[Comment ça va le Bar du peuple ?] « Nous n’avons pas les reins solides »
Durant le premier confinement, Marsactu avait suivi les "premiers de corvée" qui continuaient à travailler. Pour cette saison 2, nous nous intéressons chaque jour à celles et ceux que la crise économique frappe avant la crise sanitaire. Aujourd'hui Sadia Chellah, patronne de bar.
[Comment ça va le Bar du peuple ?] « Nous n’avons pas les reins solides »
À l'angle du cours Lieutaud et du quartier de Noailles, se dresse le Bar du peuple, modeste enseigne un peu défraîchie. Géographiquement près des établissements branchés du cours Julien, il en est loin dans l'esprit : c'est un bar de quartier. Ceux qui franchissent la porte sont accueillis d'un "mes choupis" lancé par la truculente patronne Sadia Chellah. En octobre, le bar a réussi à rester ouvert durant le couvre-feu grâce à une licence IV des années 80 qui ne distinguait pas restaurants et bars avec quelques sandwiches. Mais le rideau s'est à nouveau baissé pour au moins cinq semaines et la tenancière ne sait plus comment s'en sortir.
Comment ça va Sadia Chellah ?
C'est difficile car je fais partie des commerces qui n'ont pas les reins solides. Cela fait 26 ans que je gère le bar et 26 ans que je suis en bail précaire avec tacite reconduction. Je paie 1800 euros de loyer pour mon bar de 30 mètres carrés et la petite terrasse. Le propriétaire peut m’écarter du jour au lendemain. Un recommandé avec accusé de . . .
Hé Salut !
on trouve comment le lien pour la cagnotte ?
merci
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Le voici : https://www.cotizup.com/poursadia
Merci pour elle !
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Vive le Bar du Peuple ! On sera là à la réouverture !
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Merci JML pour la sincérité de ce témoignage. Ça rappelle de bon souvenirs où le bistrot était un prolongement de la famille.
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