À la cantine du collège Germaine Tillion, c’est viande obligatoire

Actualité
le 4 Déc 2020
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Depuis plusieurs mois, les menus du collège Germaine-Tillion font débat. La viande servie fréquemment et dans toutes les assiettes n'est pas au goût de tous. Respect de la diversité ou laïcité alimentaire, un véritable bras de fer se joue entre la direction et plusieurs parents.

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Photo d'illustration. (Crédit : Max Missak)

Photo d'illustration. (Crédit : Max Missak)

“Moi, à la cantine, je ne mange que du pain et je bois de l’eau. Les copains, c’est la même chose.” Karim*, bientôt 15 ans, est élève au collège Germaine-Tillion (12e). Et quand c’est viande à la cantine, il n’y touche pas. “Parce que je n’aime pas ça, et aussi pour la religion”, confie le jeune garçon, faisant ainsi référence à la confession musulmane, qui recommande de manger de la viande halal, c’est-à-dire abattue selon les règles religieuses. Dans cet établissement, voilà plusieurs mois que la question de la viande servie à la cantine pose problème.

Au point que, l’année dernière déjà, les services de l’Éducation nationale se se sont saisis du dossier. Après plusieurs réunions avec la direction et les parents d’élèves, l’option de l’utilisation d’assiettes compartimentées avait été validée. Sans régler le problème, aux dires de certains parents.

Ce mercredi, dans le local associatif de Jamila Aouache, situé cité Air-Bel, les chaises commencent à manquer. Une bonne dizaine de parents et d’élèves de ce collège sont venus exposer leurs inquiétudes. “Le problème, c’est que mon fils rentre le ventre vide, et que je dois préparer un repas à 16 heures, lance d’emblée Dalila, dont l’un des deux fils est scolarisé à Germaine-Tillion. Et tout un tas de gamins rentrent sans avoir mangé. Il n’y a pas de choix, c’est un plat unique.” Face à elle, une représentante du rectorat et une responsable de la métropole, chargée de la politique de la Ville et donc, des questions de cohésion sociale dans les quartiers dits “prioritaires”, prennent des notes.

Refus de la diversité ?

Marsactu n’a pas été autorisé à assister à l’intégralité de la réunion mais a recueilli après coup plusieurs témoignages de parents et enfants qui se disent toujours dans l’incompréhension. “J’ai toujours dit à mes enfants de manger la viande, poursuit en ce sens Dalila. Sauf qu’ils ont de la viande tous les jours, à part une fois par semaine, où c’est du poisson dégueulasse… Et vous savez comment ils sont à cet âge, avec leurs problèmes identitaires, ils se disent entre eux que s’ils en mangent, ils sont des mauvais musulmans.” Derrière elle, son fils ajoute : “il y a aussi les vegan !”.

Selon la loi, rien n’oblige un établissement scolaire à adapter son service de cantine en fonction “de demandes particulières, fondées sur des motifs religieux”, comme l’indique une circulaire du 16 août 2011 du ministre de l’Intérieur. En revanche, “la laïcité ne saurait être invoquée pour refuser la diversité de menus”, note l’observatoire de la laïcité pour qui “l’offre de choix ne répond pas à des prescriptions religieuses mais à la possibilité pour chacun de manger ou non de la viande tout en empêchant la stigmatisation d’élèves selon leurs convictions personnelles”. Rien n’oblige, mais rien n’interdit non plus donc à un établissement de proposer des aménagements pour respecter les croyances ou les préférences de chacun. Une option qui ne semble pas être privilégiée par la direction du collège Germaine-Tillion.

“Les parents connaissent le menu”

Contactée, la principale du collège assure avoir réglé le problème de la viande à la cantine l’année dernière, avec les assiettes compartimentées. Christine Tarabeux réfute également l’affirmation selon laquelle la viande est trois fois sur cinq dans les assiettes de sa cantine. Sur le site du collège, le menu de quatre semaines présente en effet un ratio un peu plus faible en viande qu’annoncé par les parents. On la retrouve plutôt dans l’assiette deux jours par semaine, avec pour les deux autres jours un menu végétarien – comme l’impose la loi depuis 2018 – et du poisson. Une répartition qui reste cependant bien deçà de certaines recommandations ministérielles préconisant quatre repas à base de viande sur 20, soit moins d’une fois par semaine.

Si la principale assure proposer une alternative quand la viande en question est du porc (viande formellement proscrite par le Coran), le reste du temps, pas la peine de chercher midi à quatorze heures. “À partir du moment où ils inscrivent leurs enfants à la demi-pension, les parents connaissent le menu. Et si je ne le sers pas, j’aurais d’autres problèmes”, campe Christine Tarabeux. Pourquoi alors ne pas changer le menu, et proposer, comme le font déjà d’autres établissements, une alternative à chaque fois que de la viande est présente dans les assiettes ? “Je ne vais pas m’amuser à regarder ce que font les autres établissements. Et il n’y en a pas tant que ça qui le font”, finit par se contredire la principale, agacée, qui invoque le principe de laïcité.

“On est obligés de prendre de la viande”

“Moi je m’en fous de la laïcité ! Je veux avant tout que mes enfants mangent !”, rétorque Dalila. Mais pour la principale, il est “impossible” que les élèves sortent de la cantine de son collège le ventre vide, et ce, même s’ils ne mangent pas de viande. “Il y a deux entrées tous les jours, une assiette avec séparation qui leur permet de manger au moins une portion d’accompagnement qu’ils peuvent redemander, et puis il y a le fromage, le pain et le dessert.” Pas de quoi convaincre Karim. “Il n’y a pas beaucoup d’accompagnements”, regrette l’enfant qui affirme avoir souvent faim l’après-midi. Avant de jeter un pavé dans la marmite : “Et puis, quand la directrice est là, on est obligés de prendre de la viande”, lâche-t-il innocemment.

Selon la loi, il n’est pas permis de forcer un enfant à manger de la viande. Christine Tarabeux ne dit pas l’inverse, mais assume de demander à chacun d’en prendre dans son assiette. “Parfois, quand ils voient leur camarade en manger, ils en prennent une bouchée”, insiste cette dernière, qui refuse de parler de religion et met plutôt en avant le combat contre l’anorexie. De leur côté, les parents réfléchissent à enclencher d’autres actions. La question de la saisie du Défenseur des droits est sur la table.

*Le prénom a été changé pour garantir l’anonymat

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Commentaires

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  1. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Ah lala! Encore une querelle où ”les musulmans” vont en faire les frais.
    D’abord quand un enfant ”chipote” sur la nourriture c’est qu’il n’est pas bien dans sa peau ou dans le lieu qu’il doit fréquenter.
    Ensuite la consommation de viande diminue de plus en plus pour différentes raisons en France.
    Ensuite le reportage ne nous dit pas qui ”fabriquent” les repas collectifs pour cette école.
    Enfin je ne connais pas la laïcité alimentaire. La laïcité, oui !
    Article bancal…mais c’est rare…! Allez, reprenez vous !!!

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    • axelv axelv

      Votre commentaire est ridicule. Moi, enseignant, je ne pouvais pas non plus manger à la cantine car les plats en sauce (au boeuf, porc etc) étaient là tous les jours ! Moi, je peux amener ma gamelle et encore ça m’emmerde bien mais les gosses eux ne peuvent pas et les parents TRAVAILLENT.
      Sortez donc votre doigt de facho de votre oeil de facho et regardez la réalité un peu.

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    • axelv axelv

      Le commentaire précédent c’est pour @Jacques89, pas pour vous, désolé.

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    • Pascal L Pascal L

      Les collèges, à la différence des écoles dépendent du département et possède une cuisine avec des employés rattachés au collège qui font les repas. Certains collèges ont des cuisiniers qui sont de véritable perle et qui font des repas d’excellences. Les lycées sont logés à la même enseigne mais ils dépendent de la région. Il fut un temps où le lycée de l’Empéri de Salon était considéré comme un restaurant haut de gamme.

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  2. Jacques89 Jacques89

    Moi qui pensais (pour avoir côtoyé des chefs de services de restauration scolaire) que les menus étaient dictés par la diététique en fonction de besoins physiologiques, je me demande si Marseille fait bien partie de ce pays dans lequel tous les services de ce type devraient avoir les mêmes règles ?! Si tu veux que ton gamin ne mange que ce qu’il « aime », tu le sors de la cantine : point barre !

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  3. Alceste. Alceste.

    Memin , une question toute pratique . Comment peut faire la personne
    responsable de cet établissement quand une maman Huron ( tribu canadienne) dont son enfant est élève dans le même établissement que celui du fils de madame Dalila, va réclamer du castor fumé exigé dans sa religion par le dieu WANKATANKA et si par malheur une autre maman à son enfant dans le même établissement est de religion Sikh ( Inde) ,dont le refus de consommation de viande halal est un des interdits que tous les sikhs doivent suivre Et comble de malheur si vous rajoutez un Taoiste, alors là , je pense qu’elle devient folle. Ou alors, elle transforme son établissement en clinique pour le traitement de l’anorexie. Cela peut être la solution , d’ailleurs.

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    • jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

      Cher Brallaisse (pas à l’aise avec les pseudo…!).
      Je pense comme vous le dites que cela se passe au Canada, pays multi culturel, comme la ”vieille” Europe, les gouvernants ont inventés ”les accommodements raisonnables”.
      Je sais c’est une formule bancale mais dans le gouvernement des hommes, de l’éducation ou des soins, rien n’est achevé.. Je vois que comme moi, vous partagez la difficulté de contenter maman Huron, maman Dalila, maman Sikh et maman Tao.
      À bientôt sur ces lignes et bonne journée.

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  4. kukulkan kukulkan

    une honte ces français qui au nom de la laïcité font passer leurs relents racistes et haine de toute différence culturelle ! faut accepter qu’on est pas tous indentiques bienvenue au 21ème siècle ! stop l’universalisme hypocrite synonyme de xénophobie !

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    • Alceste. Alceste.

      Oui si il y a réciprocité . Je me souvient d’une très belle phrase de Michelle OBAMA lors d’une visite dans les pays du golfe , des gens tous très ouverts :”Je me voilerai en visite dans les pays musulmans le jour où les femmes musulmanes en visite aux États Unis enlèveront leur voile pour respecter nos coutumes ».

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    • Paul_ Paul_

      @kukulkan C’est votre commentaire qui suinte la haine des Français

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  5. Alceste. Alceste.

    Bien sûr qu’il faut être attentif aux mamans, mais cela peut créer des situations totalement ubuesque. C’est là où l’intérêt particulier doit s’effacer face au collectif

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    • jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

      Du dictionnaire venant du site ” l’Internaute”…
      Totalement absurde, grotesque, caricatural.
      En quoi la position des élus est absurde, grotesque ou caricaturale (encore que certains sont la caricature de ce qu’ils pensent être…!) en l’espèce.
      Comment l’intérêt particulier doit s’effacer face au collectif?
      Je relève les copies dans quatre heures!!!

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  6. axelv axelv

    Une honte ! Elle combat plutôt l’anorexie ? Mais c’est une blague ? Alors faites en sorte de proposer deux repas : un avec viande, un sans viande CHAQUE jour !

    Les cantines de nos établissements sont vraiment médiocres, que ce soit au niveau nutritionnel mais aussi gustativement parlant. Je suis enseignant et lorsque je suis arrivé dans mon nouvel établissement je me suis inscrit à la cantine, j’ai vite arrêté.
    En tant que végétarien j’avais souvent le droit à des pâtes au beurre (merveilleux n’est-ce pas ?), aucune diversité, souvent des plats en sauce avec de la viande sans aucun autre choix, l’impossibilité de prendre deux entrées et deux desserts même si l’on mange pas de viande… … Alors il faut vraiment arrêter de se foutre de la gueule du monde. Concernant le plat végétarien, manque de chance, il tombait le jeudi (mon jour off.).

    Depuis des années il y a un débat stérile, je ne vois pas en quoi c’est difficile de proposer deux plats chaque jour, dont un toujours végétarien, c’est juste une volonté politique que de créer ces tensions inutiles.

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  7. Alceste. Alceste.

    En un mot les religions à la maison , dans le domaine privé et point barre.
    Faire deux plats , bien sûr et un végétarien pourquoi pas, sûrement . Mais faut arrêter avec les interdits religieux à l’école publique , le pas ceci pour ceux qui ne peuvent en manger et le pas cela pour les autres comme les Inuits , les indiens d’Amazonie et bientôt les Martiens , c’est pas Dieu possible. Oh zut ! je l’ai encore mis au milieu celui là .
    Et puis J-M MEMIN , le collectif paye pour le particulier pour un traitement égalitaire des repas , après qu’ils soient bons ou pas c’est un autre débat ,
    Nos impôts ne sont pas fait pour alimenter une caisse de religieux quels qu’ils soient avec les taxes appliquées sur les abattages rituels ou autres.

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    • axelv axelv

      Ne voyez-vous pas qu’on ne met pas en place des plats végétariens (qui réglerait toutes les questions, pas de viande, pas de problème religieux) pour des raisons politiques ? Cela permet d’encore débattre sur ce sujet inutile, de créer des boucs émissaires à savoir : les méchants musulmans.

      Encore une fois, tout cela est politique.

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    • Pascal L Pascal L

      Pas de viande pas de problèmes religieux ??? Et pourquoi les végétariens imposeraient leur loi ? Il est certain qu’il y aurait des parents pour se plaindre tout autant et ils auraient raison.

      Poussons ce genre de raisonnement à l’absurde ; pas d’habits, pas de problèmes religieux, tout le monde devrait être naturiste. Refuser le naturisme, c’est créer des problèmes artificiels, c’est politique !

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  8. Alceste. Alceste.

    Quand je voyage en Afrique du Nord, personne, et pourtant j’y vais beaucoup pour le travail, ne me demande si manger halal me pose problème,et je n’ai pas pas discourtoisie de faire une quelconque remarque à ce sujet. Je m’adapte.
    Nous ne sommes pas une théocratie, alors les problèmes de métaphysiques à la cantine, c’est bon. Et ce sujet n’est pas inutile ne serait-ce que d’un point de vue gastronomique, se manger une choucroute alsacienne sans porc, si cela vous dit moi pas, désolé.

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  9. BRASILIA8 BRASILIA8

    le gouvernement veut lutter contre le séparatisme
    les cantines doivent fournir des menus différents en fonction des croyances
    j’ai du mal à suivre !

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  10. Tarama Tarama

    Puisque les collèges sont a priori équipés de selfs, il suffirait de proposer des alternatives sans viande chaque jour, et basta.

    Dans certaines écoles primaires, le personnel refuse de servir seulement l’accompagnement sans la viande aux enfants, invoquant qu’elles n’ont pas le droit…
    L’enfant ne mange donc rien (cas ici relevant d’un régime végétarien).

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  11. Lecteur Electeur Lecteur Electeur

    Compte tenu une circulaire du 16 août 2011 du ministre de l’Intérieur, Violette Artaud a tout à fait raison d’écrire dans l’article « Rien n’oblige, mais rien n’interdit non plus donc à un établissement de proposer des aménagements pour respecter les croyances ou les préférences de chacun. ».

    Concernant cette circulaire il faut rappeler deux choses :
    1. Elle rappelle tout d’abord que « La laïcité n’est ni le reniement ni le cantonnement des religions. Elle est la condition du respect des choix personnels dans une société ouverte où histoire et patrimoine ont été souvent forgés par les grandes traditions spirituelles ou religieuses. »
    2. Elle rappelle également que selon la jurisprudence « le fait de prévoir des menus en raison de pratiques confessionnelles ne constitue ni un droit pour les usagers ni une obligation pour les collectivités »

    Il y a déjà une contradiction entre ces deux alinéa de la circulaire puisque les menus de repas relève bien du «respect des choix personnels » (elle est signée Claude Guéant …)

    Mais la jurisprudence, fut-elle celle du Conseil d’Etat, ou bien une circulaire d’un ministre de l’Intérieur, ont une valeur juridique bien plus faible que la Loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’Etat. Dont l’article 1 commence ainsi : « La République assure la liberté de conscience. »

    De même pour la constitution de 1958 dont l’article 1 précise « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. »

    La liberté de conscience et le respect de toute les croyance, telle sont les vrais valeurs de la République en la matière.

    Par conséquent je suggère que Mme Vassal, Présidente du Conseil général qui assure la gestion pratique des collèges et Mme la Principale du collège Germaine Tillion soit condamnées à recopier 5 000 fois l’article 1 de la Constitution et l’article 1 de la loi de 1905 à la main, donc sans l’aide d’un clavier d’ordinateur.

    Par ailleurs je suggère que ces deux personnes suivent une formation accélérée de rattrapage en Instruction civique.

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  12. Minh Derien Minh Derien

    “Au point que, l’année dernière déjà, les services de l’Éducation nationale se se sont saisis du dossier.” Que viennent faire les services de l’éducation nationale dans la restauration scolaire, mission de l’Etat a décentralisée ? Ce sont les conseils départementaux qui exercent cette responsabilité pour les collèges depuis une loi de 2004. Le ministère s’est même débarrassé des personnels en les transférant aux collectivités…

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  13. Alceste. Alceste.

    Cher 9e, dans votre exposé conscience religieuse et pratiques religieuses sont-elles la même chose ou bien est ce différent ?

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  14. corsaire vert corsaire vert

    Comme d’habitude ,les religions et pratiques obligatoires qu’elles imposent à leurs croyants aveuglés et lobotomisés sont encore au centre des débats .
    Ignorons ces discours qui encouragent la haine , l’exclusion et les crimes ( Samuel Paty ) .
    Si les enfants ne mangent pas de viande hallal à la cantine que les parents leur en fasse manger le soir chez eux !
    C’est quand même le rôle des parents de veiller à la nutrition de leurs enfants et non à la collectivité qui doit s’adapter au nombre et à la quantité , même si des progrès qualitatifs peuvent être faits …
    Sans viande tous les jours à midi ,ce n’est pas de la sous alimentation et je me demande ce que penseraient les enfants yéménites des cantines scolaires en France …

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  15. Lecteur Electeur Lecteur Electeur

    Au cher Brallaisse et à quelques autres
    (5 décembre 2020 à 21h05)

    A la question « conscience religieuse et pratiques religieuses sont-elles la même chose ou bien est ce différent ? » la réponse est simple; vous la trouverez dans l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée à Paris au Palais de Chaillot le 10 décembre 1948 :

    « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites. »

    https://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/

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