L'Anti-livre, sauvé des mâchoires du pilon
"Dans un esprit romantique, je pensais que le livre ne se détruisait pas", lance Mustapha Benfodil, écrivain algérien et reporter de guerre. De janvier à mi-mai, dans le cadre des ateliers de l'Euroméditerranée, il a travaillé au sein de l'Espace Fernand Pouillon de l'université Aix-Marseille, sur le thème des métamorphoses du livre, visant à créer une œuvre collective baptisée l'Anti-livre - où le farfelu opuscule borgésien qui s'évada de la gueule du pilon à partir des livres, justement destinés au pilonnage.
L'écrivain, visiblement exalté par son projet présenté en conférence de presse vendredi, poursuit : "Dans le préfixe anti-, il y a quelque chose de transgressif voire de subversif, et je voulais par cela exprimer une pensée à tous les livres victimes d'autodafés, d'inquisitions, de censure, et de toute sorte de . . .
Certes, mais pourquoi ne pas envoyer aussi les livres encore en bon état ,gratuitement ,dans les établissements scolaires de la francophonie où le livre est hors de prix Il est vrai que La lecture constitue un horrible danger car , »cette façon de comuniquer ses pensées est de nature à combattre l’ignorance qui est la gardienne et la sauvegarde des états bien policés » écrivait écrivait Voltaire
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Certains livres sont sauvés…voici un article sur le sujet : http://www.terraeco.net/Que-deviennent-les-vieux-livres,1450.html
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