"Dans la future métropole, on peine à voir où se situera le citoyen"
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Je n’ai pas encore visionné le talk, mais la teneur du texte est très intéréssant, peut être une autre approche plus réaliste qui démontre la marche en avant, bon gré, malgré, de la métro.
Et faire taire les mauvais coucheurs qui n’argumentent et surfent que sur des discours anti Marseille et Marseillais et rien d’autre.
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André Donzel pose la question de la place du citoyen ds la future métropole et la création éventuelle de conseils de territoire. Quid des CIQ ?
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André Donzel pose la question de la place du citoyen ds la future métropole et la création éventuelle de conseils de territoire. Quid des CIQ ?
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Les CIQ ne sont pas en concurrence avec les Conseils de Territoires ou siégeront les Maires des communes de la Métropole.
Par contre les CIQ sont en concurrence directe avec les CONSEILS DE QUARTIERS .En effet les Comités sont des structures associatives représentatives des intérêts des habitants alors que les Conseils sont des structures politiques avec à leur tête un élu.A marseille et environs ils y a plus de 100 CIQ et un seul Conseil créé à l’initiative du Maire de secteur Mr Menucci
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Hors cas de figure du village où un maire sans étiquette parle avec tout le monde, le citoyen est bien éloigné de ses représentants. Les élus en général ont-ils réellement le contact avec ceux d’entre-nous qui sont dans les situations les plus difficiles ? Sont-ils en mesure de comprendre ce qu’il se passe, sont-ils capables de faire remonter quelque chose d’utile vers les échelons où se prennent les décisions qui façonneront notre quotidien ? Ce qui n’empêche pas les élus de communiquer sur leurs œuvres pour préparer leur réélection. Les cabinets de communication s’en étonnent eux-mêmes, la communication est toujours descendante pour expliquer les décisions prises et faire comprendre que ce sont les meilleures. Jamais on ne demande aux communicants de faire le contraire, d’interroger la population sur ce qu’elle comprend de la politique de ses élus, sur ce qu’elle voudrait voir changer et de le faire remonter vers les élus.
Alors, quelle est la place du citoyen dans la métropole qui vient ? Dans un des premiers textes diffusés par la mission de préfiguration, on pouvait lire que les élus n’auraient plus qu’à choisir pour les mettre en œuvre, les projets mis en forme par cette mission. Derrière l’élu il y a des techniciens qui leurs préparent le boulot, jusqu’à les prendre pour des cons dans leurs discussions privées, lorsqu’ils se montrent « incapables » de suivre leurs préconisations. Les projets se maturent au sein d’un isolat culturel où voisinent techniciens de l’urbanisme et de l’aménagement, gestionnaires de SIG (systèmes d’information géographique) où se trouvent compilées toutes les informations estimées utiles pour l’aménagement du territoire, communicants et membres de cabinet. Les consultations publiques et les conseils de développement attirent souvent les mêmes passés à la retraite. Ils attirent les responsables associatifs dont le nombre d’adhérents est infime par rapport à la population. Le nombre de citoyens qui s’expriment dans les consultations publiques est ridicule. C’était le cas à propos des aménagements du Vieux Port. On trouve aussi dans le film de Nicolas Burlaud, « La fête est finie » un exemple savoureux de concertation menée avec la population dans le cadre des aménagements d’Euroméditerranée : http://www.marsactu.fr/culture/le-premier-docu-qui-demonte-le-cheval-de-troie-de-la-capitale-culturelle-37756.html
Les enquêtes publiques et les concertations demanderaient pour réellement entendre la population, un travail d’information préalable important qui lui permette de comprendre les enjeux et les contraintes de l’aménagement.
Et puis déjà, si l’on développait l’écoute au sein des instances de décision, plutôt que de s’écouter soi-même. Nous sommes tous dans des isolats culturels plus ou moins étendus qui s’ignorent les uns les autres. Le sujet est d’actualité, puisqu’il est question d’instaurer un service civil qui nous permettrait d’avoir des références communes et de nous frotter aux différences.
« Une métropole doit être assise sur une région économique cohérente. Le département des Bouches-du-Rhône était une bonne assise. Il y a Marseille, Aix mais il y a aussi le lien au Rhône qui a toujours été une dimension économique importante. » Mettons qu’un des critères soit celui d’une métropole assise sur une région économique cohérente. Ce n’est pas vraiment le cas, les extensions logistiques de l’ouest de l’Etang-de-Berre et depuis le port de Fos, vers St-Martin-de-Crau et Arles, dans un système qui rejoint l’A9 au plus vite, sont en dehors du périmètre de la métropole : http://www.marsactu.fr/justice-affaires/aux-abords-de-marseille-le-far-west-des-terres-agricoles-37015.html#comment-405775
Mettons que la métropole qui se dessine soit le plus beau projet qu’il nous appartient de faire aboutir. Comme il n’y a pas eu de concertation avec la population dans une large phase d’écoute, on s’est privé d’une adhésion large des citoyens. Même si la concertation n’avait servi qu’à ça, c’était déjà ça de pris.
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Ce sociologue semble critiquer la métropole pour son éloignement des citoyens.
Penses y il que les EPCI à la con sont proches des citoyens ?
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Environ 4000 km²,1.800.000abitants, des territoites dfférents qui peuvent s’avérer complémentaires, des compétences élargies, en parallèle avec une autonomie communale compréhensible, à condition que les élus jouent le jeu, sur le papier théoriquement, la métro est séduisante, et peut apporter un + sur l’essentiel des activités économiques. Ce ne sera pas la panacée universelle mais elle lorgnera beaucoup moins du côté de Saint Just, ce qui n’est pas une mauvaise chose….Maintenant si mauvaise volonté il y a du fait d’enjeux politiques politiciens ce ne sera pas les figues du même panier.
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Au sud rien de nouveau.
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