La Penne-sur-Huveaune : une douzaine d’élus de la majorité demandent la démission du maire
Une douzaine d’élus de La Penne-sur-Huveaune s’adressent, dans un courrier que Marsactu a consulté, au maire Nicolas Bazzucchi, mis en examen pour viols, violences aggravées et enregistrement d’images à caractère sexuel sans consentement. Les conseillers municipaux expliquent dans ce texte ne pas vouloir participer au conseil municipal de ce lundi 17 mars, pourtant crucial du fait du vote du budget.
« Après votre incarcération, nous nous sommes serré les coudes afin de maintenir une cohésion au sein de la municipalité et une continuité de notre action pour le bien des habitants et des agents, écrivent-ils. Aujourd’hui, à la suite de votre remise en liberté et de votre volonté de réoccuper pleinement votre position, nous ne pouvons nous résoudre à reprendre notre action avec vous comme si de rien n’était. » Ils ajoutent : « Dans l’intérêt de la collectivité, et pour préserver la confiance des citoyens envers leurs élus, nous vous invitons à prendre vos responsabilités en démissionnant de votre poste de maire. »
Nicolas Bazzuchi a été placé deux mois en détention provisoire avant d’être libéré sous contrôle judiciaire. Il a aujourd’hui récupéré la gestion de la commune, comme il l’a indiqué à La Provence, malgré son interdiction de paraître sur le territoire de La Penne-sur-Huveaune. Il y a plusieurs jours, Alain Fedi, conseiller municipal depuis 1977, a démissionné, expliquant à Marsactu ne plus vouloir « cautionner les actes du maire ». « Vous avez reconnu des crachats et des insultes adressés aux plaignantes. Il s’agit là d’un comportement qui est non seulement incompatible avec la position de premier magistrat de notre commune, mais qui trahit également les valeurs qui ont fédéré notre équipe lorsque nous avons décidé de nous présenter aux élections municipales », déclarent aujourd’hui une partie de ses élus.

Il me semble que ces courageux étudiants avaient refusé l’installation d’une école de police municipale dans leur voisinage.
Le sens de l’accueil sans doute.
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Ces étudiants demandent juste de pouvoir faire leurs études dans des conditions normales.
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Allons allons ne racontez pas n’importe quoi.
Déjà en quoi une école de police assurerait la tranquillité publique ? C’est une école pas un commissariat.
Ensuite l’école de police en question n’a rien de municipale puisque c’était un centre de formation de la police nationale (qui eut existé de 1991 à 2010 à Marseille)
Enfin il aurait fallu pour cela que les beaux-arts renoncent aux locaux de l’ancienne école d’architecture, qui leur avait été pourtant promis…
Mais bon le raccourci était trop beau, cher Manipulite, en vous vous y êtes engouffré à grande foulée
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Ils veulent éduquer le peuple.
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