[Escales à Port-de-Bouc] L’âge d’or des chantiers navals, un passé déjà lointain
Port-de-Bouc est une ville qui se traverse et où on s'arrête plus rarement. Le temps d'une escale de fin d'été, Marsactu y pose ses valises. Cinquante-cinq ans après leur fermeture, la ville ne garde que peu de traces visibles des chantiers navals. Restent les souvenirs des plus anciens.
Une cale des chantiers navals de Port-de-Bouc avec deux coques en construction. (Photo : Archives mairie de Port-de-Bouc)
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Cette série d’articles est très intéressante mais fait quand même un peu et pas qu’un peu chronique nécrologique.Activites disparues, équipements dégradés,images d’un temps révolu.Photos jaunies,un peu de Kodachrome mais pas de jolies couleurs.
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À ma connaissance la commune de Carnoux en Provence a été créée en 1966, soit 100 ans après Port de Bouc, ce qui lui donne le titre la plus jeune commune des Bouches du Rhône.
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Feu mon grand-père (maternel), Léon Renouard, a terminé sa ‘carrière’ comme cadre (chef comptable) aux Chantiers et Ateliers de Provence à Port-de-Bouc. Mes parents s’étaient mariés durant l’Occupation, et lors de leur première ‘installation’ après-guerre, Léon a offert à sa fille et à son gendre un ensemble de mobilier en acajou (armoire-penderie, commode, meuble bas, petit placard à étagères) réalisés par les ébénistes des Chantiers sur le modèle et dans le style des meubles équipant les cabines de paquebots. Quelle merveille d’ingéniosité (petits, modulables, logeables), de robustesse et de perfection technique … Après avoir vécu mon enfance au milieu de ces meubles, je les ai peu à peu tous récupérés au fil de mes propres ‘pérégrinations’. Je m’en passerais aujourd’hui difficilement (il faudrait juste que je change le miroir de l’armoire, écorné lors d’un déménagement). Chapeau !
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