Municipales 2026 à Marseille : la Commission des sondages rappelle à l’ordre La Provence
La Commission des sondages a envoyé deux courriers au journal La Provence et à l'institut d'opinion Ifop au sujet d'une enquête sur les municipales 2026 à Marseille, commandée cet été par le micro-parti Les Amis de Martine Vassal. L'autorité reproche l'absence de renvoi vers la notice détaillant la méthodologie ou encore la marge d'erreur.
Les principaux candidats aux élections municipales de 2026 à Marseille. (Montage : ML / Marsactu)
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Comment la famille Saadé, famille d’immigrés libanais peut soutenir une candidate qui fera alliance avec le RN pour gagner…ces gens ont la memoire bien courte !
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Il rend la monnaie… une partie de sa colossale fortune est due au rachat pour un prix dérisoire de la CGM que le gouvernement RPR de l’époque lui avait cédé à vil prix après y avoir injecté quelques milliards https://www.liberation.fr/societe/2000/06/23/la-justice-a-l-abordage-de-la-privatisation-de-la-cgm_328315/
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Bien sûr, on connaît tous l’histoire, et il a déjà bien rendu la monnaie sous Macron… mais de là à aider à faire élire une débile profonde alliée au RN, ça me dépasse.
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Ne pas oublier les avantages très exceptionnels toujours octroyés à la CMA/CGM pour le calcul de son impôt sur les sociétés. Mme Vassal est la candidate choisie par le parti politique du président.
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ces sondages sont manipulés sur le fond, avec des redressement qui manipulent les chiffres de manière opaque. La commission des sondages est totalement larguée et ne vérifie pas les calculs.
Sur le sondage Cluster 17 :
Cluster17 a gonflé Vassal et minimisé Delogu : problème de calculs de redressement du sondage
https://marsactu.fr/agora/pourquoi-la-candidature-lfi-a-marseille-est-necessaire-pour-faire-gagner-la-gauche/
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Pour tous les intéressés par les sondages, leurs biais manifestes et leu manque de sérieux, voici le rapport de la commission d’enquête dédié ! très intéressant ! opacité assurée et manipulation numériques bonjour
https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/ceelec/l17b1479_rapport-enquete
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Votre rapporteur a pu le constater, par exemple, dans un reportage intitulé “Dans la cuisine des sondages” ([280]) où les caméras d’Alain Hertoghe et Marc Tronchot ont capté les coulisses d’IPSOS, révélant comment les redressements s’opèrent dans les arrière-cuisines de l’institut. À l’écran, Jean-François Doridot, aujourd’hui directeur général public affairs d’IPSOS, ainsi que d’autres membres de son équipe, procèdent en direct à ce qu’ils nomment redressement. Les phrases fusent, guidées moins par des données que par des intuitions : “Au mieux au même niveau que vendredi samedi et peut être en retrait d’un point, à mon avis c’est plus du 25 que du 26”, ou encore : “Faut mettre Le Pen à 12, plutôt 12,5”. Les candidats montent ou descendent au gré des impressions. Jusqu’à ce que l’addition finale ne tombe pas juste – 98,5 au lieu de 100 –, provoquant ce constat aussi candide qu’accablant : “ce qu’on a fait ne marche pas du tout”. Mais la mécanique reprend, et le “redressement” poursuit sa logique intuitive : “moi franchement Sarkozy, ça vaut un 33”. Une fois que la somme des candidats atteint enfin le nombre 100, les résultats sont arrêtés, et donc publiés. Ce que l’on présente au public comme un reflet fidèle de l’opinion n’est alors que la projection d’un ressenti – façonné, arrondi, ajusté – légitimé a posteriori par un vernis de rigueur scientifique. Ce reportage fait écho aux propos de François Kraus, directeur des études politiques à l’Ifop, entendus en audition. Interrogé par votre rapporteur sur les formules de redressement, il a reconnu que « chacun élabore des processus de redressement à partir de son expérience », dans la droite ligne de Frédéric Dabi, qui avait lui-même affirmé que les sondages électoraux « ne sont pas une science ». ([281])
https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/ceelec/l17b1479_rapport-enquete
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Merci pour ce commentaire très éclairant.
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