Sébastien Barles démissionne de son mandat de conseiller d’arrondissements
Sébastien Barles (ex-Les Écologistes) et Sébastien Delogu (LFI) à une manifestation en janvier 2025. (Photo : ML)
C’est la première démission des nouveaux élus à Marseille. Sébastien Barles, le toujours adjoint à la transition écologique de Benoît Payan, candidat aux côtés de Sébastien Delogu et tête de liste dans le 1/7, a démissionné de son poste de conseiller d’arrondissements d’opposition, informe La Provence. « J’ai démissionné pour me consacrer à d’autres projets : la refondation de l’écologie politique, aujourd’hui sans projet ni boussole, la création d’une maison des lanceurs d’alerte, d’une assemblée populaire à Marseille… », explique le cofondateur du collectif Vaï, le principal partenaire de LFI aux élections municipales.
Avant de reconnaître le peu d’intérêt qu’il porte à la fonction : « Je n’ai pas envie de repasser sept ans au conseil d’arrondissements entre la maire Sophie Camard et la conseillère RN Clémence Parodi. » C’est donc l’insoumis Aurélien Bourgneuf, troisième de la liste, qui siègera à la mairie du premier secteur aux côtés de Charlotte Deweerdt, l’autre élue LFI.
Source : La Provence
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
Se connecter pour écrire un commentaire.
Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
Se connecter pour écrire un commentaire.