Trafic de pesticides : prison requise contre des agriculteurs “droits dans leurs bottes”

Actualité
le 15 Jan 2026
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Ce mercredi 14 janvier s'est clôturé le procès d'un trafic présumé de pesticides mettant en cause plusieurs agriculteurs des Bouches-du-Rhône. Tandis que ces derniers ont, en grande partie, nié les faits, le parquet a requis, pour certains, des peines de prison ferme.

Dans la salle des procès hors norme, les avocats de la défense et Didier Cornille, en fond. (Photo : VA)
Dans la salle des procès hors norme, les avocats de la défense et Didier Cornille, en fond. (Photo : VA)

Dans la salle des procès hors norme, les avocats de la défense et Didier Cornille, en fond. (Photo : VA)

Il est rare de voir à la Belle de Mai, quartier qui accueille une antenne du tribunal judiciaire de Marseille, des 4×4 pleins de boue. Ce lundi 12 janvier au matin, c’est pourtant d’un de ces véhicules qu’est descendue une partie des prévenus qui, trois jours durant, ont occupé les bancs de la salle des procès hors norme de la caserne du Muy. En tout, six agriculteurs, dont quatre des Bouches-du-Rhône, ainsi qu’un homme décrit comme leur “intermédiaire”, étaient convoqués devant la justice pour la détention et l’utilisation de produits phytopharmaceutiques interdits, ainsi que pour l’usage ou la réalisation de faux documents. Pour l’intermédiaire, l’importation et la vente de ces produits illégaux, pour la plupart venus d’Espagne, ...
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Commentaires

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  1. Patafanari Patafanari

    Consommez local qu’ils disaient. Vivement qu’on puisse importer des produits sains d’Amérique du sud.

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  2. AlabArque AlabArque

    Petit commerce d’échanges zibériques = grapiller quelques tonnes de poisons phyto-sanitaires (‘vérité en-deçà des Pyrénées, erreur au-delà’, comme disait un de nos premiers philosophes) et fourguer quelques conteneurs de bananes dûment rafraîchies de quelques dizaines de kg de cocaïne 😉
    J’ai bien fait d’abandonner depuis près de 25 ans les salades ensachées, et de renoncer aux laitues, scaroles, frisées et feuilles de chêne depuis que ma récente (et heureuse) retraite massaliote m’a séparée des paysans bio qui, sur LE marché près des Halles à Tours, me fournissaient deux fois par semaine leurs salades, fruits et légumes cueillis ou ramassés à l’aube. Avec cette (re)migration tant attendue, le bol alimentaire a changé – mais impossible de me réhabituer aux pré-emballé.es.

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