Face à la grève, le recteur de l’académie Aix-Marseille joue au méchant prof

Actualité
le 23 Jan 2020
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Bernard Beignier vient d'envoyer un courrier "salé" aux proviseurs des lycées de l'académie Aix-Marseille. En plein mouvement national contre la réforme du bac, le ton menaçant du recteur passe mal.

De gauche à droite : Dominique Beck, directeur académique des services de l'éducation nationale des Bouches-du-Rhône et Bernard Beignier, recteur de l'académie Aix-Marseille.

De gauche à droite : Dominique Beck, directeur académique des services de l'éducation nationale des Bouches-du-Rhône et Bernard Beignier, recteur de l'académie Aix-Marseille.

« Mesdames et messieurs les chefs d’établissements de lycées, il est superflu de vous décrire l’ambiance qui règne dans plusieurs de vos établissements. » Par une lettre qui commence ainsi et en plein mouvement national de protestation contre, entre autres, la réforme du bac, le recteur de l’académie Aix-Marseille Bernard Beignier a décidé de serrer la vis. À une semaine des premières épreuves dites « épreuves communes de contrôle continu (E3C) » dans l’académie, Bernard Beignier prévient : « Les enseignants, de par leur statut, doivent participer à l’intégralité du déroulement des épreuves. […] Un refus est, au minimum, un acte de grève. […] Mais un refus peut aussi engendrer une faute professionnelle avec toutes les conséquences disciplinaires qui en découlent. » 

Depuis plusieurs mois, de nombreux syndicats dénoncent les conséquences de la réforme des épreuves du bac, qui leur fait craindre une perte du caractère national de cet examen et une organisation ingérable. Après avoir pointé la gravité de « la manipulation des élèves » ou encore du « blocage ou de l’invasion d’un établissement », le recteur demande aux proviseurs de rappeler ces principes avec « si besoin fermeté ». Laquelle « est le sel de la pédagogie », croit-il utile d’ajouter.

Il n’hésite pas à développer ensuite des consignes, quelques peu empreintes de préjugés. « Soyez attentifs aux plus jeunes, moins expérimentés et qui peuvent, eux aussi, être manipulés par d’autres plus âgés et qui, avec l’âge peuvent perdre et la sagesse et le courage. » Avant d’inciter à la dénonciation : « Je vous demande également de nous informer de tous les indices laissant présager, dans votre établissement, des tentatives de sabotage des examens. Mieux vaut une alerte vaine qu’une trop tardive. Dans tous les cas, le jour des contrôles, vous serez d’une particulière vigilance, tôt le matin. »

« C’est du mépris et de l’humiliation »

Alerte, il y a bien eu. Mais peut-être n’est-elle pas celle escomptée par le recteur. Le courrier, censé rester confidentiel, n’a pas mis longtemps à fuiter. La Marseillaise l’évoque ainsi dans son édition du jeudi 23 janvier. Elle a également atterri dans le bec de Marsactu. Pour certains, le recteur est allé trop loin. « C’est une lettre avec des consignes d’une extrême sévérité qui émane du ministère, estime Laurent Tramoni, secrétaire académique du SNES-FSU Aix-Marseille, le syndicat majoritaire des professeurs et personnels de vie scolaire. Mais auquel le recteur a ajouté des considérations qui jettent le discrédit sur les grévistes. Si nous faisons des actions, ce n’est pas pour foutre le bordel mais parce qu’il y a un vrai problème. »

Sous couvert d’anonymat, une enseignante par ailleurs syndiquée chez Sud-éducation ajoute : « Je suis choquée, c’est du mépris et de l’humiliation. Notre lutte est valable, il n’y a aucune once de compréhension. C’est une grave atteinte à la liberté d’expression. » Pour les syndicats, la menace de sanctions disciplinaires ou de retrait de salaire ne passe pas. « Cela ne pose pas de problème que le recteur fasse un rappel à la loi. Le blocage, le refus de corriger sont interdits. Mais je crains que certains chefs d’établissement fassent une lecture liberticide de ce courrier, même si la plupart nous soutiennent », analyse encore Laurent Tramoni.

En interne, la SNES-FSU, qui réclamait l’annulation de la première cession de ces épreuves, s’apprête à communiquer sur les droits syndicaux. « Le choix des sujets et l’organisation des épreuves n’incombent pas aux professeurs. Pour ce qui est de la surveillance, nous avons le droit de faire grève. Enfin pour les notes, il s’agit d’une rétention, une grève est possible et doit être comptabilisée du jour où l’on doit les rendre jusqu’au jour où on les rend », développe Laurent Tramoni, dont le syndicat appelle à la grève et au rassemblement dans la rue ce vendredi lors du mouvement national. « Nous n’avons pas besoin de martyr et appelons seulement à des actions syndicales », conclut le syndicaliste.

« On n’a pas écouté le malaise et maintenant on envoie une lettre qui incite à la fermeté, on nous prend pour des rebelles ! Le mot est fort ! », termine l’enseignante citée plus haut. Du côté de Sud, rendez-vous est fixé à 7 heures ce vendredi en haut des marches de Saint-Charles, avec, vers 11 heures, une action de rébellion « salée » devant l’inspection d’académie.

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Commentaires

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  1. julijo julijo

    Oui bien sûr, le recteur est allé trop loin…..il se sent comment beignier après avoir signé une telle ….logorrhée ?……
    Nous vivons une période très dangereuse, très bizarre aussi. Un recteur est quand même une personnalité, avec généralement une épaisseur certaine, il est là pour faire appliquer les directives du ministère et vérifier que celles-ci soient bien suivies dans l’académie. On n’est pas forcément de son avis, mais il était respectable.
    Là c’est un garde chiourme qui montre les dents….. dévalorisé ! dur dur
    Le gouvernement actuel ne tient que par ses « flics ».

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  2. Brallaisse Brallaisse

    Ou alors certains enseignants feraient bien de faire un stage au Turkménistan ou en Corée du Nord ils auraient le choix sans doute toujours râler . Le bac traditionnel ne va pas, le contrôle continu ne va pas, jamais rien ne va d’ailleurs à les écouter . Et pendant ce temps le niveau général baisse. Les enfants ne sont pas idiots, bien au contraire, ils faudrait aussi que ces râleurs se posent aussi des questions sur eux mêmes et la qualité de leur travail. Ah oui c’est vrai les conditions de travail.

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    • patrick patrick

      évidemment c’était mieux avant, renseignez-vous sur cette réforme avant de critiquer les profs, même les élèves n’en veulent pas. et quelle était la qualité de votre travail ?

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      @Brallaisse. Je suis père d’une élève de première, concernée dès cette année par la réforme du lycée et du bac. Le premier motif de contestation de celle-ci est la précipitation suspecte avec laquelle elle est mise en oeuvre.

      Elle aurait pu s’appliquer progressivement, à partir de la seconde cette année. Ce qui aurait permis de préparer tranquillement la mise en place du nouveau bac. Rien de tel, en réalité : on a basculé dans le nouveau système des élèves qui, en seconde l’an dernier, ont étudié les anciens programmes. Et on leur applique cette année de nouveaux programmes… qui tiennent compte de programmes de seconde qu’ils n’ont pas vus !

      Quant au bac « nouvelle formule », rien n’est prêt. Les sujets (qui tiennent compte des nouveaux programmes de seconde !) ont été mis à disposition des profs tardivement. Les copies sont censées être dématérialisées (par des scanners qui ne lisent que l’encre noire : bonjour les graphiques et schémas dans les matières scientifiques) et corrigées à distance, mais personne n’a été formé pour cela.

      À quoi sert de se précipiter ainsi, en disant en somme aux profs « démerdez-vous » ? Y avait-il urgence à appliquer cette réforme dès cette année à des élèves qui ont fait l’an dernier une seconde « ancien modèle » ? Tient-on vraiment à sacrifier ces élèves pris pour cobayes d’une expérience bâclée ?

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  3. patrick patrick

    il n’applique que les consignes du boss de la stratup nation, et bientôt c’est lbd contre les profs.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Ah si les élèves n’en veulent pas.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Et c’est certains et pas tous les profs.

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  4. Brallaisse Brallaisse

    8e. À chaque réforme une levée de boucliers, et le terme de sacrifié est peut-être un peu excessif dans ce cas. Je dois dire que je n’ai pas eu droit au mot de traumatisé, ouf !. Vous avez raison ce nouveau système doit être sûrement ou peut-être amélioré. À voir. Mais cher 8e si les scripteurs décident d’échanger un peu sur ce sujet, nous allons avoir droit au mot honi, banni, inpronnoncable, à savoir ce lui de sélection.

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    • Alain M Alain M

      Braillasse, vous êtes un vrai réac, pur jus, un peu vieille France, mais je vous rassure , ce n’est même pas irritant de vous lire. Vos raisonnements, sont si grossiers, si rudimentaires, qu’ils n’appellent même pas de contradictions. Ils sont si lourds qu’ils se défont tous seuls. Vous braillez mais vous ne dites rien de fort.
      Par contre vous êtes rafraîchissant dans votre petit numéro de l’arroseur arrosé. En effet après vos sorties tonitruantes sur la baisse du niveau, il est savoureux de vous voir oublier vos instituteurs et piétiner la règle d’usage du « n » qui devient un « m » devant  » m-b-p ». Non seulement « imprononçable » prend un « m » devant le « p » mais il ne prend qu’un « n » et exige la cédille du »c » pour se prononcer avec justesse.
      3 fautes en un mot ! Bigre ! Vous faites plus fort que les élèves …
      Vous êtes décidément fâché avec le « n » ( la « n » vous aveuglerait-elle?…) En effet « honnir » en français contemporain s’écrit avec deux « n ». Sauf à parler le français en usage dans l’Angleterre du milieu du XIV e siècle, qui donnait pour devise à l’ordre de la Jarretière,  » Honi soit qui mal y pense », vous devez l’écrire avec deux « n ». Et comme je doute que vous vous preniez pour Édouard III, je pense que vous vous êtes affalé une deuxième fois. Merci donc pour ce moment divertissant.
      Je précise que je ne suis pas un enseignant mais que j’ai beaucoup d’estime et de respect pour ce qu’ils font.
      Pour finir, je soumets à votre méditation cette autre vieille devise française qui pourrait devenir votre blason :  » Grande honte à qui châtie autrui et soi-même à châtier oublie »

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  5. Un électeur du 9 ème Un électeur du 9 ème

    L’article 28 du statut de la Fonction Publique stipule que :

    « Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l’exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, »

    et il ajoute

    « sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. »

    Et dans ce cas précis M. Macron et son complice Blanquer compromettent bien l’intérêt public dans ce domaine comme dans tous les domaines d’activité du gouvernement actuel car ils ne servent que les intérêts d’une minorité ce qui est tout à fait différent.

    voir sur le site de légifrance :
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=606ACC3F46ED0BDB4C07FAABEDFED03B.tplgfr26s_3?cidTexte=JORFTEXT000000504704&idArticle=&dateTexte=20200123

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  6. Brallaisse Brallaisse

    Si j’étais de vous, je poserai une série de QPC auprès du Conseil Constitutionnel afin de casser les forfaitures permanentes de Macron. Ces juristes, pas tous macronistes, examinent les texres comme cela se fait aussi au Conseil d’Etat et ont la possibilité de rétorquer tout ou partie de ces derniers. Vous devriez d’ailleurs inclure dans votre série de QPC la suppression de la taxe d’habitation pour les revenus les plus modestes.

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  7. leravidemilo leravidemilo

    Ce bon M Beigner s’est fendu d’une tirade qui indique bien dans quel contexte nous sommes. La contestation de cette réforme est forte, grandissante, touche bon nombre de lycées, incluant des qui ne bougent jamais, jusqu’aux grands parisiens genre Henri4 et consorts. Sur le même Paris les syndicats en citent 25 environ, et le Monde en nomme douze…et les ceusses qui veulent la minimiser feraient bien de se documenter.
    Elle n’est pas qu’une question de défense des profs, mais relève également d’une volonté de protéger la qualité des enseignements et donc de protection des élèves. Cf par exemple la tribune publiée par Libération le 14/01, d’un collectif de Profs d’universitaires et de parents, 600 premières signatures.(Le bac Blanquer ne passera pas).
    — Elle réduit le temps d’enseignements et de réflexion, et la capacité de recul, en contraignant durant toute l’année les élèves à des périodes de révision, de « bachotage », et en les soumettant au stress associé. — Elle place les élèves en situation d’inégalités, du fait des réputations très différenciées des lycées, un bac ici valant bien moins qu’un bac de là, ce que les élèves concernés ont compris dès le début, dès l’an passé. — Et elle alourdit aussi le travail des enseignants en cours d’année (préparation, aide à la révision, correction..)
    A cela se rajoute bien entendu, et comme toujours en Macronie, la précipitation des saintes « réformes », et les multiples erreurs et bricolages pour tenter d’y faire face. Deux exemples : – Dans une académie, les premiers sujets arrivés pour les épreuves, ne correspondaient pas au programmes de l’année!!! Dans une autre, une proviseur, tentant de rassurer les élèves, leur a conseillé, par Mail, de réviser prioritairement , dans telle matière le chapitre3, et dans telle autre les chapitres 2 et 4 (bonjour l’égalité de traitement!) et sans que le rectorat ne réagisse, en tous cas publiquement!!!
    Ces bouleversements permanents des réformes blanquer, et ces improvisations au grand jour, se rajoutent au caractère inégalitaire de la précédente sur les options et spécialisations, casse tête complet pour les proviseurs, et répartitions forcément inégales en fonction des territoires et de leur nombre de lycées. Sans parler bien sur du sentiment de « tirage au sort » résultant de la prouesse de parcoursup, réforme elle même pondue à l’inverse de toutes les concertations.
    Bien plus encore que les profs c’est bien plutôt la jeunesse qui est impactée et fragilisée (ce dont elle n’a vraiment pas besoin dans cette période) par cette tambouille gribouille de réformes toute azimutée du néo libéralisme. (seule consolation : elle ne manquera pas de le faire savoir, d’une façon ou d’une autre (elle aime souvent le désordre elle aussi) à Macron et à ses séïdes.
    Bon, et donc arrive là M Bègnes et ses mauvaises, mais quelques peu inévitables, manières de le dire. C’est bien connu, plus l’autorité des institutions et des pouvoirs reculent, voire s’effondre, plus il ne leur reste que l’autoritarisme, la brutalité, ici épistolaire, chez les pauvres flics langagières et tout ce qui a de plus physiques. Et plus se pointe sous la première couche néo libérale l’illibéralisme, que l’on nous disait strictement réservé aux hongrois et autres peuplades polonaises et centrales de la « u ».E. Et donc M Bègnes (c’est drôle, mon correcteur me met chaque fois M Bègues!) écrit. Et comme le disait Huctor Vigo, la forme, ce n’est que le fond qui remonte à la surface! Et donc il ne nous épargne rien : Interprétations en free lance des obligations de ses troupes, ton comminatoire et mépris à bonne louche, absence totale de considération pour » ses »proviseurs, qu’il enjoint d’être sur le pont tôt le matin…., et qu’il préfère dans des postures résolument vaines plutôt qu’un brin tardives…. Et même, il remonte du fond fond, quelques expressions un peu datées non? Genre : « Nous informer de tous les indices laissant présager… des tentatives de sabotages ». Brrreuu, ça fait drôle non? Dramatique impasse que ces chefs à plumes de l’état illibéral, on ne sait plus s’il parle à un proviseur ou à un caporal chef, à propos d’élèves ou de troufions.
    Bon, mais que les syndicats d’enseignants ne viennent pas se plaindre (encore et encore), ce M Bègues leur a fait d’office, un tract. Si,si j’insiste. Relisez comment il parle des jeunes : « Soyez attentifs aux plus jeunes, moins expérimentés, et qui peuvent eux aussi (?) être manipulés par d’autres, plus âgés et qui, avec l’âge,peuvent perdre et la sagesse et le courage. » Et bien voila, comme bien souvent, éduquer les jeunes c’est leur montrer comment on parle d’eux, faire en sorte qu’au lieu de parler DES jeunes, ce Mossieur parle AUX jeunes. Et, les pédagogues que vous êtes aiment toujours ça, voir comment ils réagissent à la chose, sur leur lieu de travail. Allez! Distribution générale de ce tract phénoménal, histoire de bien voir ce qu’ils en pensent, les jeunes. Bon ,bien sur, ça risque d’être un peu embêtant, concernant ce Monsieur, pour ses primes et son déroulement de carrières, ce pour quoi il semble bien s’agiter. Mais c’est ainsi, la pédagogie c’est parfois un peu « salé »

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  8. Pascal L Pascal L

    Les quelques syndicats qui pleurent sur la disparition du caractère national du bac sont soit naïfs soit de mauvaise foi. Ça fait bien longtemps que l’accès aux études prestigieuses se fait bien avant le bac et sur dossier et les chiffres sont sans appel, les lycées sont très loin d’être égaux entre eux. Le bac, comme le brevet, n’a quasiment plus d’intérêt sauf de bloquer les 15 % d’élèves les plus déficients. A mon avis, le problème de ce nouveau bac (et du nouveau lycée) ce n’est pas qu’il efface le carractère national du bac mais qu’il est extrêmement trop complexe. En cela électeur du 8e à raison : les parents les élèves et une bonne partie des enseignants ne comprennent pas tout dans ce fatras organisationnel. La raison de cette complexité (on a le bac le plus compliqué du monde) en est qu’on veut faire de la place au contrôle continu mais sans faire confiance aux profs d’où ces fameux E3C, usines à gaz car le ministère souhaitait fortement encadrer ces épreuves. Le SGEN demande qu’on passe de 10 % de contrôle continu, 30 % d’E3C et 60 % d’examen terminal (compliqué aussi) à 40 % de contrôle continu et 60 % d’examen terminal

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  9. Brallaisse Brallaisse

    Alain M, étant un ancien, j’ai quelques difficultés avec les outils modernes je l’avoue bien volontiers, ce qui explique effectivement les quelques erreurs de frappes et je vous prie de m’en excuser. Ce qui me fait dire que vous êtes, pour être moderne, brut de coffrage. Néanmoins si j’ai réussi à vous divertir, vous m’en voyez ravi. Effectivement je suis un peu vieille France, faisant partie des gens à qui la valeur travail à été enseignée ( mais pas la famille ou la patrie au sens où vous auriez aimé l’interpréter, vous avez tellement de gros sabots).
    Un Baccalauréat à 10 de moyenne est purement comique et ce n’est pas rendre service aux gamins, de toutes les façons la sélection est bien présente et elle est nécessaire.Au sujet des enseignants, vous oubliez dans votre propos le mot cetains que j’ai employé volontairement

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  10. Brallaisse Brallaisse

    voyez je n’ai pas fini et je viens de valider par erreur. Reac , pas de problème .Effectivement je suis opposé à certaines politiques dites progressistes : libéralisation du cannabis ( je vous souhaite de tout mon cœur que vous n’y soyez pas confronté), libéralisation totale du net ( un désavantage vous ne vous seriez pas amusé sur mon compte). Avant tout n’était pas mieux , mais il fallait conserver certaines choses, le BAC pour tous , hallucinant mais en revanche il faut donner les moyens aux gamins dans d’autres voies ( regardez le massacre en première année de médecine).
    Allez , j’adore les donneurs de leçons ( notez le ç est bien présent ) , mais à cet instant je n’ai pas vu passer une intervention digne des leçons ( deuxième ç présent , waoooou !) du Collège de France. Après , être vieille France est en ce qui me concerne un compliment .Si votre culture ( j’en doute) ou votre éducation ( j’en doute aussi)ou vos préférence vont vers celle de NTM , alors effectivement laissez moi tranquille dans mon état de réac ,très vielle France, et le fait de brailler fait du bien de temps en temps face aux inepties que je peux voir passer (c’est mon droit) . Autre sens en provençal ou plutôt en patois du mot braillaise sui veut dire en fait chemise. Précision importante pour votre culture générale.
    NB : si vous avez un « tuto » pour écrire le ç sur smart phone , faites le moi parvenir , cela vous évitera à l’avenir d’écrire des bêtise sur le compte des gens.
    je vous l’ai déjà dit , j’ai quelques difficultés avec ces machines, je ne suis plus out jeune.

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    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Pour taper un ç à partir d’un smartphone, appui prolongé sur la touche c et le ç apparaît, vous n’avez plus qu’à le sélectionner (quel vilain mot)

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  11. Brallaisse Brallaisse

    J’àhi que j’ai tapé mon PhD sur une Japy, c’est dire🤔

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  12. Brallaisse Brallaisse

    Merci Malfettes

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