L’institut culturel italien laisse ses enseignants sur le bord du chemin

CIAO
Bref
le 21 Nov 2016
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Depuis l’après-guerre, le bâtiment à l’allure mussolinienne représente l’Italie à Marseille. Jusqu’à la rentrée dernière, L’institut culturel italien permettait aux amateurs de Dante d’y parfaire leur langue.  Le mode accompli est de rigueur. Comme le raconte La Marseillaise, la rentrée 2016 n’a pas eu lieu. « De 330 inscrits pour 60 heures de cours on est passé à 70 inscrits pour un dizaine d’heures de cours », témoigne une enseignante. Employés de l’association Amerigo Vespucci, les professeurs comme le personnel administratif ont reçu un courrier leur annonçant que l’association « n’avait plus les moyens de fonctionner. Liée par une convention-cadre avec l’institut culturel italien, elle est exclusivement financée par lui et emploie six professeurs et une secrétaire », écrit le quotidien.

Quatre employés saisissent le tribunal des Prud’hommes pour attaquer l’association qui, dans le même temps, a été déclarée en liquidation. Désormais ces derniers veulent faire reconnaître l’institut culturel italien comme leur véritable employeur. Lequel a mis en place de nouveaux cours « assurés par des auto-entrepreneurs », assure une ex-professeure. Le tribunal de prud’hommes organise une conciliation le 15 décembre prochain.

Source : La Marseillaise
Benoît Gilles
Journaliste

Commentaires

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  1. Vand Vand

    On leur souhaite longue vie et de beaux enfants en bonne santé.

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  2. BRASILIA8 BRASILIA8

    Mme Vassal a réussi à glisser une épaule au premier rang

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  3. Charles Albert Charles Albert

    Cest un très beau geste republicain à saluer.
    Quant a Tartine Vaml au premier rang, bon, elle est encore Présidente du Conseil départemental

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  4. AlabArque AlabArque

    Certes, mais sur la photo (& donc dans l’assistance), elle est repérable aussi par l’absence d’ECHARPE tricolore = elle n’est pas là en tant qu’élue ? ou bien elle ne trouve pas ça important de manifester sa solidarité d’élue avec un maire ‘qui lui a chipé (2 fois) sa place’ ?
    Après tout, au 1er rang aussi sur la photo, mais dans le coin, une autre figure féminine sans écharpe. Sans moyen technique pour zoomer, je trouve que cette figure ressemble à Michèle Rubirola, ci-devant maire de Marseille.
    Oui, le ‘geste républicain’ a de la gueule !

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