Premier bilan éditorial du Marsactu nouveau

Blog de l'équipe
Jean-Marie Leforestier
9 Mar 2016 13

Merci. Merci à vous tous une fois de plus pour la solidarité dont vous avez fait preuve après les cambriolages intervenus à la rédaction. Comme vous l’avez constaté, nous avons pu reprendre le travail en récupérant de ci, de là quelques ordinateurs.

Mais c’est plutôt de nos articles que nous aimerions vous parler aujourd’hui. Il y a un an jour pour jour ou presque, Marsactu était liquidé. En octobre, nous reprenions l’écriture d’articles avec de nouvelles rubriques et de nouveaux rendez-vous mais aussi quelques impasses. Pour nous, il est l’heure d’un premier bilan et nous souhaitons le faire avec vous. Le questionnaire ci-dessous et les commentaires de ce post sont là pour ça.

Au plaisir de vous lire !

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Commentaires

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  1. JL41JL41

    Vous avez lancé une enquête auprès de vos abonnés. Elle me rappelle une enquête lancée par la directrice de la crèche à laquelle nous n’avons pas pu confier notre fille, comme quelques autres parents que nous connaissions. La directrice a demandé aux parents qui fréquentaient la crèche si les horaires leurs convenaient. Ils ont été unanimes à acquiescer, les horaires n’ont donc pas été modifiés (ce n’était pas à Marseille) !
    Peut-être devriez-vous plutôt/aussi interroger des lecteurs potentiels ou perdus comme les lecteurs de l’ancien Marsactu qui ne se sont pas abonnés, ou la partie des contributeurs d’Ulule qui ne s’est pas abonnée non plus. Ils ont peut-être des attentes dont la connaissance permettrait d’étendre la liste des abonnés ?
    Vous m’avez gratifié de 10 abonnements gratuits de 3 mois à diffuser au sein de mon entourage. Je ne les ai pas encore tous utilisés. J’ai eu un refus net pour des raisons de contenus (prises de position de gauche comme allant de soi). Presque tous ont rencontré des difficultés d’inscription (souvent des vieux comme moi). Il faut que je me retourne vers certains pour vérifier que ça a marché et renouveler les explications. Il me reste encore à trouver quelques volontaires. Je guette les articles qui pourraient leur servir d’appât. C’est finalement très marseillo-marseillais. Pas d’articles de fond « à la Marsactu et ses commentateurs » sur la loi Travail, pas d’article « normal » sur des sujets comme la mise à niveau de la rémunération des salariés venus d’ailleurs (nombreux à Marseille) avec celle des salariés autochtones.

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    • Jean-Marie LeforestierJean-Marie Leforestier

      Cher JL, La crèche Marsactu sonde à l’intérieur et à l’extérieur de ses murs, sur les réseaux sociaux comme dans la vie de tous les jours ! Mais il est encore un peu tôt pour aller chercher les informations sur le pourquoi des non abonnements. Nous sommes toujours dans la phase d’acquisition de notre base initiale : un peu de patience donc !
      De plus, les lecteurs de Marsactu – nous le savons depuis longtemps- sont des lecteurs exigeants quoique compréhensifs. Les premiers résultats du questionnaire sont donc mitigés sur certaines questions et enthousiastes sur d’autres. Les enseignements que nous pourrons en tirer seront importants.
      Quant à vos remarques sur les articles proposés, nous essayons de sortir davantage de Marseille qu’auparavant : Aubagne ce matin, Fos demain par exemple pour parler une fois de transports, l’autre de sidérurgie.
      Vous évoquez les thématiques de l’emploi. Ce serait effectivement intéressant d’y revenir plus régulièrement. Ce pourrait être par exemple l’occasion de comparer effectivement les rémunérations des cadres extérieurs et autochtones même si cela s’annonce particulièrement compliqué à défricher. Cela peut être d’aller voir quels boulots on propose effectivement aux moins qualifiés, etc. Mais Marsactu n’a pas vocation à traiter l’actualité nationale depuis Marseille et la loi Travail nous en offre un exemple. Bien d’autres le font, l’offre d’articles est abondante et je suis sûr que vous y trouverez la variété de points de vue nécessaire à vous faire le vôtre (s’il n’est déjà fait).
      Bonne soirée,
      Jean-Marie

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    • N SVN SV

      Bonjour, de très bonnes remarques. Je salue le travail effectué, avec de vrais journalistes qui effectuent du travail de fond et qui peut déranger. Même remarque cependant, qui m’a été faite à de nombreuses reprises par mon entourage et dont je me suis moi-même rendu compte, à savoir le positionnement très (trop) à gauche et la forte proportion d’articles qui tapent sur le Fn. Ce week-end encore, un travail dingue de statistiques…. pour prouver que le boulanger écarté le FN ?! Sérieusement ?

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    • Jean-Marie LeforestierJean-Marie Leforestier

      @NSV Merci pour vos remarques. 2/3 choses rapidement : il y a en effet beaucoup d’articles sur le FN, je vous le concède, mais nous assumons pleinement le rôle de vigie démocratique que nous nous sommes assignés. Il me semble que le FN au pouvoir a montré par le passé ses limites et que le FN actuel en témoigne certaines.
      Nous faisons aussi beaucoup d’articles sur la droite puisqu’elle truste aujourd’hui l’ensemble des postes ou presque (les 2 plus grandes villes du département, le conseil départemental, la région).
      Quant au sujet de la chronique week-end de Joël Gombin, c’est une proposition de sa part. Si sa chronique est centrée sur les données, sa thèse porte sur le parti d’extrême-droite et l’analyse des votes pour ce parti en PACA. D’où son tropisme 🙂 (Voir son interview ici https://marsactu.fr/on-bien-face-a-elargissement-de-lelectorat-fn/)

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  2. RenardsauvageRenardsauvage

    Bonjour,
    J’apprécie votre journal qui ose traiter de sujets sensibles dans une cité qui utilise très facilement la magouille voire la violence en réaction aux vérités que vous pourriez délivrer. Les imbrications de pouvoirs sont multiples, certains de gauche protègent d’autres de droite (affaire Sperling etc.) et réciproquement, ils mangent à la même table, celle de l’argent public facile et surtout gratuit. La classe politique locale est d’un niveau très faible et leurs gestion en est le résultat. Franc-maçonnerie, copinage, népotisme, syndicalisme bidon tous les ingrédients d’une société gangrénée sont là, et nous récoltons le fruit de cette pourriture. Marseille est sale , sent mauvais c’est la réalité. Que peut-on faire? Dénoncer ce semblant de démocratie, Sarkozy préconise une réduction de 300 000 fonctionnaires, je le suis pour les collectivités territoriales qui se retrouvent avec des compétences bis repetita et je rajouterais si les Français avaient un plus de jugeotte qu’il serait raisonnable de ramener le nombre des 700 000 élus français à une représentativité réduite de moitié, basée sur le bénévolat avec des indemnités couvrant les frais de réel travail. La France irait mieux et la classe politique serait respectée! Je vous félicité pour vos articles et je pense qu’il faudrait élargir le champ de vos investigations. Les élections approchent et vous allez pouvoir sortir des dossiers que certains vous adresseront sans vergogne sur leurs petits copains, histoire de leur barrer la route. Cela va rajouter à la diversité des turpitudes marseillaises. Bien à vous

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  3. RenardsauvageRenardsauvage

    Bonjour,
    La Gauche a creusé sa propre tombe .On ne peut pas dire que l’opinion lui était défavorable. Mais l’inexpérience des nouveaux venus, l’incompétence de nombreux conseillers et une fois encore les guerres fratricides ont achevé ce beau rêve. La crise économique annoncée est désormais parmi nous et la tentation de mettre un terme à notre pays libre et doté d’un système social protecteur, est trop tentante. Il va falloir tenir et ne pas succomber aux chants des sirènes populistes. Attention l’histoire se répète inlassablement et la guerre que nous font les terroristes est un paramètre avec lequel il faut compter. Les Français sont blasés d’une classe politique qui n’arrive pas à faire face et qui continue à fonctionner comme si nous étions encore un grand pays. Les contre-pouvoirs doivent être protégés, le judiciaire, le Parlement et le quatrième ( en comptant l’exécutif ) : la presse. Respectons-nous, ne détruisons pas ce que nos aïeux ont payé de leur sang. Droite, gauche, cela n’a plus aucun sens, il nous faut un homme ou une femme de conviction et honnête qui nous sorte de notre dépression.
    Marsactu représente un contre-pouvoir dans notre ville et à notre échelle c’est indispensable, la vérité est la vérité, elle n’a pas d’étiquette politique. Quand ce journal dénonce les dérives de l’ancien dirigeant du conseil général de gauche, il ne fait pas montre de parti pris, il en fait de même pour la droite quand le maire ou ses adjoints n’assument pas leurs responsabilités.

    Bonne journée

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  4. MarsKaaMarsKaa

    pour rebondir sur une phrase de Rtigris1, on ne sort d’une dépression par une intervention extérieure, « un homme ou une femme » providentiel, tout honnête qu’il/elle soit…mais par un travail personnel sur  » l’intérieur »… la crise de la politique est lié aussi à notre société et à notre mode de vie, à notre rapport à l’autre et au commun..
    Marsactu contribue, peut contribuer, à ce travail de reflexion sur nous même, nous corps électoral, nous habitants-citoyens d’un territoire.
    ce qui m’attire dans Marsactu c’est ce journalisme d’investigation, ces pieds dans le plat et coup de pied à la fourmilière.
    Restez un journal politique, un journal ancré dans les réalités de terrain, qui observe, étudie, analyse, enquête, veille, fouille, alerte.
    c’est le plus difficile, mais c’est ce qui manque dans la majorité des médias, c’est le plus interessant pour nous, citoyens.
    Merci pour votre boulot, conscient des risques du métier.

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  5. Electeur du 8eElecteur du 8e

    Je suis toujours un peu surpris quand je lis que Marsactu serait « très à gauche », voire « trop à gauche ». Cela voudrait-il dire que la critique est, par définition, de gauche ?

    Quand Marsactu s’en prenait aux approximations de la gestion Vauzelle à la Région, ou aux turpitudes du grand démocrate autoproclamé socialiste Guérini, était-ce une critique « de gauche », ou une critique tout court ?

    Je crains cependant que des décennies de lavage de cerveau libéral, complaisamment entretenu par la plupart des grands médias nationaux sur le thème du « There is no alternative », ait sérieusement déporté vers la droite notre vision du monde, au point sans doute qu’un honnête programme social-démocrate des années 1970 paraîtrait aujourd’hui quasiment d’extrême-gauche…

    C’est vrai que la presse capable d’une lecture critique de l’actualité et des tendances de fond devient une denrée rare en France. Elle n’en est que plus précieuse.

    Dans cette région où la démocratie fonctionne mal, où les principaux élus, de droite comme de gauche, se comportent comme des féodaux, où l’extrême-droite est en embuscade et où le népotisme, l’affairisme et le clientélisme constituent le fonds de commerce qui, plus que les bilans ou les programmes, assurent les réélections, cette lecture critique est indispensable pour rester réveillés ! Et si ça gêne quelques-uns, tant mieux. Longue vie à Marsactu, ne vous affadissez pas !

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  6. JL41JL41

    Je comprends les points de vue exprimés par NSV, Rtigris1 et MarsKaa, que je partage. Ce n’est pas une question de nombre d’élus critiqués par tendance politique, on a d’ailleurs toujours quelques têtes de turc à gauche que l’on peut faire réapparaître dans le théâtre des guignols pour faire bonne mesure. J’avoue que je suis gêné que l’on prenne des élus comme Gaudin, Estrosi ou Vassal, pour en faire systématiquement les cibles de ce jeu de massacre qui nous amuse dans les foires. Mais si les journalistes peuvent être plus circonspects, il y a des commentateurs qui sont plus systématiques et unilatéraux, ce qui accroit le sentiment que Marsactu est de gauche. Ce qui n’est pas une insulte, mais Marsactu fait profession d’être indépendant et de mener des analyses décapantes, ce qui devrait faire tomber certaines œillères, à droite comme à gauche. Je pense aussi que le débat doit sortir de ce clivage « à la con », pour reprendre l’épithète accolé aux anciennes intercommunalités par Trésorier.

    On a tiré sur Vassal pour sa communication, alors que sa cérémonie des vœux a été la moins dispendieuse, et que peut-être, son budget de communication sera réduit tout comme l’ont été d’autres dépenses. Estrosi est certainement meilleur que Vauzelle sur les questions économiques. Bon, je ne suis pas là pour les défendre, je n’ai peut-être pas pris les bons exemples, mais on ne peut pas être aussi unilatéral à l’égard des élus, notamment lorsqu’ils sont nouveaux. S’agissant de la création d’emplois à Marseille, il a fallu que ce soit moi qui explique les choses, dans un contexte où l’on ne parlait de Gaudin et de son équipe qu’en mauvaise part. Pour l’école ou la multiplication des surfaces commerciales, sa municipalité n’a pas été à la hauteur, là on est d’accord. Mais c’est aussi un élu qui a une stature, comme Vauzelle. Ils ont défendu le projet de terminal de Mourepiane, là où Coppola, Ghali ou Jibrayel ne se sont occupés que des voix de leur circonscription, aux limites de laquelle s’achève pour eux la notion d’intérêt général.

    Il se trouve aussi que l’on comprend mieux les entreprises à droite, et qu’à gauche, on continue le plus souvent à penser qu’on y exploite des salariés. Sans prendre en compte la concurrence et les considérations de marché. Lorsque j’interviens à propos de Nexcis, de St-Louis Sucre ou d’Arcelor Mittal, chaque fois il me faut venir compléter un discours dont les sources sont essentiellement syndicales. Ce n’est pas être indépendant.

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    • Mars1Mars1

      « Il a fallu que ce soit moi qui explique les choses »… Vous pourriez peut-être vous faire embaucher comme pigiste ?
      Un journal indépendant n’est pas un journal neutre et peut relayer des opinions politiques ou syndicales avec un angle critique. Je partage l’idée d’Electeur du 8e sur les « décennies de lavage de cerveau libéral » qui continuent de plus belle dans la plupart des médias, et c’est bien pour ça que je veux soutenir Marsactu.
      Quant à la stature de Gaudin ou de Vauzelle, j’y vois plutôt de l’embonpoint dû à la longue fréquentation des lieux de pouvoir toute leur vie…

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    • JL41JL41

      « Des décennies de lavage de cerveau libéral », voilà qui est vite dit ! N’est-ce pas une façon généralisante et infantilisante de juger de l’information, en face de laquelle on pourrait alors justifier le maintien de tous les conservatismes idéologiques que l’on veut ? C’est se maintenir dans la répétition au lieu de réfléchir, c’est être inefficace dans les luttes.
      Je partage évidemment votre point de vue pour ce qui est de pouvoir « relayer des opinions politiques ou syndicales avec un angle critique », c’est aussi le minimum que j’attends de Marsactu, même si je préfère dire qu’il faut toujours instruire à charge et à décharge lorsqu’on traite un sujet.
      Mais j’apprécie de vous lire Mars1 et de rester avec vous dans le champ de l’échange, je reste dans l’espérance « de la possibilité d’une île » à Marsactu, en terme de pluralisme et de débat.

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    • Electeur du 8eElecteur du 8e

      Sur le « lavage de cerveau libéral », juste deux exemples relevés récemment par Télérama, hebdo qui ne passe pas pour être un relais syndical emprunt de « conservatisme idéologique » :
      http://television.telerama.fr/television/loi-el-khomri-tf1-denonce-une-contestation-bidon-et-un-code-du-travail-absurde,139291.php
      http://television.telerama.fr/television/la-manne-liberale-de-france-2-est-sans-limite,139200.php

      Ce qui est intéressant, c’est que de nos jours, le « conservatisme idéologique » est reproché à ceux qui demandent moins d’inégalités, plus de progrès social, moins de déréglementation sauvage… dans un monde qui n’a jamais été aussi inégalitaire et aussi violent à l’encontre des faibles. Naguère, le conservatisme était l’apanage des partisans du laisser-faire économique et social, qui tiennent aujourd’hui le haut du pavé et se donnent très astucieusement une image de modernité qui ringardise ceux qui ne sont pas d’accord.

      Une image éventuellement basée sur des manipulations comme celle qui consiste à comparer les fantastiques résultats de la libéralisation du marché du travail en Espagne ou en Italie par rapport aux pesanteurs du même marché en France. On voit sur ce schéma ce qu’il en est, en vrai : https://pbs.twimg.com/media/Cc44iObW4AAPPmh.jpg:large

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    • JL41JL41

      Comment ai-je fait pour passer à côté de ce que vous appelez « lavage de cerveau libéral » ? Il faut croire à ces sornettes, il faut avoir la télé, il faut entrer dans ce monde fallacieux et dans celui de sa critique dans Télérama. Ce tout nous construit un monde simplifié et sa critique simplificatrice elle aussi.

      On peut ne pas entrer dans ce jeu, soit en n’y croyant pas lorsqu’on a la télé, ce sont quand même de belles sornettes, soit en renonçant à la télé, ce qui est mon cas, celui de mes enfants et de la plupart de mes proches. Tu rappelles toi-même justement la croissance de la vente par internet lorsqu’on parle de l’extension de l’offre en surfaces commerciales à Marseille, pour l’information il en est de même avec ce que l’on trouve sur internet et Marsactu participe de cette démystification. Où que soient les œillères, enfin je l’espère.

      Mais c’est vrai que l’exemple que tu donnes et dont Télérama fait la critique est admirable et qu’on peut assimiler tous ces propos télévisuels à un « lavage de cerveau libéral ». Mais peut-on résumer le libéralisme à cela ? Et l’antidote de cette mystification, est-il à gauche ou dans le mouvement syndical ? Ne sont-ils pas eux aussi dans leurs propres aliénations, ou leurs propres limites pour parler plus simplement ?

      Il est à craindre que d’assimiler toutes ces réformes à une « déréglementation sauvage » soit aussi caricatural que de parler de « lavage de cerveau libéral ». « Alternatives économiques » est une bonne référence, mais le graphique que tu donnes ne vaut pas comparatif des politiques économiques menées dans ces différents pays. Même si l’on voit l’emploi repartir en Espagne et en Italie en fin de période, alors qu’il est encore en régression en France (on repart en 2015-2016). Mais je n’ai pas assez d’éléments pour me risquer à un commentaire.

      J’avoue malgré tout sous-estimer ce que vous appelez « lavage de cerveau libéral », même si cette mise en équation ne me satisfait pas. J’étais récemment à une habituelle réunion annuelle de la CCIMP et de l’UPE 13, où différents responsables tentaient d’esquisser ce que l’on pouvait faire pour avoir du développement. Je pense qu’ils étaient dans cette erreur libérale. Mais il n’y a pas eu de débat, même pas d’article ouvert aux commentaires dans la presse. J’aurais aimé pouvoir en reparler. Parmi les journalistes de Marsactu, ou parmi ses lecteurs, quelqu’un était-il à ce « tableau de bord » du 8 mars dernier ?

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