Pascal Messaoudi vous présente
D'où tu parles ?

Le Marseille de Jeanne Laffitte

Chronique
le 24 Août 2019
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Un lieu, une voix. Avec cette chronique intitulée "D'où tu parles ?", le documentariste sonore Pascal Messaoudi explore le lien intime entre un lieu et l'illustre connu ou inconnu qui prend plaisir à le fréquenter. À 10 minutes du cours d'Estienne-d'Orves, où elle a sa librairie et maison d'édition, Jeanne Laffitte ouvre son "petit paradis" de cabanon.

Un coin caché où gratter la terre, faire pousser. C’est ce que Jeanne Laffitte a trouvé au Roucas-Blanc (7e), tout rocailleux qu’il est. Des plantes qui pendouillent dans les traverses, le récit de ce « livre ambulant » débouche toutefois fatalement sur le cours d’Estienne d’Orves.

Dans sa maison d’édition et sa librairie Les Arcenaulx partagée avec sa sœur Simone, l’ancienne élue des municipalités Defferre et Vigouroux y passe ses journées entre tâches administratives et cartons d’expédition de ses rééditions de livres anciens. À l’écouter on en sent presque l’atmosphère, tout comme celle des orages qu’elle voit venir depuis la mer, de son rocher.

D’où tu parles, Jeanne Laffitte ?

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Commentaires

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  1. LN LN

    Aaaaah Jeanne Laffitte… Quand je vous entend parler avec gourmandise du Roucas, de la vue sur la mer, des îles, de la terre à gratter, de ce petit coin de paradis où l’on peut rêver…
    1992. Ca vous rappelle un peu ?
    1992. C’est ce dont je me souviens de vous.
    1992. C’est votre projet délirant, d’élue municipale. Vous souhaitiez vivement modifier le PLU pour pouvoir laisser le champs libre à des constructions et des aménagements du bord de mer. Votre projet qui vous tenait tant à cœur était de construire – entre autre – une magnifique marina dans la calanque de Sormiou avec building, restaus, port de plaisance, agrandissement de la route… Un choc.
    Levée de bouclier à l’époque avec immense mobilisation internationale (création d’Union Calanques Littoral) pour stopper net ces délires. Et ca a marché. Vous vous souvenez ?
    Depuis, UCL et d’autres assos sont toujours en vigilance pour protéger les calanques, tant le grignotage de béton va galopant.
    Alors oui, la mamie du Roucas, peut se la jouer cabanonnière des quartiers chics… Là-haut vous êtes peinarde, il n’y aura jamais une tour qui y sera construite.

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  2. julijo julijo

    Merci « LN »…… j’essayais de fouiller ma mémoire, car je me souvenais très vaguement de son projet !! je suis un peu surprise de cette mise en valeur.
    Oui un lieu, une voix….bon c’est sympa. Mais c’est pas donné (vendu ?) à tout le monde. C’est le sort de quelques privilégiés, que, ma foi, j’envie un peu….. mais./
    (c’est la voisine de samia ghalli, non ?)

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  3. Olivier.h Olivier.h

    Pourquoi persiflerainsi?
    1- Jeanne L.:Accordezlui le droit d’avoir changé d’avis depuis 1992 (27 ans!!!).
    2-Le Roucas Blanc:avant l’installation des « nouveaux riches »…c’était un quartier pour des gens entreprennants et courageux: la majorité des baraques et cabanons était délabrée…et il ne fallait pas avoir peur des montées d’escalier(du prophète) et des traverses interminables(T.Nicolas)…la première école étant Bd Amédée Autran…..En ce temps là, madame n’avait pas de voiture…et monsieur roulait souvent en moto…
    À bon entendeur, salut!!!

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