Municipales : la carte des enjeux dans les Bouches-du-Rhône
Dans le département, le second tour des élections municipales concerne 29 communes, dont plusieurs grandes villes disputées hors Marseille, comme Aix, Arles ou Aubagne. Le dépôt des listes mardi livre un paysage parfois bouleversé, entre alliances surprises et retraits nombreux. Mais la participation, très faible le 15 mars dernier, reste l'élément le plus incertain.
Fin des tractations pour les 29 communes du département qui n'ont pas encore de maire. Le 2 juin marquait la date limite de dépôt des listes pour le second tour des élections municipales, qui aura lieu le 28 juin. Au soir du premier acte, le 15 mars, à l'aube du confinement, plus de deux tiers des communes du département connaissaient déjà la composition de leur nouveau conseil municipal, leur maire ayant été élu au premier tour.
Si l'on fait le tour des affiches électorales encore présentes, un constat domine : La République en marche, comme ailleurs en France, a raté le coche des municipales. Si nombre de marcheurs se sont fondus dans des alliances, seuls cinq candidats hors Marseille portent l'étiquette ou sont soutenus par LREM dont la liste d'Anne-Laurence Petel portera l'étiquette "LREM".
Passé à côté d'objectifs comme Fos, Miramas ou Berre l'Étang, le Rassemblement National se maintient dans seulement sept communes, où il est le plus souvent distancé. C'est la droite, qui compte déjà 28 maires élus, qui conserve le plus de chance avec 24 listes encore présentes (divers droite, LR . . .
Ce qui est rassurant, dans ce paysage, c’est l’insuccès relatif du RN. Agiter en permanence des peurs et raconter n’importe quoi sur tous les sujets sans jamais proposer une idée constructive, ça se voit. Pour la crédibilité, l’extrême-droite a encore des progrès à faire.
Se connecter pour écrire un commentaire.