En 15 ans, les bibliothèques marseillaises ont perdu 40% de leur personnel

Décryptage
le 15 Juin 2022
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Ce mercredi, le comité d'hygiène, sécurité et conditions de travail de la Ville de Marseille examine un rapport consacré à la situation des bibliothèques. Outre les problèmes récurrents de harcèlement au travail, le document passe en revue les problèmes structurels de ce service municipal.

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L'intérieur de l'Alcazar, vaisseau amiral des bibliothèques de Marseille. (Photo : BG)

L'intérieur de l'Alcazar, vaisseau amiral des bibliothèques de Marseille. (Photo : BG)

L'enjeu

Le CHSCT examine ce mercredi un rapport sur les bibliothèques alors que plusieurs alertes dénoncent un malaise au travail.

Le contexte

La Ville a promis de nouvelles embauches mais les effectifs promis ne compenseront qu'à peine les départs à la retraite. Le service souffre d'un manque structurel de personnel.

Vrmm. Dans un vrombissement gourmand, l’automate avale les livres de retour de prêt. En ce début d’après-midi, la bibliothèque de l’Alcazar s’ouvre pour ses cinq petites heures quotidiennes. Derrière l’apparente tranquillité du grand hall, le vaisseau amiral sombre lentement. Ce mercredi, le comité d’hygiène, sécurité et conditions de travail tient une séance extraordinaire pour examiner un seul rapport, consacré aux bibliothèques marseillaises.

Prévu à l’ordre du jour le 31 mai dernier, le rapport a été in extremis retiré sur demande du syndicat Force ouvrière, toujours majoritaire dans les instances paritaires. Les autres organisations, réunies en intersyndicale, se sont aussitôt fendu d’une lettre ouverte dénonçant la cogestion entre FO et l’administration municipale, poursuivie, selon elles, quelle que soit la couleur politique du maire. Les élections professionnelles de l’automne prochain ne sont sans doute pas étrangères à ce coup de chaud. Tandis que du côté de FO, on pointe benoîtement un problème de délai non respecté dans l’envoi des rapports avant leur examen en condition.

“Mais bien entendu, rigole Yannis Darieux, le secrétaire général de la FSU, membre de l’intersyndicale. Nous avons tous reçu le même mail avec les rapports et nous savons lire une liste de destinataires : FO y était”. Le délai dans l’examen a peut-être une cause plus interne. En effet, le rapport formellement signé par Pierre Chagny, le directeur des bibliothèques, tire un bilan annuel de l’état du service municipal teinté à l’encre noire.

Alerte sur les risques psycho-sociaux

Il revient ainsi sur la prévalence des risques psycho-sociaux, ou plus simplement le mal-être au travail, régulièrement dénoncés par les syndicats. Et, pour la première fois dans un document signé par l’administration, il mentionne le rôle supposé d’un de ses cadres, non nommé mais que tout le monde connaît : Patrick Casse.

Extrait du rapport annuel sur les bibliothèques soumis à l’examen du CHSCT.

Le rapport présente ce cadre syndiqué FO comme pouvant jouer un rôle délétère dans le quotidien des agents. En 2017, Mediapart et Marsactu avait consacré une longue enquête à la situation des bibliothèques et à la place qu’y tenait, ce conservateur. Cinq ans plus tard, les alertes concernant des faits présumés de harcèlement visant le directeur du service lettres et arts sont toujours aussi fréquentes. La CGT et la FSU ont saisi directement le maire pour qu’une réponse soit apportée au mal-être des agents.

La Ville a mandaté l’agence régionale d’amélioration des conditions de travail (ARACT) pour qu’elle ausculte les bibliothèques. Des questionnaires anonymes sont donc actuellement proposés aux agents avec remise des recommandations à la Ville à l’issue des deux semaines d’enquête. “Mais il s’agit d’un questionnaire à choix multiples avec un minuscule cadre pour écrire un commentaire”, grince une agente sous couvert d’anonymat.

Nous avons pleinement conscience de la nécessité d’améliorer les conditions de travail.

Jean-Marc Coppola, adjoint à la culture

“Nous n’avons pas attendu les différentes alertes pour nous saisir du problème, reconnaît Jean-Marc Coppola, adjoint (PCF) à la culture. Avec le directeur général des services et Olivia Fortin [adjointe à l’administration, NDLR], nous avons reçu plusieurs agents dont certains sont déjà à la retraite. Nous avons pleinement conscience de la nécessité d’améliorer les conditions de travail”.

Quant au principal mis en cause, Patrick Casse, il refuse de répondre publiquement aux attaques, se bornant à rappeler qu’il a fait valoir ses droits à la retraite et devrait avoir quitté la Ville en janvier prochain.

188 agents “réellement présents”

Au-delà des questions de personne, le rapport du CHSCT revient dans le détail sur l’étendue de la crise que vit l’institution et la lente érosion des effectifs qui y est corrélée. En 2007, la Ville comptait 318 emplois équivalent temps plein “réellement présents” dans les rayonnages. Ils ne sont plus que 188 aujourd’hui. En quinze ans, le service a donc perdu 40% de ses effectifs.

Le document cite plusieurs raisons aux nombreuses vagues de départs successives qui ont débuté en 2011 avec celui, fracassant, de l’ancien directeur des bibliothèques Gilles Eboli et se sont poursuivies, depuis, du fait “d’un historique de conflits intestins”. “C’est aussi à cette époque que l’État a décidé de mettre fin à la mise à disposition de conservateurs”, peut-on encore lire. La dernière conservatrice, spécialiste des fonds patrimoniaux, est partie sans être remplacée. Une enquête de l’inspection de l’éducation, du sport et de la recherche est censée faire le point sur ces mises à disposition et ausculter en profondeur le service municipal de lecture publique.

Mais ces bibliothèques repoussoirs arrangeaient bien l’administration municipale sous Gaudin puisqu’elle a dans le même temps mis un coup d’arrêt aux recrutements, “notamment à partir de 2016 et 2017”. Or, d’ici à 5 ans, 90 personnes, soit la moitié des personnels en poste aujourd’hui, sont appelées à quitter le service.

Les recrutements en cours ne seront pas suffisants pour rallonger les horaires d’ouverture.

Mais, pour l’heure, comme le dit le rapport, les recrutements effectués sont surtout destinés à limiter la casse. “Ces recrutements sont destinés à éviter une nouvelle réduction des horaires d’ouverture et des fermetures d’espaces ou de sites”, écrivent les rapporteurs. Le service jeunesse de l’Alcazar devrait ainsi recevoir des renforts. Mais on ne parle pas encore pour l’heure d’un retour à une ouverture à 11 heures au lieu de 13. “Même avec cette réduction d’horaires, certains services restent à la peine”, constate le rapport.

Les embauches compensent uniquement les départs à la retraite

Face à cette situation plus que préoccupante, l’adjoint à la culture se veut optimiste. “Nous avons pleinement conscience de la situation, rassure-t-il. Nous avons décidé d’un plan pluriannuel qui permettra de compenser, année après année, les départs à a la retraite. Nous avons même prévu des embauches supplémentaires parce qu’il y avait un déficit structurel”. Mais l’élu ne s’avance pas sur un chiffre, se bornant à rappeler celui de 90 qui ne correspond qu’à celui des départs à la retraite effectifs. En 2021, la Ville a ainsi recruté 21 personnes pour 23 départs. À l’heure où la Ville cherche à renforcer son personnel, les bibliothèques ne sont pour le moment pas prioritaires. Or, la municipalité promet l’ouverture de nouveaux sites dans les années à venir, dont une bibliothèque à Gèze (15e) et une autre au vallon de Régny (9e).

Les ennuis ne se limitent pas aux problèmes de personnel. Par exemple, au Merlan (14e), le public est invité à aller au théâtre voisin quand il veut se rendre aux toilettes. Les personnels y ont appris à vivre au quotidien avec le “couloir de la mort”, le surnom de la passerelle permettant l’accès à l’équipement municipal, régulièrement squatté par “des publics séjourneurs”, comme l’indique le rapport. Les personnels devaient eux-mêmes en faire le nettoyage des excréments et reliquats d’usages de drogue.

Attaque de moisissures sur les livres rares

À l’Alcazar, d’autres désagréments s’invitent. Dans les sous-sols sont conservés les livres les plus précieux de la Ville : 2 250 livres médiévaux et 144 incunables. Or, ces précieuses collections sont menacées par des contaminations micro-biologiques, comprendre, de la moisissure. Construite à Belsunce, sur un terrain réputé humide, la bibliothèque prend l’eau par le sol et les magasins qui contiennent les fonds les plus anciens sont fréquemment infestés.

Cela a commencé en 2006, puis régulièrement depuis, avec deux nouveaux pics en 2019 et 2020. Des solutions de long terme sont envisagées depuis lors mais le départ de la conservatrice a mis sur pause toutes les démarches. Sollicité à ce propos, Jean-Marc Coppola hausse un sourcil et grince : “Vous me l’apprenez…” Lecture publique, socle premier de l’apprentissage…

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Commentaires

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  1. Citoyen-ne-s-de-marseille.fr Citoyen-ne-s-de-marseille.fr

    Triste attitude de l’élu à la culture qui plus est communiste. Comme pour les écoles, la manipulation des chiffres des emplois devient le sport favori des élus parce que contraints par un budget d’austérité qui a été mis en place deè les premiers jours par l’apparenté socialiste Joël Canicave. Alors que la ville aurait du faire un virage à 180 degrés sur les politiques de ces 20 dernières années, elle s’est contentée de poursuivre la politique de Roland Blum. Avez vous remarqué que désormais la ville ne fait plus de cris d’effroi sur les finances castrophiques de la ville ? Peut être que les choses vont mieux… Les recettes de la taxe foncière explose : plusieurs dizaines de millions d’euros supplémentaires par an (qui sont certainement les premières retombées de la politique de construction à tout va de Gaudin) , et que fait-on ? On transfère sur la section d’investissement tout en continant de serrer la ceinture du budget de fonctionnement, bref la misère… Une gestion comptable qui met en péril nos services publics, la solution assez rapide qui sera mise sur la table sera la contractualisation, une politique chère à notre président..

    Et si Marseille était Nupes, ça donnerait quoi ? Vous avez 4 ans pour y répondre…

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  2. FM84 FM84

    Merci pour cet article qui permet aux marseillais de s’apercevoir des ravages de la politique Gaudin-Vassal et consorts qui ont laissé périr les bibliothèques de leur ville. Pourtant la lecture est un des moyens donnés à tous les citoyens de se cultiver et de garder leur libre arbitre.
    Les bibliothèques doivent être une priorité de la nouvelle équipe mais il y en a tellement d’autres (logements, transports, etc.)
    Courage!

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    • Haçaira Haçaira

      Sauf erreur de ma part les transports ne dépendent pas de la mairie ?

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  3. leb leb

    Ouvertes du mardi au samedi de 13h à 18h…ces horaires sont complètement inadaptés pour un grand nombre d’usagers potentiels des bibliothèques. Tout comme pour les piscines, c’est une organisation à revoir dans sa totalité.

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  4. Dark Vador Dark Vador

    J.M.-Coppola : “Vous me l’apprenez”… Terrible confession, on en rirait dans un autre contexte. Tout est dit.

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  5. Dark Vador Dark Vador

    Je viens de terminer la lecture de l’excellent article de Michèle Coulet dans Le Monde, (merci de ce rappel @Electeur du 8e). Le constat, sans appel, était déjà annoncé…

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  6. Alceste. Alceste.

    La misère pas pour tous, faudrait vous pencher cher Marsactu, sur les primes et les promotions internes reçues sans justification vis à vis de la formation ou plutôt la non formation de certains pour la la casse des bibliothèques.

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  7. Jack Jack

    Il faut être prudent quand on dit qu’on fera mieux que les autres … au bout de deux ans , pas de recrutement à niveau alors que la ville devient le nouveau Solférino tant elle recrute des orphelins du PS , c’est du rêve qui a été vendu . Quelle que soit la situation laissée , rien ne justifie cette inaction sauf prendre les citoyens pour des oies

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  8. Alain Dex Alain Dex

    “Les personnels devaient eux-mêmes en faire le nettoyage des excréments et autres reliquats d’usages de drogue.”
    Cette phrase n’est pas correcte dans la mesure où l’élément “nettoyage des excréments” n’appartient pas à la catégorie “autres reliquats d’usages de drogue”.

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    • Richard Mouren Richard Mouren

      Usager de cette bibliothèque et connaissant bien ce couloir, je suis atterré par votre commentaire hors sol. Ce qui n’est pas correct c’est la signification terrible de cette situation pour les usagers et personnels. Si la formule vous semble légèrement bancale, vous auriez plutôt pu envoyer un message personnel à l’auteur plutôt que de le mettre à l’index publiquement, ce serait plus correct. D’autant plus que votre cheville “dans la mesure où” est vraiment un peu lourde. Au fait, qu’est une catégorie en grammaire française?

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    • jacques jacques

      Revoilà le spécialiste de la sodomie des diptères !

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    • Benoît Gilles Benoît Gilles

      Merci pour le coup sur le bec je corrige.

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  9. Christian Christian

    L’un des multiples aspects de l'”énorme scandale que constitue la gestion de Marseille par Gaudin et les gaudinistes.
    La nouvelle équipe municipale n’arrête pas d’en avoir sur les bras.

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  10. ruedelapaixmarcelpaul ruedelapaixmarcelpaul

    Au bout de deux ans, et sans au moins l’annonce d’un grand plan de restructuration de l’offre culturelle municipale, le temps commence à être long.
    Les bibliothèques et les musées étaient censés être prioritaires. Alors que dire d’une réforme de l’opéra et du conservatoire ! au 3e mandat du Printemps marseillais peut-être ? Encore faut-il qu’il y en ait un 2e…
    Personnel vieillissant, mainmise de FO, perte de public et d’élève, visibilité quasi nulle auprès de la population : on ne saurait mieux s’y prendre pour enterrer ces services culturels.

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  11. Sylotte Sylotte

    L’article soulève différents problèmes, pas uniquement de personnel. Chacun doit trouver sa solution, qui ne passe pas forcément par les syndicats.
    Je vais régulièrement à Bonneveine. J’y ai vu jusqu’à 7 agents en même temps. N’est ce pas là un peu trop pour ce petit espace ?
    A l’Alcazar, à part au rdc, je ne vois pas d’agents stressés par le volume de travail.
    Ils ont la chance d’avoir des syndicats puissants.
    Dans le privé ce serait bien différent ; avec une autre forme de management et d’organisation, impossible à mettre en place dans le secteur publique. L’embauche de personnel supplémentaire n’est pas toujours la solution.

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    • Alceste. Alceste.

      Pourquoi les organisations ou le mode de fonctionnement du privé dans le domaine de la documentation et des bibliothèques ne serait pas applicable avec sans doute quelques b-mol à la clefs.
      Le service public doit il être par définition inneficace , coûteux et avec des armées dites Mexicaines ? .La réponse est non.
      Concernant les bibliothèques marseillaises cela est plus que particulier,il faut le constater.
      La conjonction de la gaudinie et de FO ont détruits ce service public.
      Les gens commencent à parler, et soulignent le rôle de certains FO qui non seulement n’ont agis que pour leurs intérêts personnels, se fichant totalement du service offert au public,mais encore et surtout ont mis en jeu la santé de beaucoup d’agents mal syndiqués.
      Ce rapport marquerait t’il l’année zéro des bibliothèques ?
      Souhaitons le.

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    • eolienne eolienne

      Excellent article de 2011, resté, hélàs ! sans effet. Il décrit bien la situation des bibliothèques et est annonciateur de la situation présente. Principalement sous Gaudin, des directions, découragées, peu soutenues par une politique culturelle de la ville et au contraire, qui laisse régner une ambiance délétère et d’intimidation exercée par son syndicat préféré et son principal agent dont l’ascension rapide a été notable.

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  12. Eloguide Eloguide

    Et pourtant, pour fréquenter beaucoup l’Alcazar, on ne perçoit pas les difficultés qu’endurent le personnel, les agents sont toujours prêts à me rendre service, à m’aider à chercher les ouvrages que je souhaite, à tous les étages, je n’ai rencontré que bonne volonté et volonté de bien faire.

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    • Alceste. Alceste.

      Ne jamais se fier aux apparences !

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  13. Christophe Goby Christophe Goby

    Vous connaissez une autre bibliothèque en France avec autant de vigiles, un contrôle systématique des sacs depuis l’ouverture, et un zèle particulier pendant le pass sanitaire,des toilettes fermés ou cassés, une réfection en cours pour des défauts de structure, une chaleur incroyable grâce à la lumière du toit, des emplacements vélos exsangues, un fonds minable dans plusieurs domaines?
    Heureusement la ville recrute et s’offre une campagne de pub sur les bus.
    350 policiers municipaux.
    En fait, c’est quoi la priorité des élus marseillais? Gaudinistes, vassilistes nupiens ou autres?
    La sécurité. En tout lieu, être sur qu’il n’y a rien.

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    • Citoyen-ne-s-de-marseille.fr Citoyen-ne-s-de-marseille.fr

      D’autant qu’on ne voit pas d’augmentation dans le budget primitif 2022 qui corroborerait cette publicité … en 2021, une batterie de 400,98 policiers étaient inscrits, en 2022, on est à 390,29 … visiblement le Budget modificatif devrait apporter son lot de surprises … ou pas …

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  14. Sebastien lebret Sebastien lebret

    un point crucial pour développer nos bibliothèques : la formation professionnelle des agents
    de nombreux agents non qualifiés dans les métiers des bibliothèques placés par les politiques de droite et FO
    une anecdote : une directrice d’une bibliothèque de quartier qui a du envoyer le 1/3 de son équipe en formation français remise à niveau. C’était voilà 5 ans de ça environ.

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  15. Oreo Oreo

    Je vais toutes les semaines à l’Alcazar. J’y trouve un personnel agréable, à l’écoute de ce qu’on leur demande et des remarques qu’on leur fait. Qu’ils en soient remerciés. Et oui, que la municipalité fasse des efforts pour ce qu’elle a à faire : pour augmenter les horaires, pour sauver et valoriser mieux le fond patrimonial, pour donner plus de profondeur à son fond et pour améliorer les abords en perpétuel chantier où je manque chaque fois de me tordre les chevilles ! J’ajoute qu’il y a mitoyen du bâtiment et visible des cours vitrées intérieures, un immeuble abandonné et délabré de la rue Nationale (Soleam ?) qui donne une impression de désolation et fait craindre un écroulement type rue d’Aubagne, ceci depuis l’ouverture. Pour conclure ce bel équipement mériterait que soit fait de réels efforts pour qu’il accède à la vocation régionale qu’il est censé avoir.

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  16. MM13 MM13

    Vu de l’extérieur le bilan est désastreux:
    -un absentéisme record
    -le vaisseau amiral, l’Alcazar, ouvert pendant 5h l’après-midi seulement 5 jours par semaine
    -des critères d’embauche reposant plus sur le copinage que la compétence
    Il est plus que temps de réagir.

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