Interpellations devant Eurolinks : des avocats dénoncent des « arrestations arbitraires »

Répression
Bref
le 3 Oct 2025
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Quatre avocat dénoncent des "interpellations arbitraires"
Quatre avocat dénoncent des "interpellations arbitraires"

Quatre avocat dénoncent des "interpellations arbitraires"

Quatre avocats organisaient, ce vendredi 3 octobre dans l’après-midi, une conférence de presse devant le palais de justice de Marseille pour dénoncer « des arrestations arbitraires qui ont pour but de priver la population du droit de manifester contre cette entreprise qui viole le droit international ». Et ce, après une répression massive opérée par les forces de l’ordre, jeudi 2 octobre, devant le site d’Eurolinks. Ils ont placé en garde à vue la quasi-totalité des 150 manifestants qui s’y étaient regroupés pour protester contre l’entreprise accusée de vendre des composants militaires en Israël. « Il s’agissait d’un regroupement pacifique. Ces manifestants n’étaient même pas arrivés au portail d’Eurolinks quand les policiers les ont nassés », enchaînent-ils devant une cinquantaine de personnes venues soutenir l’initiative.

Parmi la trentaine de personnes accompagnées par les quatre avocats, certains étaient toujours en garde à vue en ce milieu d’après-midi. Mais la majorité d’entre elles n’ont pas été poursuivies et en sont ressorties avec un avertissement pénal provisoire (soit un rappel à la loi), « qui ne caractérise pas une infraction », précise l’avocat Adrien Mawas. D’autres écopent d’alternatives à des poursuites pénales qui peuvent prendre la forme d’amendes ou d’obligation de réaliser un stage de citoyenneté. « C’est du chantage basé sur la peur, condamne l’avocate Mathilde Lanté. On propose des peines faibles pour que les gens reconnaissent les faits et pour justifier des gardes à vue illégales. » Les faits retenus sont la « participation volontaire à un attroupement après les sommations de dispersion ». Les différents commissariats de Marseille, Aubagne, La Ciotat, Marignane ou Aix ont été sollicités pour accueillir les 123 gardés à vue.

Quentin Mallet

Commentaires

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  1. Manipulite Manipulite

    Il me semble que ces courageux étudiants avaient refusé l’installation d’une école de police municipale dans leur voisinage.
    Le sens de l’accueil sans doute.

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    • MarsKaa MarsKaa

      Ces étudiants demandent juste de pouvoir faire leurs études dans des conditions normales.

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    • ruedelapaixmarcelpaul ruedelapaixmarcelpaul

      Allons allons ne racontez pas n’importe quoi.
      Déjà en quoi une école de police assurerait la tranquillité publique ? C’est une école pas un commissariat.
      Ensuite l’école de police en question n’a rien de municipale puisque c’était un centre de formation de la police nationale (qui eut existé de 1991 à 2010 à Marseille)
      Enfin il aurait fallu pour cela que les beaux-arts renoncent aux locaux de l’ancienne école d’architecture, qui leur avait été pourtant promis…

      Mais bon le raccourci était trop beau, cher Manipulite, en vous vous y êtes engouffré à grande foulée

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  2. Patafanari Patafanari

    Ils veulent éduquer le peuple.

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