Un « choc répressif » pour prévenir les accidents de la route dans les Bouches-du-Rhône
« Un dispositif répressif d’ampleur ». Pour limiter les accidents routiers dans le département, le plus meurtrier en 2024, le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Pierre-Édouard Colliex, et le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, souhaitent associer leurs forces.
Face aux « spécialités locales » marseillaises, c’est-à-dire la conduite sous l’emprise de stupéfiants ou les refus d’obtempérer, le préfet de police décide de renforcer les contrôles routiers pour arriver à 150 par semaine. Il annonce vouloir ajouter sept nouveaux radars et réquisitionner, si besoin, l’hélicoptère de la gendarmerie et les drones de la police nationale.
Le procureur souhaite quant à lui mettre en place « une réponse pénale systématique et rapide ». Une « task force », soit quatre nouveaux fonctionnaires, sera entièrement dédiée au traitement des dossiers concernant des infractions routières. « Il y aura une mise en incarcération immédiate quand le casier le justifie. Il faut que la population sache que ces infractions graves se terminent aux Baumettes », insiste-t-il.
Face aux problèmes d’aménagement urbain à Marseille, les deux hommes sont sans appel : « Les gens pensent qu’une route en ville, c’est une piste de course. Les aménagements, c’est aussi une réponse, mais notre réponse avec le procureur, c’est la répression », explique Pierre-Édouard Colliex.
Un fonds « solidarité lycées délabrés » serait aussi une bonne idée. Écouter les lycéens, dès le début des manifestations aurait été aussi une bonne idée, travailler sérieusement sur cette question, faire un état des lieux, voir ce qu’il est possible de faire, etc
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