Nouvelle bataille judiciaire en vue chez Fralib
"C'est la première fois qu'on voit ça en France", martelait Olivier Leberquier, délégué syndical à la sortie du comité d'entreprise en début d'après-midi. "Unilever nous demande notre avis sur une fermeture qu'ils ont déjà décidé sans nous. Sur les trois plans de sauvegarde de l'emploi (PSE) présentés depuis le début, ce dernier est le pire !"
Les salariés de Fralib avaient organisé aujourd'hui à midi pétante un rassemblement interprofessionel suivi d'un pique-nique. Mais ce n'est qu'une heure et demi plus tard que Gérard Cazorla, secrétaire syndical CGT des salariés de Fralib et Olivier Leberquier, sortent du comité d'entreprise. La direction de l'entreprise leur a présenté le troisième PSE. Dans un communiqué, la direction explique prévoir un poste à "chacun des 103 salariés dans une autre usine du Groupe Unilever en France", 12 mois de congés de reclassement à 75% du salaire, 20 000 euros "pour créer ou reprendre une entreprise", ou encore une enveloppe de 400 000 . . .
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