Des élus et des casseroles

À Marseille, les cinq principaux candidats aux municipales dans le collimateur de la justice

Enquête
le 18 Fév 2026
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[Des élus et des casseroles] Cinq des sept candidats déclarés à la mairie de Marseille sont concernés par des affaires judiciaires. Marsactu vous propose un panorama de leurs ennuis avec la justice. Et de leurs propositions en matière de probité, quand ils en ont.

(Crédit : Éric de C.)
(Crédit : Éric de C.)

(Crédit : Éric de C.)

C'est une première dans l'histoire électorale marseillaise. Les cinq principaux candidats à la mairie de la deuxième ville de France sont inquiétés par la justice. Les soupçons et accusations rassemblent un joli panel des atteintes à la probité : chantage, favoritisme, détournement de biens publics, prise illégale d'intérêts, recel, violence, divulgation de documents volés.

Si ces dossiers animent parfois la campagne, ils n'empêchent pas les candidats de rivaliser de propositions en matière de prévention de la corruption, de transparence, de contrôle des élus et de l'argent public. Petit tour d'horizon des affaires et des programmes des candidats en matière de probité.

Benoît Payan et le mauvais plan des écoles

Début février 2026, le parquet de Marseille confirme avoir ouvert une enquête préliminaire à la suite d'un signalement de l'ancien préfet des Bouches-du-Rhône Georges-François Leclerc sur des soupçons de favoritisme au sein de la Société publique des écoles marseillaises (Spem), présidée par le maire divers gauche de Marseille, Benoît Payan. Révélée par le média Blast, l'affaire concerne un avenant au contrat signé par la Spem avec l'entreprise GCC Reha, chargée du chantier de l'école de la Vayssière (14e arrondissement).

Pour accélérer celui de l'école Saint-André La Castellane (16e), arrêté suite à la défection de l'entreprise italienne Percassi, la Ville de Marseille demande à la Spem d'acquérir les bâtiments provisoires de la première pour y loger, à partir de la rentrée 2025, les élèves de la seconde le temps des travaux. Une opération à 1,4 million d'euros. Malgré le "risque juridique certain" relevé par des cadres de la société publique, cette dernière s'exécute. L'avenant est finalement voté en conseil d'administration en février 2025, lors d'une séance où siègent des représentants de l'État, dont Georges-François Leclerc, et des élus de la majorité municipale, dont le maire.

"Beno . . .

Rédaction de Marsactu

Commentaires

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  1. julijo julijo

    Aïe aïe aïe.
    Bon, ce n’est pas réjouissant.
    Malgré les différences intéressantes sur l’objet des délits, il n’en demeure pas moins que tout ça manque d’honnêteté de probité de sérénité…..

    Mais évidemment on va voter quand même.

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  2. Patafanari Patafanari

    Seuls les Verts sont blancs comme neige (artificielle).

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    • Patafanari Patafanari

      Julien est simplement un Don Juan qui s’est fait éjecter de la direction du parti sans pouvoir se défendre de l’accusation de viol portée par une ex maîtresse dépitée d’avoir été larguée.
      Depuis cette accusation s’est révélée mensongère mais le parti n’a pas voulu entendre sa défense car l’air du temps était au »il faut croire la parole des femmes « , sans exception. l’occasion était trop belle pour ses rivales politiques qui ont pu ainsi évincer le vilain mâle folâtre.

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  3. Thierry A Thierry A

     »
    Une seconde affaire bien plus complexe le conduira devant la justice en juin prochain : il sera jugé pour recel de vol au préjudice de la société de nettoyage Laser Propreté. À l’époque, sur ses réseaux sociaux, Sébastien Delogu affirme que le dirigeant de cette entreprise, par ailleurs ancien président du Crif, est proche du pouvoir israélien. Le député se dépeint en “lanceur d’alerte”, tandis que l’affaire entraîne une perquisition à son domicile. Version démentie dans la foulée par le parquet de Marseille, qui explique que l’élu a obtenu “des documents ayant trait à la vie privée” de la victime. Les vidéos mises en ligne par le député ont depuis été supprimées.
     »
    C’est bien obscur, pouvez vous re-rédiger, que l’on comprenne?

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