Enquête pour escroquerie et blanchiment à La Plateforme, école dopée à l’argent public
Après la perquisition de cette école vitrine du projet Euroméditerranée, révélée par Marsactu, les contours de l'enquête visant La Plateforme se précisent. Diligentée par la brigade financière et l'Office national anti-fraude, elle pourrait s'intéresser au modèle de financement de l'établissement.
L'école du numérique La Plateforme au Docks des Suds, à Euroméditerranée. (Photo : CMB)
Le 11 juin dernier, l'ancien Dock des Suds (2ᵉ), qui héberge actuellement le campus du numérique La Plateforme, accueille un salon sur la cybersécurité... mais aussi une perquisition des bureaux administratifs de cette école marseillaise. L'opération vise le même jour ses antennes de Martigues et de Cannes, ainsi que le domicile du fondateur Cyril Zimmermann, qui fait office de siège social.
Selon les informations de Marsactu confirmées par le parquet de Marseille, cette école vitrine d'Euroméditerranée, objet de plusieurs visites ministérielles, est visée par une enquête préliminaire pour escroquerie, abus de confiance et blanchiment aggravés. La procédure ouverte au début du mois de février est diligentée par la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs), compétente sur les dossiers de délinquance organisée complexe. Les investigations sont menées de concert par la brigade financière et l'Office national anti-fraude (Onaf), un service de pointe chargé de traquer les fraudes à l'argent public.
Créée à Marseille en 2019, La Plateforme, qui ne tarde pas à se retrouver dans le giron du . . .
Existe-t-il le moindre bilan sur les apprentis qui sont passés par ces écoles, qui ont abandonnés en cours de route ? Quel est l’intérêt même désormais de ces écoles où les étudiants étaient livrés à eux-même responsables de leur propre auto-formation, accompagnés d’aidants. Quel avenir pour ce modèle économique là où l’IA accompagnera 100 fois mieux un étudiant, qu’un aidant ayant 100 apprentis en accompagnement. Est-ce que l’argent public investi ruisselle vraiment vers les étudiants ?
Tout ce mélange de financement privé et public avec NGE et autres membres du Club Top 20.
Quelle misère …
Se connecter pour écrire un commentaire.
L’argent, public, ruisselle .Enfin une promesse tenue
Se connecter pour écrire un commentaire.
trois macronistes et Mr Sandra Blanchard (pardon, Laurent Choukroun) le chouchou du périscolaire du temps de Gaudin, qui ne s’est toujours pas remis d’avoir été éjecté de son quasi monopole par la mairie extremegôchiste.
curieusement cette équipe de pieds nickelés qui se goinfrent d’argent public pour faire ruisseler le pognon ne m’étonne guère.
Se connecter pour écrire un commentaire.
Digital marketing=marketing numérique. Ce n’est pas de la commercialisation que l’on fait avec les doigts. 😉
Se connecter pour écrire un commentaire.
Je reste un peu sur ma faim (si je peux dire, car comme je l’ai déjà fait remarquer c’est une très mauvaise nouvelle pour le quartier au sens large). L’enquête préliminaire porte sur « escroquerie, abus de confiance et blanchiment aggravés » (du très lourd, donc) mais l’article ne parle que d’objectifs potentiellement non atteints : j’imagine que la Jirs et de l’Onaf ne se mettent pas en branle juste pour savoir si Tumo Marseille (qui existe depuis plusieurs années) a formé 500 élèves ou 1500 ou si les élèves de la Plateforme (que je croise tous les jours) sont de chair et d’os ?
Se connecter pour écrire un commentaire.