Michea Jacobi vous présente
Le nouveau piéton de Marseille

C comme La Ciotat

Chronique
Michea Jacobi
20 août 2016 2

Michea Jacobi est un artiste marcheur qui arpente la ville et, de temps en temps, en fait la chronique. Écrivain, graveur, dessinateur, il fait un inventaire à hauteur d’homme des curiosités qu’offrent la ville et ses paysages. Il trie ce qu’il voit en suivant les 26 lettres de l’alphabet. Il a ainsi accumulé des garages à la lettre G, des usines pour le U… Pour la lettre C, Michea Jacobi et ses crayons de couleurs ont mis le cap sur la Ciotat.

C’est les vacances, c’était les vacances. Obéissant à l’un des plus agréables des usages sociaux, ceux qui en ont les moyens ont laissé Marseille à sa torpeur et à ses ciels de cendres. Les uns ont choisi de lointaines destinations, les autres se sont contentés de plus modestes déplacements. À quelques kilomètres de l’enfermement urbain, ils ont retrouvé une caravane, un pied à terre, une location. C’était à Méjean, à Carro… à La Ciotat, où, sous la double surveillance du grand portique du chantier et des galets du Bec de l’Aigle, le théâtre balnéaire ne fait jamais relâche.

Là, une poignée de jours durant, ils se sont enchantés d’être à la fois si près et si loin de leur vie ordinaire. Comment retenir ces instants ? Comment dire l’émerveillement ?

Soyons simples. Construisons nos souvenirs façon « devoirs de vacances », allons-y aux crayons de couleurs.

(Pour une navigation optimale, cliquez sur les deux flèches qui s’affichent en haut à droite en survolant ce portfolio et découvrez les dessins de Michea Jacobi en plein écran)

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commentaires
Michea Jacobi
Michéa Jacobi est graveur et écrivain. Il est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages. Chroniqueur à Marseille l’Hebdo pendant plus de dix ans, il a rassemblé ses articles dans un recueil intitulé Le Piéton chronique (Éditions Parenthèses) et il a écrit pour le même éditeur une anthologie littéraire Marseille en toutes lettres.


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  1. laplaine laplaine

    Belles évocations et instants par le trait et les couleurs.

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  2. Alexandre GUYOT Alexandre GUYOT

    Le cercle fait à la main montre que nous sommes là en présence d’un produit de consommation et non d’un nouveau monde …
    Je déteste. les couleurs sont banales, les graphismes mous et convenus, les sujets idem… bref je trouve que c’est de l’art consensuel et sans intérêt aucun.

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