Ghali – Mennucci : suivez le second tour en direct

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Julien Vinzent
19 octobre 2013 18

Participation finale, commentaires, déclarations des candidats, premiers résultats : comme dimanche dernier, Marsactu vous fait vivre la soirée du second des primaires PS à Marseille. Samia Ghali, arrivée en tête avec près de 1000 voix d'avance, fait face à Patrick Mennucci, qui a rallié à lui 3 des 4 non qualifiés.

Sous le direct, vous pouvez retrouver le déroulé heure par heure d'une journée à l'organisation mieux huilée mais à la participation toujours forte. Nous tâcherons également de vous parler d'Aix, où Edouard Baldo et Jacky Lecuivre ne se sont pas épargnés dans l'entre-deux tours.

Le ton monte dans  le bureau de la rue Jean-Cristofol dans le 3e arrondissement. La présence de Nassera Benmarnia, suppléante du député Patrick Mennucci irrite les partisans de Samia Ghali. Une remarque est apposée sur le procès-verbal. Plus tard dans la journée, partisans de Samia Ghali et de Mennucci s'accordent pour dire que la HAP savait que Benmarnia était assignée comme assesseure dans ce bureau.
Patrick Mennucci vote au boulevard Dugommier, bureau du 1er arrondissement, devant une forêt de micros. Il s'installe ensuite au salon de thé attenant avec sa fille et son fils pour prendre un café entre deux interviews. Ambiance de fin de campagne fatiguée, pas aidée par le canular de Gérald Dahan publié par Rue89 la veille au soir.
Au Gymnase des Caillols dans le 12e, c'est le grand calme. Quelques personnes attendent près des quatre bureaux de vote mais il n'y a pas de queue. "C'est beaucoup plus calme", commente une secrétaire. Au bureau d'à côté, on s'étonne du nombre de personnes qui ne viennent que pour ce second tour, "cinq sur vingt et un", selon le président. Devant, la guerre des affiches fait rage sur les deux emplacements "expression libre". Tout juste collées du matin, deux des quatre affiches pour Patrick Mennucci sont arrachées pour laisser apparaître celles de Samia Ghali. Un homme qui discute à la grille, ne semblant pas étranger à ce changement, explique : "Un tableau pour chacun".
À Saint Marcel, il n'y a pas foule non plus. Pourtant, les chiffres de participation ne sont pas si catastrophiques : plus de 150 personnes ont déjà fait le déplacement. Une présidente de bureau de vote se dit indignée du manque d'accessibilité du gymnase où l'on descend par un escalier en colimaçon : "On a pas pu faire voter une personne handicapée car même les issues de secours sont fermées". Un jeune partisan de Mennucci fait le tour des isoloirs, histoire sans doute de faire un mini-sondage à la truelle au regard des bulletins laissés dans les poubelles. A 11h, 232 personnes avaient voté, contre 420 à la même heure au premier tour. "La faute au mauvais temps", commente-t-on dans un des bureaux, "ou des vacances scolaires", réagit la présidente.
La tension est désormais palpable boulevard Dugommier. A l'entrée déjà, la foule s'amasse, entre partisans de Samia Ghali et Mennuccistes. Eric Scotto, conseiller du maire des 1er et 7e arrondissement est devant le bâtiment et multiplie les allers-retours. A l'intérieur, les bureaux sont situés dans deux salles. Le hall est plein. Des cris commencent à se faire entendre. Un groupe de personnes s'est formé autour d'un représentant de la Haute autorité des primaires qui tente tant bien que mal de calmer tout ce petit monde. "Personne ne doit rester ici, il faut sortir", demande une présidente de bureau. Linda Zoubir, soutien de Samia Ghali s'interpose : "Il faut surtout que M. Scotto retourne dans son bureau. il est assesseur, il ne doit pas se promener comme il le fait", s'énerve-t-elle. Maud De Bouteiller, la directrice de cabinet de Patrick Mennucci passe pour la deuxième fois dans les bureaux. Pendue au téléphone, elle repart aussitôt, d'un même pas agacé et stressé. "Je suis venue de mon propre chef pour vérifier que tout se passe bien, explique Linda Zoubir, et que les règles sont respectées".
Au bureau de vote de La Calade (15e), la participation ne faiblit pas par rapport au premier tour, mais l'ambiance est moins tendue : "On n'a plus de problèmes de listing, on a réorganisé les bureaux, c'est plus fluide", se félicite Guillaume Merland, le représentant de la Haute autorité des primaires. La surveillance se fait en revanche plus sévère. Un délégué tance un électeur qui avait pris un seul bulletin trop ostensiblement sans passer par l'isoloir.

Deux jeunes discutent des messages en rafales qu'ils ont reçus les appelant à voter Ghali. "Après ça, ils ont intérêt de changer les choses !" Dehors, beaucoup de monde fait le pied de grue, dont l'élu Rebia Benarioua. "Dans n'importe quelle élection, un bureau de vote est un lieu de rendez-vous, on n'y peut rien", commente Guillaume Merland. La recommandation de la HAP se révèle inapplicable. "Cet après-midi, tu fais la campagne. Tu as des tracts ?" "Oui un sac", entend-on à la sortie du bureau.

"Et le chien, il a voté ?", claironne un gars en voyant sortir un électeur du bureau du 13e, son petit chien dans les bras. "Ben oui, il a voté, sinon à quoi ça sert qu'il soit là", répond l'autre. Ça se chambre et ça plaisante mais l'ambiance est bon enfant, avenue de la Croix-Rouge, dans le gymnase qui rassemble les bureaux de vote du 13e arrondissement. Bien plus policée que lors du premier tour. La serrure bloquée à la colle forte, qui a dû être forcée, a toutefois fait monter la pression de bon matin à l'ouverture du lieu. Pour le reste, plus de problème de listes manquantes, de dates de naissance fantaisistes, ni même de ballet de minibus. Il y a bien – comme partout – des jeunes gens qui font le pied de grue devant l'entrée mais sans animosité, ni même de soutien déclaré à l'un ou l'autre candidat. A l'intérieur, plusieurs délégués du candidat Mennucci orientent les votants vers le bureau qui les concerne. "Cela évite qu'il y ait des gens qui n'ont rien à faire là et qui influencent les électeurs", se félicite l'un d'eux.

Au centre du gymnase, le maire des 13 et 14e et soutien de Samia Ghali, Garo Hovsepian passe d'un bureau à l'autre pour faire une première estimation de la participation. "On a entre 650 et 700 électeurs pour la matinée sur les cinq bureaux, c'est un peu moins que dimanche dernier mais il y a moins de candidats". La faute à Christophe Masse qui n'a pas donné de consigne de vote ? "Non, je ne crois pas, répond l'élu en montrant le fond de la salle. Les bureaux qui lui sont plutôt favorables sont ceux-là et on est au même nombre de votants que la dernière fois".  Pourtant l'élu des quartiers Nord fait grise mine. Interrogé sur son impression, il lâche : "C'est une catastrophe…" L'expression n'est pas censée exprimer un pressentiment du résultat de l'élection mais plutôt un constat sur les effets du second tour : "Cela pose un vrai problème de territoire". Il n'en dira pas plus. Pas envie de jeter du sel sur la plaie de la fracture territoriale que le scrutin a creusé.
À Saint-André (16e), 500 personnes sont venues voter dans la matinée. "Beaucoup n'étaient pas venus pour le premier tour", remarque le conseiller régional Sébastien Jibrayel, sans se risquer à en tirer des conclusions pour le résultat. Il observe d'un regard en coin l'arrivée d'un adjoint de Samia Ghali qui fait, selon lui, la navette pour amener des personnes voter. Sans rentrer dans le bureau.
A Sainte-Marthe (14e), même constat que partout ailleurs : ambiance calme et bon enfant dans l'ensemble du bureau. Soutien de Samia Ghali, le conseiller municipal Stéphane Mari fait les totaux de l'ensemble des bureaux pour le début de journée : "Les résultats sont légèrement supérieurs au premier tour : 688 à 13 heures. Cela prouve que ça continue de mobiliser". Impossible à dire pour quel candidat. Soudain, des éclats de voix : un secrétaire de bureau hausse le ton. Face à lui, un homme costaud, habillé de rose vitupère, un billet de 50 euros à la main. Il ne savait qu'il fallait payer pour participer au scrutin et n'a pas la monnaie. "T'es pas mon père, tu me cries pas dessus". Le ton monte, tout le monde se précipite. "Je ne suis pas énervé mais personne me crie dessus". Finalement, tout le monde court faire de la monnaie sur le gros billet. Le gars paie et jette négligemment un billet de cinq sur la table : "Tenez, ça, c'est pour vous". Le mec soupire et lui rend le billet. Tout rentre dans l'ordre et le gars part voter.
Samia Ghali poursuit son tour de bureaux et fait une halte boulevard Dugommier. Les soutiens se multiplient autour de la candidate qui salue et embrasse tous ceux qui l'approchent. "Partout où je passe, 80% des gens me soutiennent", s'enthousiasme la candidate. Sur le canular de Gérald Dahan, la sénatrice commence par s'en amuser : "On pourrait m'accuser de l'avoir payé Dahan !". Puis, plus sérieusement : "C'est très révélateur de toute la campagne. De mon côté, je  n'ai jamais tenu de tels propos concernant Patrick Mennucci".

A l'entrée, un homme fait les cent pas depuis le début de la journée. C'est Alain Persia, ancien candidat UDR aux législatives de 2012. "Je suis un simple citoyen venu vérifier que tout se passe correctement, explique-t-il. Mais je pense que, dans un mouchoir de poche, c'est Samia Ghali qui va gagner".

À La Calade, le ton monte légèrement. Un délégué de Patrick Mennucci s'élève contre un échange d'argent, le représentant de la HAP calme le jeu. Une électrice voulait faire la monnaie sur 10 euros – ce qui n'est pas possible au bureau de vote – un délégué de Samia Ghali l'a aidée. "À la limite, il faudrait appeler quelqu'un de l'autre camp pour que tout soit clair", esquisse Guillaume Merland, conscient de la réalité du problème du paiement de la participation d'1 euro. Quelques minutes plus tard, Patrick Mennucci débarque, sans troubler l'ambiance plutôt bon enfant. Il se fait tout de même chambrer pour être tombé dans le canular de Dahan et repart au bout d'un quart d'heure.

Samia Ghali arrive à la Belle-de-Mai à l'arrière du scooter de son directeur de cabinet, Ludovic Girard. Elle y retrouve de nombreux militants et pénètre dans le bureau de vote. Son "dir' cab'" évoque "une élection qui se passe bien". Question minibus, il assure ne pas en avoir le monopole et jure que "la voilure a été réduite car depuis la semaine dernière, on a eu beaucoup de propositions pour du covoiturage". Il confie une petite superstition de sa candidate : "La semaine dernière, on s'était arrêté au Ch'ti snack rue Caisserie. Comme elle est un peu superstitieuse, on a mangé en terrasse au même endroit. Les passants s'étonnaient qu'elles mangent des kebabs comme eux."
Fédération socialiste. Devant les médias rassemblées, le tuteur de la Fédé du PS13, Alain Fontanel fait le point sur la participation en fin de journée. "La dynamique constatée à midi s'est confirmée avec une participation toujours en hausse avec 18300 votants à 17 heures, répartis sur les 55 bureaux de vote soit une augmentation de 14% par rapport au premier tour à la même heure". Le socialiste s'est félicité de ce triple succès : d'organisation, politique et populaire. La tendance à la hausse est forte dans le 1er (30%), le 2e (50%) et dans le 16e avec entre 25 et 32% d'augmentation selon les bureaux.
Samia Ghali repart mais refuse les photos avec sa parka de scooter. On lui fait remarquer que le dernier à avoir été pris en photo sur son scooter pendant une campagne, c'était François Hollande en une du Parisien. Mais l'anecdote n'arrache qu'une moue à la sénatrice. Ce n'est pas elle la candidate de Paris.
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commentaires

Commentaires

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  1. Céhère

     » Plus tard dans la journée, partisans de Samia Ghali et de Mennucci s’accordent pour dire que la HAP qui savait que Benmarnia était assignée comme assesseure dans ce bureau. »
    Ne manque-t-il pas un morceau de la phrase ?

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  2. Anonyme

    Jbirayel est encore venu faire le chaud à Saint André..c’est insupportable. Ce « député » se comporte comme un voyou.

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  3. fabien

    Le fait que les candidats perdants du 1 er tour s’allient sans discernement et avec empressement contre Samia Ghali laissera des traces pendant longtemps. Les électeurs qui ont voté Samia Ghali et lui ont permis d’arriver première au 1er tour se sentent méprisés et rejetés. Ils auraient s’abstenir de donner des consignes, ils sont irresponsables !

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  4. fabien

    Le fait que les candidats perdants du 1 er tour s’allient sans discernement et avec empressement contre Samia Ghali laissera des traces pendant longtemps. Les électeurs qui ont voté Samia Ghali et lui ont permis d’arriver première au 1er tour se sentent méprisés et rejetés. Ils auraient s’abstenir de donner des consignes, ils sont irresponsables !

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  5. Prometheus

    Ca c’est vrai. Ca va laisser des traces pendant longtemps peut être même très longtemps. J’en ai interrogé certains. Ils vont jusqu’à penser « voter Sanction avec le FN ».

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  6. Anonyme

    Un journaliste du Monde a trouvé des partisans de l’UMP en train de voter pour Samia Ghali.

    Coup tordu pour obliger le PS à présenter une candidate n’ayant aucune chance d’être élue, pas tellement en raison de ses origines que parce qu’elle a montré qu’elle ne connaît les dossiers que très superficiellement, et parce qu’elle est gueularde.

    Le coup tordu à foiré, mais on peut considérer que quelques centaines de suffrages sont à retrancher du score de Ghali.

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  7. Anonyme

    C’était donc bien la machine à perdre cette primaire

    Caselli, Menucci Carlotti et cie l’ont géré comme des pieds avec leurs propos à l’emporte pièce (surtout Carlotti) entre les deux tours

    Quand on a fauve en face on essaye pas d’aller en contact on l’apprivoise et on l’endort, on lui envoie pas un coup de griffe car sinon ils vous mord plus fort

    Ghali elle s’est suicidée politiquement mais elle a envoyé tout le monde par le fond avec elle

    Ils ont cherché, ils perdront tout, et j’attends de venir les fans à Menucci venir nous dire que c’est un succès….

    Pitoyable

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  8. Anonyme

    le niveau d’intelligence et de reconnaissance de SG est confirmé après son dicours. Peu importe Marseille, ce qui lui importait, c’est d’être désignée comme la prétendante principale face à Gaudin. Au lieu de sifflet le rassemblement, elle préfère faire du Populisme et surtout faire huer ceux qui l’ont faite élire. J’espère que les gens qui ont voté pour elle comprendront à quoi ils ont échappé vu son comportement de caniveau. Au revoir SG!!!

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  9. cani

    Si MENNUCCI l’emporte contre GAUDIN ………….. attention au prix des places au Stade Vélodrome puisque ce dernier devrait être vendu

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  10. Willy

    Adieu SG et surtout ADIEU CHRISTOPHE LOPEZ 🙂
    Champagne !!!!

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  11. Silas

    Ouf, le cirque des primates socialistes , euh pardon des primaires socialistes est enfin terminé. Tout le monde s’embrasse,Samia tire un peu beaucoup la gueule, Patrick l’aime de nouveau, tout est bien qui fini bien. 24 000 votants le PS à fait son plein de voix pour les municipales. Les Marseillais qui ont assistés à ce spectacle consternant depuis 15 jours, se préparent en silence et attendent patiemment le mois de mars pour exprimer tout le bien qu’ils pensent des socialistes, et de Gaudin le roi de la taxe d’habitation la plus élevée de France.

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  12. Avé

    Jouer Paris contre Marseille c’est du niveau stade de foot « Paris, Paris on t’encule » c’est drôle je faisais ça quand j’avais 16 ans après ça m’a lassé. Faut croire qu’à 45 ans y’en a qui adorent toujours ça. Aucun « parisien » n’a fait pourtant de déclaration sur la primaire, pas un n’a choisi un candidat mais fallait être particulièrement être prête à tout et refuser le jeu démocratique pour mettre autant le feu au poudre.
    Le discours de Ghali n’a été qu’un long plagiat de tout ce que peut déclarer le FN de plus vomitif. Entre temps les résultats officiels, c’est par là :http://resultats.lesprimairescitoyennes.fr/marseille/

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  13. Belle_de_mai

    Samia, sans les équipes de mr frere ca va etre beaucoup plus difficile !!!!! Peut être vas tu perdre tous tes mandats !

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  14. Ricou 24.

    Mennucci c est celui qui s est toujours le plus affronté à Gaudin,c est celui qui a trahi J n Guerini le premier,c est celui qui a été le plus mal servi à l époque parmi les socialistes Marseillais,c est celui qui milite depuis longtemps,s est celui qui a su tisser des réseaux à Paris depuis des années sans avoir de mandats Parisiens,c est celui qui bosse le plus dans son camp,il gagne maintenant c est normal.
    Il a même réussit à mettre en route l affaire Tapie avec son opposition au rachat de la Provence,à déclencher une enquête parlementaire qui aura permis la ruine et la condamnation de Tapie et à voir son nom et sa photo en première page tous les jours dans « le canard »de sa victime ,çà c est fort et puissant.
    Lui même échappe à toutes enquêtes et il ne tremble pas.
    Quand tu as le vent Parisien dans le dos……c est énorme et grisant.
    Mais pauvre Marseille,pauvre morale,pauvre parti,pauvre citoyen,pauvre Tapie.

    Ricou 24.

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  15. boulegan

    Entre nous que les noms de hollande et Ayrault soient huées par une partie du peuple de gauche, que ca vous attristents ok, mais que ca vous surpennent?

    Ce n’est que le révélateur de ce que l’on entend tous les jours, la déption, l’angoisse, le rejet, le fait d’avoir été trompé …. L’enjeu c’est que ces électeurs de gauche ne restent pas à la maison en mars prochain.
    Tout le pari est la désormais pour PM et il ne pourra pas faire sans SG qui a montré sa capacité à mobiliser les quartiers populaires ( car franchement que PM soit largement en tete dans le 6.7.8 c’est quand meme pas surprenant mais c’est pas la que se jouera la municipale.)

    En fin que l’on ait un élu de la majorité qui puissent dire ses 4 vérités au gvt c’est pas mal, ras le bol des élus godillots.

    Dernier point, le courageux vauzelle fait une déclaration aprés etre rester muet tous ces longs mois, franchement si il y a un mec carpette c’est bien lui je suis pret a parier que meme PM le pense)

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  16. Céhère

    Bon, c’est le candidat qui a le plus travaillé qui a gagné, comme quoi ça paye encore, au-delà de la com’ et compagnie. Le Guérinisme a pris un rude coup hier, mais il bouge encore. Reste le gaudinisme maintenant et ça ne sera pas facile vu le contexte national.

    Quant à Samia, elle devrait se réjouir d’avoir fait le résultat qu’elle a fait, c’est quand même au-delà de toute espérance. Malheureusement, ce genre de « bête » politique ne fonctionne pas comme ça, et le craquage depuis une semaine laissait penser qu’elle ne mettrait pas son égo dans sa poche facilement.

    On va (peut-être) pouvoir recommencer à parler du fond.

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  17. zaqsa

    MME GHALI n’a pas sa place dans une élection démocratique,toute son agressivité ont fait le lit du Front National….Elle laissera des traces,mais pas celles qu’elle espérait !!!Désormais tout le PS doit se retrousser les manches et travailler dur,car la « pente sera dure à remonter »….

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  18. Manipulite

    Plus que jamais Mennucci peut dire « protégez moi de mes amis, de mes ennemis je m’en charge ! « 

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