Aux confins du travail : Laurence, psychologue

Portrait
le 5 Mai 2020
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Chaque semaine, Marsactu donne la parole à des Marseillais et Marseillaise qui continuent d’aller sur leur lieu de travail. Forces de l’ordre, primeurs, soignants, instituteurs… Ce sont celles et ceux sur qui repose la continuité de notre quotidien. Sixième épisode avec Laurence Kurkdjian-Nicolas, psychologue au Centre médico-psychologique de la Belle-de-mai.

Laurence Kurkdjian-Nicolas psychologue au centre médico-psychologique de la Belle-de-Mai. Photo : Nina Hubinet

Laurence Kurkdjian-Nicolas psychologue au centre médico-psychologique de la Belle-de-Mai. Photo : Nina Hubinet

Comme au seuil de chaque lieu public désormais, il faut suivre la « procédure sanitaire » avant de pénétrer dans le Centre médico-psychologique (CMP) de la Belle-de-mai : masque sur le visage et passage des mains au gel hydro-alcoolique. À quelques pas du boulevard National, le bâtiment à un étage donne sur une cour calme où deux […]

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Commentaires

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  1. FM84 FM84

    Article bien en prise avec le quotidien difficile de nombreuses personnes. Très bien de souligner les effets souterrains de cette pandémie et de ce confinement.

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  2. Tarama Tarama

    Nous n’avons pas fini de payer les effets du confinement sur la santé mentale et physique de la population…

    Il semble que vous vous soyez laissée gagner vous aussi par le caractère anxiogène de la situation quand vous écrivez : « cette pandémie d’une ampleur inédite ».
    Si beaucoup de choses font objet de controverses, une chose est certaine, l’ampleur de cette pandémie n’a rien d’inédit. C’est son traitement médiatique, et la réponse de l’État (les deux étant liés) qui le sont.

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  3. Latécoère Latécoère

    @Tarama C’est ça le problème du confinement. Et je ne parle pas à notre niveau français qui n’a aucun sens, mais au niveau mondial. Il aurait fallu ne pas le mettre en place pour avoir les millions de morts qui auraient peut-être, à vos yeux, justifié qu’on parle « de pandémie d’une ampleur inédite ». Si cela avait été le cas, vous auriez alors probablement traité l’état d’assassin et les médias (qui y sont liés selon vous) de complices.

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    • Tarama Tarama

      Le problème du confinement n’est pas celui-là, mais les troubles qu’il va créer à long terme et qui commencent à peine à être repérés. Il en est néanmoins fait état dans cet article.
      On peut tordre les choses dans le sens que l’on veut, cette pandémie n’est pas inédite. C’est ce que j’ai écris, pas plus, pas moins. Étant attaché au sens des mots et à la description de la réalité.
      Elle ne l’aurait d’ailleurs pas été plus avec des millions de morts, grippe espagnole, peste, choléra,entre autres, ayant déjà eu des effets nettement plus délétères et massifs que le coronavirus. C’était le sens de ma remarque (accessoire par rapport au fond de l’article).

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  4. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Le confinement est la résultante du manque de masques et de tests sur le territoire. Par ailleurs le travail de cette psychologue en équipe ne vaut que parce qu’elle a  »choisie » d’aller en CMP. La complexité du travail en équipe vient de facteurs sociaux. De plus la journaliste fait l’impasse sur les problèmes politiques (relations avec la Ville et les pouvoirs qu’ils soient de latitudes diverses). Un.e psychologue ne peut s’abstraire des paramètres sociaux donc politiques de l’état d’un  »patient », d’une équipe ou du monde dans lesquels ils.elles travaillent. L’angle de la journaliste est intéressant car elle met l’accent sur l’après confinement. Souhaitons que l’adaptation des  »patients » fasse le travail pour qu’ils ne décompensent pas trop…! Mais, bon, ces professions sont destinées à disparaitre au profits de molécules qu’actuellement Big Pharma est en train de mettre au point…!
    Bon article . Nous en voulons encore… Et pourquoi pas sur les journalistes de Marsactu?

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