L’équipe de Martine Vassal demande l’annulation du carnaval de la Plaine mais se trompe de date
Carnaval de la Plaine, 17 mars 2024. (Photo C.By.)
« Une conjonction de circonstance. » Ce vendredi matin, l’équipe de Martine Vassal a réclamé l’annulation du carnaval de la Plaine, comme elle le demande depuis plusieurs années. « Il est programmé le 22 mars, jour du second tour des élections municipales et en plus des problèmes de propreté et de sécurité habituels s’ajoute un risque dans le cadre de l’assassinat du jeune Quentin », développe Romain Simmarano, porte-parole de la candidate de la droite, en conférence de presse, entouré des têtes de liste dans les 6/8 et 4/5, Catherine Pila et Bruno Gilles. Et le candidat dans les 1/7 d’insister : « Le maire est responsable du bon déroulement du scrutin, nous ne pouvons pas tolérer d’affrontements entre factions d’extrême droite et d’ultra-gauche. »
Après vérification auprès des carnavaliers, le carnaval indépendant et populaire est programmé la semaine suivant le second tour, le dimanche 29 mars. Au lendemain d’une nouvelle sortie polémique de Martine Vassal, l’erreur de date serait-elle une autre « conjonction de circonstance » ? Lors du débat organisé hier soir, jeudi 19 février, par BFM TV entre les principaux candidats aux élections municipales à Marseille, la présidente-candidate de la métropole et du département a en effet repris à son compte le slogan du maréchal Pétain, « travail, famille, partie ». Entrainant une nouvelle controverse sur son rapport à l’extrême droite, qui risque de la poursuivre jusqu’à la fin de la campagne.
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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