French Tech : un label mais pas encore d'argent
Les acteurs du projet French Tech Aix-Marseille se disaient plutôt confiants. L'annonce d'Axelle Lemaire, la secrétaire d'Etat en charge du numérique, a montré qu'ils ne s'étaient pas trompés. Le dossier provençal figure bien parmi les 9 sur 15 retenus avec Lyon, Nantes, Lilles, Rennes, Montpellier, Grenoble, Bordeaux et Toulouse.
Les quatre collectivités porteuses du projet, la communauté urbaine Marseille Provence métropole, la Ville de Marseille, la mairie d'Aix et la communauté du Pays d'Aix se sont immédiatement réjouies de cette nouvelle. Maryse Joissains, Guy Teissier et Jean-Claude Gaudin ont même poussé l'alliance métropolitaine tant vantée lors de la candidature au label jusqu'à envoyer un communiqué de presse commun
Merci pour la langue de Molière; Alexandre Dumas et L’ordonnance de Villers-Cotterêt que faites vous de la langue française que même moi j’ai souvent du mal a maîtriser les subtilités.
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9 Accélérateurs avec le peu de projets de start-ups sur un territoire où se battent en duel depuis des années les déjà nombreuses structures d’incubation et autres pépinières… ça va être fun.
La seule alliance sacrée qui tienne est pour aller pêcher des budgets déjà disparus, avant même d’être attribués.
Mais les effets d’annonce ne coûtent pas cher…
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Mais enfin et puis quoi encore ? Ces entreprises sont en principe à la page, elles ont un marché et il faudrait en plus les subventionner ?
Qu’on aide plutôt celles qui ont du mal à se reconvertir. Il faut entraîner les salariés dépassés ou déclassés vers des formations qui ne leurs feront pas peur. Assurées par des entreprises ou des institutions à jour de l’évolution des métiers, par des formateurs dans le coup qui sauront déployer toute la pédagogie nécessaire. C’est ici qu’il faut progresser pour limiter les malheurs générés par le fonctionnement actuel de l’économie.
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