À La Penne-sur-Huveaune, le maire revient sur la hausse des impôts imposée par le préfet

Hausse
Bref
le 21 Jan 2026
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À La Penne-sur-Huveaune, le maire revient sur la hausse des impôts imposée par le préfet
À La Penne-sur-Huveaune, le maire revient sur la hausse des impôts imposée par le préfet

À La Penne-sur-Huveaune, le maire revient sur la hausse des impôts imposée par le préfet

Ce lundi 19 janvier, Nicolas Bazzucchi a fait voter à son conseil municipal une très forte baisse des impôts locaux à La Penne-sur-Huveaune, rapporte La Provence. « Cela représente une baisse du double de l’augmentation imposée en juillet 2025 par le préfet […]. Un Pennois qui payait 900 euros en 2024 et qui a payé 1 300 euros en 2025 payera 500 euros en 2026, ce qui ramène à une moyenne de 900 euros par an », justifie l’édile auprès de nos confrères. Également voté, le budget primitif est, lui, en déséquilibre.

Mis en examen pour viols, violences conjugales et enregistrement d’images à caractère sexuel sans consentement, un temps incarcéré, Nicolas Bazzucchi avait vu son budget retoqué par la préfecture l’année dernière, qui le jugeait insincère. Dans un climat de défiance d’une partie de la majorité municipale vis-à-vis du maire, le préfet Georges-François Leclerc avait donc imposé une hausse des impôts locaux recommandée par la chambre régionale des comptes. Comme le notent nos confrères : « À voir ce […] dira la préfecture » de cette baisse.

Source : La Provence
Jean-François Poupelin

Commentaires

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  1. 9zéros 9zéros

    Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!

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    • AlabArque AlabArque

      Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
      Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
      Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
      Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
      Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)

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