En pleine trêve hivernale, des familles menacées d’expulsion dans le centre de Marseille
En pleine trêve hivernale et crise sanitaire, un jugement en référé a ordonné l'expulsion d'un squat situé place Sadi-Carnot où vivent une trentaine de personnes dont onze enfants, demandeurs d'asile pour la plupart.
Le 1 place Sadi-Carnot est squatté depuis le début du confinement. (Photo AJ)
À quelques centaines de mètres de l'hémicycle Bargemon, où la majorité faisait valoir lundi sa volonté "d’accompagner les réfugiés pour leur permettre de vivre dignement" lors du conseil municipal, au numéro 1 de la place Sadi-Carnot, une autre réalité se fait jour. Le tribunal judiciaire de Marseille a demandé le 28 janvier l'expulsion sans délais d'un immeuble occupé depuis le premier confinement. Ils sont une trentaine de personnes à vivre là dont onze enfants, pour la majorité demandeurs d'asile, à vivre désormais dans la crainte de se retrouver à la rue.
C'est un grand immeuble haussmannien doté d'une lourde porte d’entrée de bois brun et d'un ascenseur qui ne marche pas : jusqu'ici, rien ne le distingue de ses voisins de la rue de la République. À mesure qu'on monte les étages, apparaissent des portes, blindées ou non, sur lesquelles on a scotché des enveloppes, des factures ou des attestations d’assurance avec les noms et prénoms des nouveaux habitants. L'immeuble est devenu un squat.
Tous les recours ont été épuisés
Le bâtiment, propriété du gérant d'actifs immobiliers Primonial Reim et géré par la société Oiko [qui n'a pas souhaité répondre à nos sollicitations], doit faire l . . .
ouais…
ben je me désabonne c’est mieux
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Effectivement, vaut mieux éviter de ne pas commenter!!!!!
C’est tellement facile de rentrer illégalement chez nous et de se faire prendre en charge ensuite…………………….
Attention, on est prié d’aider ces pauvres gens, sinon gare à l’étiquette de raciste !
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De toute manière, les albanais n’obtiendront pas le droit d’asile, ils le savent, ils sont expulsés systématiquement comme en Allemagne : c’est pays sûr.
Quant aux africains savent-ils que nous sommes odieusement racistes et que nous les tuons simplement parce qu’ils sont noirs ?!
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Il faut qu’on verse une larme ?
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Rentrer chez qui ? Puisque personne n’y habite. Bon dieu, vous devriez lire (puisque j’imagine que ce ne sera pas une relecture) Rousseau.
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Accueillez les chez vous si vous le souhaitez, mais ne nous les imposez pas !!
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