Clap de fin en vue pour le chantier du cinéma des Réformés

Actualité
le 21 Avr 2021
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L'équipe municipale organisait mardi sa première visite du futur cinéma de la Canebière dont l'ouverture est espérée pour octobre 2021. Un projet hérité de l'ancienne majorité et livré avec beaucoup de retard en raison de travaux difficiles.

Serpent de mer 4 : le final. L’un des plus anciens feuilletons du centre-ville marseillais arrive enfin à son dénouement après presque autant de péripéties qu’un blockbuster hollywoodien. L’immense fer à repasser blanc cassé qui fait face au kiosque à musique et, plus loin, à l’église des Réformés entre dans la phase terminale de son chantier. Les ouvriers posent les vitres des immenses verrières qui permettront à la lumière de traverser le cinéma. Les sept salles n’ont encore ni siège, ni écran mais ont pour certaines leurs gradins.

Pour célébrer cette avancée, la maire de secteur Sophie Camard (GRS) et les adjoints à l’urbanisme et à la culture, Mathilde Chaboche (Mad mars) et Jean-Marc Coppola (PCF) participaient mardi à une visite de presse en compagnie de Philippe Dejust, le patron de ce nouveau complexe de centre-ville et Jean-Jacques Léonard, directeur et initiateur du projet. Pour les élus de gauche, le projet fait partie de l’embarrassant héritage de l’ère Gaudin, avec un bail emphytéotique de 58 ans et une redevance annuelle de 15 000 euros qui avait fait bondir Benoît Payan et Jean-Marc Coppola quand ceux-ci siégeaient dans l’opposition.

Mathilde Chaboche, Sophie Camard, Jean-Marc Coppola, Philippe Dejust et Jean-Jacques Léonard dans une des salles du cinéma.

58 ans de bail et 15 000 euros par an

D’ailleurs, Mathilde Chaboche reprend immédiatement Philippe Dejust quand celui-ci se présente comme le propriétaire des lieux. “Vous êtes locataire, rappelle-t-elle. Vous avez signé en 2018 un bail de 58 ans. À l’issue de celui-ci, l’équipement reviendra à la Ville. Cela interroge de facto la manière dont la Ville met à disposition son patrimoine foncier dans un des lieux les plus emblématiques de son centre historique”. Difficile de ne pas faire le lien avec sa visite récente à la Villa Valmer, où un autre bail emphytéotique cause bien des tracas à la Ville. Un peu plus loin, lors de la visite, la nouvelle élue souligne volontiers la faiblesse de la redevance demandée à l’époque par la Ville, au regard du caractère commercial du projet. “Compte tenu du site et de sa valeur, cela représente une énorme subvention de notre part”, constate-t-elle, un peu à regrets.

“Il ne faut pas le voir comme ça, commente Jean-Jacques Léonard interrogé par Marsactu. Il y a tout de même une part variable dans la redevance annuelle. C’est le jeu politique de critiquer quand on est dans l’opposition et d’accompagner quand on est aux affaires.” Précision non négligeable : la part variable en question ne se déclenchera qu’à la sixième année d’exploitation à partir de 300 000 euros de chiffre d’affaires, une fois retranchée la subvention accordée par le ministère de la Culture sur chaque entrée payante.

Questions de façade et de sous-sol

La Ville s’est donc montrée un poil tatillonne sur le contenant et le contenu. Côté contenant, Mathilde Chaboche a bataillé ferme sur l’enveloppe censée offrir un peu de prestance architecturale, signée Jean-Michel Wilmotte, au volume déjà sorti de terre. Celle-ci prendra la forme de lamelles de pierre accrochant la lumière en écho à l’église des Réformés, tout juste rénovée, qui lui fait face. “Cela a été du béton, puis du métal, puis de la pierre”, note Mathilde Chaboche. De fait, cette peau a été une pomme de discorde pendant plusieurs mois. “Nous avons dû recouvrir l’ensemble du bâtiment d’un film plastique blanc, pour permettre aux ouvriers de continuer à travailler sur le chantier pendant que les discussions avec la Ville se poursuivaient”, explique Philippe Dejust, le patron du cinéma. Car la question de façade n’était pas cosmétique.

Le balcon de l’espace lounge, avec vue sur l’église des réformés. (Photo : BG)

L’ensemble du projet a en effet été diantrement compliqué par des questions de portance. Le bâtiment repose en grande partie sur un parking souterrain, propriété de la métropole qu’il a dû traverser de part en part sur trois niveaux. Cette assise est elle-même prolongée par des micro-pieux qui plongent jusqu’à 12 mètres en dessous du dernier niveau. Et certains sont tombés sur de l’eau. “Nous avons découvert qu’une rivière souterraine, vestige de l’ancien cours d’eau qui passait sur la Canebière, continuait de couler douze mètres sous le parking”, raconte Loïc Briard, le patron de GCC Méditerranée, l’entreprise générale qui mène le chantier.

Le sous-sol a été le principal souci du chantier, entraînant plusieurs mois de délais et un renchérissement important du projet, passé de 8 à 12 pour atteindre 15 millions d’euros d’investissements en bout de course. “C’est de loin le projet le plus compliqué que j’ai eu à mener”, reconnaît Philippe Dejust, qui développe des cinémas indépendants depuis plus de 20 ans dans les villes moyennes comme au cœur des grandes villes.

Il fallait donc que les décorations de façade soient les plus légères possibles pour ne pas ajouter du poids au bâtiment. “Ils ont fini par trouver une solution avec un parement de pierres qui permet de répondre aux exigences de préservation du site remarquable sans alourdir l’ensemble”, détaille Mathilde Chaboche. Les feuilles de calcaire découpées au laser seront fixées sur un support en aluminium, histoire de ne pas transformer le cinéma en drive in souterrain.

Un peu de cinéma, de la culture et de la cuisine

Pour le contenu, le projet Artplexe ne déroge pas à ce qu’il affichait lors de la réorientation de son projet en septembre 2019 : exit la programmation d’art et d’essai, réduite à 30% pour ne pas concurrencer les Variétés voisines et place au cinéma populaire (avec un billet plein tarif à 10 euros), façon Capitole circa 2007. Mais les sept écrans d’Artplexe ne sont pas vendus comme son seul atout.

La grande salle de cinéma pourra accueillir des spectacles de danse, des concerts ou du théâtre.

“C’est un lieu de vie et de propositions culturelles, formule Philippe Dejust. Il comprend trois restaurants, des lieux d’expositions et une salle de 300 places modulables qui pourra accueillir des films, comme des concerts, des spectacles de danse et de théâtre“. Il y aura donc un restaurant brasserie façon “bouillon” en rez-de-chaussée, un autre plus luxueux sur le toit terrasse et un “espace lounge” entre les deux, avec balcon sur les Réformés. L’adjoint à la culture, Jean-Marc Coppola espère que le projet sera “complémentaire à la fois avec le théâtre du Gymnase et celui de l’Odéon” situés sur la rive sud de la Canebière. Quant à la maire de secteur, elle insiste sur l’opportunité pour ce lieu “de redynamiser le haut de la Canebière. Comme vous l’aurez remarqué, celle-ci n’est pas devenue le Broadway que certains attendaient”. Une pique de plus envers l’ancienne majorité. Le noir se fera dans les salles “au pire” la seconde quinzaine d’octobre. Si le film de la catastrophe sanitaire se clôt en happy end.

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Commentaires

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  1. MarsKaa MarsKaa

    “On a decouvert qu’une rivière souterraine coulait encore…” quand on perce le sol si profond, pour un projet si lourd, on ne fait pas d’études géologique et hydrogéologique préalables à Marseille ? Cela explique bien des choses…

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    • Jacques89 Jacques89

      Les études géotechniques sont obligatoires. Mais quand on remonte une carotte, on sait qu’il y a de l’eau mais on ne connait pas la quantité. D’ailleurs, cet aspect ne devait pas être inconnu puisque le parking a eu à le gérer. Les pieux devaient donc être prévus depuis l’avant projet sommaire.

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    • MarsKaa MarsKaa

      Ces études sont indispensables,
      obligatoires, vous êtes sûr ?
      mais sont-elles faites, sont-elles consultées, en tient-on compte, à Marseille ?
      Les Marseillais un peu ancien, un peu observateur, un peu curieux savent qu’il y a plusieurs cours d’eau et plusieurs poches d’eau sous la ville. Régulièrement percées par les chantiers de construction qui se retrouvent inondés…
      Merci pour le lien Electeur du 8e.

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    • MarsKaa MarsKaa

      Article que j’avais commenté avec vous déjà en son temps 🙂

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    • Jacques89 Jacques89

      Non seulement elles sont obligatoires mais elles font partie des pièces sur lesquelles le contrôleur technique (Apave, Socotec…) s’appuie pour valider les principes constructifs présentés par les entreprises. L’étude géotechnique fait partie des pièces remises dans le cadre de la consultation. Elles n’ont donc pas intérêt à minimiser les ouvrages lorsqu’elles remettent leur prix. Pour ce qui concerne l’eau et les épuisements nécessaires, vu qu’on ne peut pas savoir avant d’ouvrir, les marchés prévoient souvent un forfait de pompage avec un débit également forfaitaire. Si le forfait est dépassé, les épuisements font l’objet d’avenants en prenant en compte la durée constatée.

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  2. Patrick Patrick

    La rivière est connue depuis 2010 et le projet MK2 saboté par Gaudin pour ne pas donner la paternité du cinéma canebiere à la Gauche.

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  3. Assedix Assedix

    Bon allez, pour faire plaisir à Pierre12,
    il faut reconnaître que c’est le propre du bail emphytéotique que d’avoir des loyers dérisoires. Pour exiger des loyers beaucoup plus importants, il aurait fallu conclure un bail à construction. Une différence majeure entre les deux est, comme l’a indiqué S. Camard, que dans le cas du bail emphytéotique, le bailleur récupère la pleine propriété à la fin du bail, tandis que dans le bail à construction, c’est le preneur.
    J’imagine qu’il aurait été beaucoup plus avantageux pour la ville d’obtenir des loyers importants tout de suite plutôt que de récupérer un multiplex dans 58 ans, mais je ne sais pas si les candidats se seraient bousculés au portillon dans ces conditions.

    Sinon, il faudrait aussi connaître le montant de la part variable (même si j’imagine qu’il doit être modique lui aussi) parce dans mon esprit un multiplexe en centre-ville, ça devrait allègrement dépasser les 300000 euros de CA, non ?

    Bon voilà, j’étais au max… si après ça vous trouvez encore qu’on est trop méchants avec nos pauvres élus, Pierre12, il faudra peut-être tout simplement arrêter de lire les commentaires, non ?

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  4. Pierre12 Pierre12

    La question du montant du variable est en effet importante…

    Sinon, à part faire le tour des chantiers lancés sous l’ancienne municipalité, plaine, valmer, cinéma canebière et j’en passe, ils font quoi nos nouveaux élus ??? Ou en sont leurs belles promesse de nouvelles écoles, bibliothèques, gymnases, embauches, rénovations de logements en masse, lutte contre l’habitat insalubre, nouveau management, eux qui avaient l’an dernier à cette époque, une solution (facile) à tout ?? Ne me répondez pas svp qu’il n’y a plus de sous, élevez le débat.

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    • Brallaisse Brallaisse

      N’ayant pas votre hauteur d’esprit , je peux comprendre que les contingences matérielles vous soient dérisoires.L’argent n’ayant à vos yeux qu’une relativité certaine.
      Néanmoins sans argent ,et cela est le cas à Marseille que pouvez vous faire ?.Pas grand chose, et cette situation n’incombe pas à Payan.
      Alors je vais rester à mon petit niveau en vous disant que moteur principal de l’ancienne municipalité était le pognon ,oh le vilain mot, non pas pour les élus car leurs rémunérations et les avantages étaient largement élèvės à la mairie et grâce aux cumuls , mais pour les copains promoteurs entre autres.
      Concernant les mots employez les bons concernant Valmer et le cinéma ,il ne s’agit pas de chantiers mais de dols.
      Nous pouvons élever le débat si vous le voulez sur les déviances des élus.

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    • MarsKaa MarsKaa

      Salut Pierre 12, pour comparer les bilans, il faudra attendre 4 mandats, 25 ans. Et une metropole du même bord politique pendant plusieurs années. Là on pourra comparer.
      Vous avez vraiment la défaite politique amère, qu’est ce que ça vous enrage d’avoir perdu la Mairie et tous les passe droit associés !

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    • Karo Karo

      Monsieur Pierre du 12 ieme comme vous semblez ignorant du temps nécessaire à la construction d’une projet petit mémo. Ils en sont au temps des études car oui il fait faire des études de programmation pour définir le contenu du projet, des etudes préalables une fois le projet défini pour établir l’aspect techniques et financiers, des études avant projets permettant de lancer des marchés de travaux et pour faire toutes ces études il fait lancer des marchés, écrire des cahiers des charges avoir prévu dans le budget les lignes financieres correspondantes, respecter les délais prévu dans le code des marchés publics pour les consultations et chaque etape prends dans une machine bien rodée entre 3 et 6 mois et qu il fait a minima 3 ans à 4 ans à une équipe ( élus et techniciens) pour sortir un projet .
      En fait, voila tout ce que ne faisait pas la précédente mandature qui faisait peu en direct préférant laisser faire le privé ou la Métropole et même le CD et quand elle jouait son rôle de maîtrise d’ouvrage publique faisait sans intention ni réflexion préalable abandonnant ses services avec aucun élu acceptant une quelconque responsablite .
      Cest pourquoi il me semble que pendant les 3 prochaines années vous pourriez économiser votre énergie et profiter de votre temps libre pour vous acculturer de la chose publique il y a de très bons MOOC sur ce sujet cela vous éviterait de brailler sans savoir . Bien cordialement

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    • LN LN

      @Karo…. Un peu de ponctuation et une relecture ne feront pas de mal. Perso, j’ai arrêté au premier paragraphe. Dommage et merci 😉

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    • Pierre12 Pierre12

      Merci Karo pour ces précisions.

      Pour ma part, je suis allé au bout de votre argumentation malgré en effet l’absence de ponctuation et les nombreuses fautes d’orthographe.
      J’ai bien noté que la nouvelle municipalité effectuait des études avant de lancer les projets, ce que ne faisait semble-t-il l’ancienne municipalité, tant mieux.

      En passant, je m’en fou de l’ancienne municipalité, ce qui m’importe c’est l’avenir, pas le passé.

      Mais puisque vous avez l’air très bien informé, pouvez-vous m’indiquer sur quels projets portent les études (à part celui des écoles, dont ça fait plusieurs années que le pm y réfléchit, du moins ses membres) ? Parce que moi je n’en vois pas de projet (à l’exception de mettre des petits tacles à l’ancienne municipalité, qui n’apportent pas grand chose), de vrais projets je parle, pas de vouloir entretenir les parcs, même si la volonté est bonne, on verra les résultats, car pour moi ça ne permettra pas de rattraper les 20 ans de retard pris par rapport aux autres grandes métropoles.

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    • ruedelapaixmarcelpaul ruedelapaixmarcelpaul

      ah Pierre12, le vassaliote béat. Se contrefoutre du passé est très pratique, il permet de refuser de voir l’avenir. Un peu comme la décapitation est le meilleur remède contre le mal de tête. Ainsi : finies les dettes. Oui, la ville est surendettée, on le sait tous. Si seulement ce surendettement était du à des investissement massifs, des écoles rénovées et modernisées, une voirie propre, des transports en commun efficaces, un habitat insalubre rénové… mais non, partir à Miami c’est quand meme plus sympa.
      Faire en 9 mois ce que notre bon JCG n’a pu faire en 25 ans, effectivement quelle bande de bras cassés ces gauchos écolos !

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  5. didier L didier L

    Allez un peu d’enthousiasme en ces temps difficiles Mme Camard, faut laisser les ressentiments de côté, vous avez gagné les élections, vous êtes dans le fauteuil du maire … alors, certes la Canebière n’est pas la Vem avenue, mais on compte sur vous pour la ” dynamiser” .

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  6. Brallaisse Brallaisse

    Pierre 12, avant d’être discoutois avec les intervenants au sujet de l’orthographe et de la ponctuation,vous feriez bien de vous relire avant de donner une quelconque leçon. Vous utilisez certaines formes grammaticales incorrectes et même quelquefois un français approximatif. Vous avez déjà attaqué une personnalité politique sur son physique et sa tenue ce qui dénote un manque évident d’éducation, manque confirmé par vos remarques déplacées dans votre propos sur la manière d’écrire des gens.
    Vous devriez mettre un un bémol à la clef de votre suffisance.

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    • Richard Mouren Richard Mouren

      Tout à fait d’accord avec Braillasse. Je commence à me lasser de ces attaques ad hominem, des ces réactions primaires sur l’orthographe, la ponctuation, le style, etc. Le seul point sur lequel je suis d’accord avec Pierre12, c’est que nous devons élever le débat, Marsactu le valant bien.

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    • Pierre12 Pierre12

      1/ ne les lisez pas s’ils vous lassent cher Richard
      2/ pas un de mes commentaires n’est pas attaqué (bêtement) « ad hominem », donc gardez vos reproches pour les brallaisse et autres fans du pm.
      3/ certains « m’attaquent » maintenant, sans même que je commente.
      4/ je suis d’accord avec vous, le niveau de certains commentaires fait peur…

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  7. Brallaisse Brallaisse

    A votre suffisance.

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  8. Richard Mouren Richard Mouren

    Quand le tunnel du métro est arrivé sous le boulevard Longchamp, pas mal de vieux marseillais disaient qu’un ruisseau coulait sous le boulevard. Le percement de cette partie du tunnel a duré bien plus longtemps que prévu et les fondations de plusieurs maisons ont dû être renforcées. sous peine d’effondrement Il y avait effectivement beaucoup d’eau là-dessous! Quand le parking Réformés a été creusé, de gros problèmes dus à la présence de beaucoup d’eau en sous-sol ont dû être résolus en urgence. Certains savent encore que l’appellation “Cannebière” puis “Canebière” ne date pas de Vincent Scotto, mais de la présence de marécages propices à la pousse de cannes qui, comme tout bon provençal le sait, demandent beaucoup d’eau. Je suis ahuri de constater que ces expériences n’ont que peu servi. Il est vrai que l’on dit que l’expérience du père ne se transmet pas au fils (Wilmotte en l’occurence).

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  9. pas glop pas glop

    Par curiosité j’ai été lire l’article dans La Provence l’ayant vu en manchette de une. J’aurai du consulter MarsActu avant car l’article sur Artplexe est – évidemment – bien plus complet et intéressant…

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  10. Brallaisse Brallaisse

    Pierre 12, cela est bien , vous avez de saines lectures. Afin de vous récompenser je vais vous octroyer un bon point. Avec un petit effort supplémentaire , arrivé à trois, vous aurez droit à une vignette de l’album PANINI intitulé “Martine dans tous ses états”. La première étant : ” Martine conduit le téléphérique entre le Vallon des Tuves et l’Hôpital Nord”. Vous êtes vraiment gâté !

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  11. Karo Karo

    Monsieur Pierre 12, d’un côté il y a un document réglementaire définissant les compétences que la Métropole doit assurer au service de l’ensemble des habitants de son territoire, Marseillais compris et de l’autre un programme politique, un document qui finalement n’engage finalement que ceux qui les lisent et c’est pourquoi je partage celui de madame Vassal. https://www.martinevassal-2020.fr/
    Cela vous permettra pour avoir une comparaison complète.
    Sinon pour faire plus court si il y avait trop de pages, voila une synthèse illustrée avec photos pour ne pas confondre les propositions.
    https://madeinmarseille.net/69950-programme-candidat-election-municipales-2020-marseille/

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  12. Karo Karo

    Monsieur Pierre 12, d’un côté il y a un document réglementaire définissant les compétences que la Métropole doit assurer au service de l’ensemble des habitants de son territoire, Marseillais compris et de l’autre un programme politique, un document qui finalement n’engage finalement que ceux qui les lisent et c’est pourquoi je partage celui de madame Vassal. https://www.martinevassal-2020.fr/
    Cela vous permettra pour avoir une comparaison complète.
    Sinon pour faire plus court si il y avait trop de pages, voila une synthèse illustrée avec photos pour ne pas confondre les propositions.
    https://madeinmarseille.net/69950-programme-candidat-election-municipales-2020-marseille/

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  13. BernardMounier BernardMounier

    “Rivière souterraine” ? Quel débouché dans la mer ? Ou nappe phréatique, ou aquifère ?

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