Municipales : Marine Tondelier soutient Benoît Payan qui doit “l’emporter face au RN”

municipales
Bref
le 21 Jan 2026
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Benoît Payan, Marine Tondelier et Michèle Rubirola, le 21 janvier 2026. (Photo : C.By.)
Benoît Payan, Marine Tondelier et Michèle Rubirola, le 21 janvier 2026. (Photo : C.By.)

Benoît Payan, Marine Tondelier et Michèle Rubirola, le 21 janvier 2026. (Photo : C.By.)

“Il faut être le plus haut possible au premier tour, pour l’emporter au second tour face au RN.” En peu de mots, Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, pose l’équation des élections municipales des 15 et 22 mars prochains à Marseille. Ce mercredi 21 janvier, vêtue de son incontournable veste verte, elle est venue afficher son soutien à Benoît Payan, maire divers gauche sortant et tête de liste du Printemps marseillais. “Il y a des sondages inquiétants, à Marseille [qui placent l’extrême droite et le sortant au coude-à-coude]. Nous sommes antifascistes et nous ne tremblerons pas”, dit celle qui appelle de ses vœux un deuxième mandat de la majorité sortante, dont les écolos sont une des composantes.

Elle rappelle qu’à Marseille, “la gauche n’est pas tout à fait rassemblée“. Elle cible là La France insoumise, ralliée par une petite partie des Écologistes locaux. “Je ne peux pas entendre dire un candidat de gauche [Sébastien Delogu] dire, alors qu’il est loin derrière dans les sondages, qu’il ne veut pas que Benoît Payan soit réélu maire en mars, s’agace-t-elle. “Mais tu veux quoi ? Que ce soit le RN ? Les électeurs ne le pardonneront pas !”

À ses côtés, Benoît Payan — qui a fait de ce duel avec le Rassemblement national l’un de ses axes de campagne — abonde : “Ce qui se joue, c’est un basculement, ou pas, de cette ville vers un parti qui fait de la division et du repli sur soi son fonds de commerce. On devait se rassembler, c’était de notre responsabilité.” Les négociations entre le Printemps marseillais et les Écologistes sont toujours en cours pour déterminer les places sur les listes. “Les Verts sont exigeants, ça veut dire… chiants”, rit Marine Tondelier. Les listes du Printemps pourraient-elles accueillir Amine Kessaci, militant écologiste et anti-narcotrafic, dont la cheffe de file salue l’engagement et le courage ? “On va le laisser dire ce qu’il veut, vivre sa vie et ses envies”, répond le maire en rappelant que sa “sécurité doit primer“.

Coralie Bonnefoy

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