Mucem : le président est de retour après 4 mois de suspension, les agents entrent en grève
Le retour du président du Mucem, Pierre-Olivier Costa, après une suspension de quatre mois à titre conservatoire, notamment en raison d'une enquête sur le mal-être au travail, enflamme les personnels du musée. Ils ont décidé de se mettre en grève.
Pierre-Olivier Costa, président du Mucem depuis début 2023. (Photo : Agnès Mellon / Mucem)
« Sidération, dégoût, colère. » Ce lundi 2 novembre, les agents du Mucem se sont retrouvés, en fin de matinée, pour une assemblée générale. Sur plus de cent agents présents — le musée en emploie 125 —, près de 85 % ont voté un mouvement de grève qui entre en vigueur ce mardi 3 novembre. Et est appelé à être reconduit, assure-t-on chez le syndicat Sud Culture, tant « l'inquiétude est grande ».
Cette assemblée des agents fait suite au retour du président Pierre-Olivier Costa. Lequel a été suspendu à titre conservatoire, le 30 juin dernier, pour quatre mois, en raison de l'ouverture de deux enquêtes. L'une, administrative, a été menée par l’Inspection générale des affaires culturelles (Igac) et visait à évaluer le mal-être au travail. Elle ciblait notamment le management toxique au sein de l’institution.
"Nombreux manquements"
Vous voulez lire la suite ?
vous voulez lire la suite ?
Symbole d’un biais du macronisme : ne rien lâcher, même en période de crise, avoir raison contre vents et marées, même face aux évidence, on l’ a vu depuis la dissolution de l’assemblée et le déni démocratique. Voici un proche de BM non désiré à Marseille et pourtant il revient. Et Macron disait aimer cette ville !!! Il aurait pu proposer à cet ami « de traverser la rue pour trouver un autre job ». C’est si simple.
Vivement les élections de 2027 … quoiqu’il en coûte et un nouveau ministre de la culture aux manettes.
Se connecter pour écrire un commentaire.
ça paye d’être un pote de brigitte et manu.
Se connecter pour écrire un commentaire.
A quelques mois des élections présidentielles, sans majorité au Parlement, dans l’impossibilité de voter le budget dans les temps deux années de suite et bientôt trois, Emmanuel Macron me semble trop démonétisé pour lui attribuer plus de pouvoir que la constitution ne lui en donne ! Peut-être que le rapport de l’IGAC n’était pas si étayé que cela pour permettre au ministère d’agir ? Un rapport d’inspection général, c’est d’abord le point de vue de ses auteurs, celui qu’ils se font vite fait à partir de gens qu’ils décident d’interroger sur la base des questions qu’ils décident de poser. Une affaire très subjective en réalité, qui dépend du professonnalisme des inspecteurs choisis. Si la rapport n’est pas suivi d’effet, c’est donc peut-être une mission sur la mission qu’il faut demander !
—
Se connecter pour écrire un commentaire.