Le projet de cité scolaire internationale se poursuit sous le regard de l’État

Polyglotte
Bref
Lisa Castelly
13 Juil 2017 0

Une ouverture pour septembre 2022 et 2000 élèves attendus. Le projet de cité scolaire internationale à Marseille progresse, en tout cas sur le papier. Après un premier point d’étape présenté à l’hôtel de région en avril, c’est cette fois-ci à la préfecture que se sont réunis les principaux acteurs du dossier pour un comité de pilotage, ce jeudi. En moins de trois mois le dossier a légèrement avancé.

Le choix du lieu d’implantation de ce futur ensemble scolaire – allant de la maternelle au lycée –  devrait être arrêté avant la fin 2017. Euromed travaille à trois propositions pour accueillir en son sein les 2000 élèves espérés. « Le premier critère c’est que ce soit à proximité du futur pôle multimodal Capitaine Gèze », explique Laure-Agnès Caradec, la présidente de l’établissement public, aussi présente en tant qu’adjointe au maire. Le recteur Bernard Beignier indique la liste des langues qui devraient y être pratiquées, établie à partir d’une « étude sur les langues pratiquées dans le monde ainsi qu’une enquête auprès des grandes entreprises ». On parlera donc dans cette cité scolaire l’anglais, le chinois, le japonais, l’espagnol, l’arabe, le portugais, l’allemand et le russe. Si la création de cette cité scolaire est clairement sous-tendue par la volonté d’attirer à Marseille chercheurs et entreprises étrangers en leur permettant de scolariser leurs enfants, « il faut que tout jeune Marseillais puisse se dire « je peux accéder à cet ensemble », et faire en sorte qu’ils puisse accéder au niveau de langue nécessaire pour y entrer », assure le recteur.

Pour que cette cité scolaire voie le jour, les collectivités tablent sur un budget total de 65 millions d’euros à répartir entre elles et l’Etat, « et la répartition ne sera pas prête tout de suite », ironise le président de région Renaud Muselier.

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