Boues rouges : quel avenir après l'arrêt des rejets en mer ?
Boues rouges : quel avenir après l'arrêt des rejets en mer ?
Depuis les années 60, l’usine d’alumine de Gardanne a craché des millions de tonnes de boues rouges dans la Méditerranée, via une conduite de 55 km. Que l’on considère ces rejets comme sans risques, comme l’assurent l’Etat et l’industriel Rio Tinto, ou que l’on soit plus réservé, comme notre enquête incite à l’être, un fait s’impose à tous : d’ici fin 2015, les vannes devront être fermées définitivement.
Que va-t-on faire de ces boues rouges après cette date ? Rio Tinto dispose toujours du site de stockage à terre de Mangegarri, à quelques kilomètres de l’usine. Mais se retrouve face au même problème qui a conduit il y a cinquante ans à opter pour les rejets en mer : le manque de place. Aujourd’hui, la nouvelle parade est de trouver des débouchés industriels à ces déchets. Une question de vie ou de mort pour le site plus que centenaire et ses 400 salariés
Il ne faut se faire aucune illusion, la Bauxaline n’intéresse personne et les coûts de l’électricité pour les industriels sont beaucoup trop élevé en Europe en général et en France en particulier.
A moins d’une révolution chez nos dirigeants, avec une véritable politique industrielle, ce site, comme l’industrie en général, sont voués à disparaitre dans notre pays.
Pour le moment, on ne voit que des beaux discours, mais aucune action concrete.
En même temps, l’avenir économique ne se gère pas à l’échéance d’un ou deux mandats présidentiels, alors le blabla suffit…
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Une compagnie canadienne a inventé un procédé pour faire disparaître ls bassins de boues rouges etles exploiter d’une façon rentable et écologique. Qu’est-ce qu’on attend pour dépolluer?
http://www.renmarkfinancial.com/files/pdf/ort-08012012-fr.pdf
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