Comment Michel Campanella faisait son marché dans le BTP

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le 13 Mai 2014
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Comment Michel Campanella faisait son marché dans le BTP
Comment Michel Campanella faisait son marché dans le BTP

Comment Michel Campanella faisait son marché dans le BTP

Derrière l'écheveau judiciaire, un système de marchés supposés truqués sur fond de favoritisme. Michel Campanella, figure du grand banditisme marseillais, comparaissait cette semaine devant le tribunal correctionnel de Marseille en compagnie de six autres prévenus. Chargé de l'instruction de ce dossier, le juge Charles Duchaine s'intéresse aussi aux activités des frères Campanella dans le cadre du dossier Guernica qui a pour principaux protagonistes Alexandre et Jean-Noël Guérini. Au centre d'une nébuleuse d'entreprises du BTP, Michel Campanella y est soupçonné d'avoir forcé le promoteur immobilier Kaufman et Broad à choisir sa société MGC pour un chantier situé à la Ciotat.

L'affaire jugée cette semaine est plus ancienne. Tout part d'une écoute opérée en 2006 par la brigade criminelle dans le cadre d'une enquête sur un meurtre. Ils y entendent la compagne de Michel Campanella et sa mère faire état d'importants mouvements d'argent sur un compte, sans commune mesure avec "la modestie des ressources" des deux femmes liées au grand banditisme marseillais. Le parquet y voit une preuve d'un éventuel réseau de blanchiment d'argent. L'affaire est ensuite confiée à l'instruction des juges Charles Duchaine et Thierry Azéma, qui y mettent un point final en août 2012.

Le travail de ces derniers est d'ailleurs résumé non sans une pointe d'ironie par le magistrat du parquet qui a rédigé l'ordonnance de renvoi : "La procédure, originellement promise à un avenir considérable . . .

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Élodie Crézé
Journaliste

Commentaires

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9 commentaires


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  1. Anonyme

    Rien dans la Provence ,et pour cause.
    D habitude Leroux est toujours très volubile sur les audiences ,cette fois rien.
    Pourquoi?

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  2. Delair

    La photo me fait penser à une scène de la série « Mafiosa »

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  3. Anonyme

    « 12 mois d’emprisonnement, 10 000 euros d’amende et 10 ans d’interdiction de gérer ont été requis »
    Mandat de dépôt ?…
    EN CLAIR : une petite tatape sur les doigts et circulez…
    « En contrepartie, il voulait que lui soit versé de l’argent en espèces […] pour pouvoir monter sa campagne électorale ».
    HE BE VOILA, ON Y VIENT, AU FOND DE TOUTE l’AFFAIRE..
    Mais chhuutttt…ENFIN VOYONS ! C’est comme ça que ça marche, et le dénoncer c’est vouloir le succès du FN…hein ?…

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  4. Rosa l'Epine

    A quand le lien de tout ce beau monde avec Jean-Noël et Alexandre ? 5 ans d’enquête … et alors ?!??

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  5. Asamuinonyme

    et maitre beraud dans ce proces n est pas la?ils sont faches peu etre avec les frangins…

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  6. Anonyme

    Je ne sais pas qui est F. Bel, cité dans l’article, mais il y a une erreur dans l’intitulé de ses fonctions: il n’a pas été responsable des marchés de l’université.

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  7. farcer

    Et devita lui et toujours a la mairie de gignac allez comprendre le maire que fait t il

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