Avec Jean-Pierre Squillari, Aubagne bascule à gauche et renoue avec son passé

Reportage
le 23 Mar 2026
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Élu maire d’Aubagne avec 36,3 % des voix, Jean-Pierre Squillari (DVG) veut "tourner la page" des douze années du maire sortant Gérard Gazay. La tête de liste d’Aubagne en commun promet d'apaiser les tensions créées par son prédécesseur.

Devant une centaine de ses soutiens euphoriques, Jean-Pierre Squillari (DVG) annonce sa victoire. (Photo : R.G.)
Devant une centaine de ses soutiens euphoriques, Jean-Pierre Squillari (DVG) annonce sa victoire. (Photo : R.G.)

Devant une centaine de ses soutiens euphoriques, Jean-Pierre Squillari (DVG) annonce sa victoire. (Photo : R.G.)

Cette fois, le suspense n’aura pas duré. Peu après 20 heures, le candidat d’Aubagne en commun, Jean-Pierre Squillari (DVG), surgit devant une grosse centaine de ses soutiens réunis au Cercle de l'harmonie, ce dimanche 22 mars à Aubagne. "Écoutez-moi, j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Une excellente, même…" Pas le temps d’articuler deux mots de plus que déjà, la salle bascule dans l’euphorie. Pendant plusieurs minutes, le septuagénaire reste muet face à la joie tapageuse de ses sympathisants, et sourit lui-même. Avec 36,3 % des voix, Jean-Pierre Squillari (DVG) est élu maire d’Aubagne. Entre les deux tours des élections municipales, il aura réussi à rattraper son retard sur la députée d'extrême droite Joëlle Mélin (RN), deuxième avec 33,7 % des suffrages, et le maire sortant, Gérard Gazay (LR), avec 30 %.

L’élection de cet ancien pompier à la tête d’une liste d’union incluant le PCF, Les Écologistes et le PS, marque le retour de la gauche à Aubagne, après une parenthèse à droite de douze ans, sous l’égide de Gérard Gazay . . .

Roni Gocer

Commentaires

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2 commentaires


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  1. MarsKaa

    Bravo les Aubagnais.es ! Quel bonheur de voir le RN échouer et l’ancien maire LR écarté. Aubagne tourne la page et va revivre ! Quel espoir !

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  2. Ouet ouet

    Je n’y croyais pas, bravo aux votants.
    L’argument principal de la campagne et de la fusion avec Schipani était « Gazay dehors » ; mais entre la montée du RN et les sondages je ne sais pas à quel point ils se sont préparés à diriger.
    Maintenant le plus dur arrive : quelles actions concrètes pour réorienter le développement de la ville et notamment du centre, tout en apaisant le débat et l’administration ?
    Quelles marges de manœuvre, notamment sur le PLUi, en fonction de la coloration de la majorité métropolitaine ?

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