Les associations de soutien aux Roms dénoncent des expulsions « politiques »
Les associations de défense des Roms dénoncent dans une lettre ouverte au préfet délégué pour l’égalité des chances les expulsions à venir de deux squats. L’un est situé rue Flégier dans le 1er arrondissement, l’autre dans le 15e, boulevard Capitaine Gèze. Selon les informations recueillies par le collectif d’associations, ces deux expulsions devraient avoir lieu autour du 10 avril. En tout, 17 familles seraient ainsi mise à la rue, avec parmi elles de nombreux enfants scolarisés dans ces quartiers.
Un choix des autorités qui leur paraît d’autant plus absurde que des discussions étaient en cours avec la préfecture et la ville de Marseille autour de ces lieux. « Tout un travail de stabilisation était prévu, notamment sur la mise en place d’accès à l’eau par exemple », regrette Caroline Godard de Rencontres tsiganes. « Tout cela a été décidé précipitamment, les diagnostics [sociaux, en vue de la mise à l’abri des familles, comme la loi le prévoit, ndlr] vont être faits en catastrophe et il n’y aura bien sûr pas de solution à leur proposer puisque tous les dispositifs sont saturés ». La lettre ouverte, signée par une dizaine d’associations, dénonce des choix « indéfendables moralement », et « imposés par des considérations politiques », en pleine période électorale.
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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