Ni potiche, ni novice, Sarah Soilihi espère percer à l’ombre de Mélenchon
Le visage de Sarah Soilihi est devenu en quelques semaines l'autre figure de proue de la France insoumise à Marseille. Symbole d'une jeunesse métissée qui réussit, la championne de kickboxing et doctorante en droit a entamé le bras de fer avec le Front national dans la 3e circonscription. Et cette "tête bien pleine" n'en est pas à son premier combat ... politique.
"Parce qu'attention, Sarah, ce n'est pas une potiche !", confiait récemment Jean-Luc Mélenchon à quelques journalistes au sujet de sa protégée candidate dans la 3e circonscription. Doctorante en droit, championne du monde de kick-boxing, investie dans les milieux associatifs, la jeune femme de 24 ans dont le portrait a déjà été tiré par des dizaines de médias, n'a en effet rien d'un pot de fleur sans cervelle ni conviction. "Je sais pourquoi il y a Sarah là, les battre de cette façon-là c’est encore mieux", martèle le chef de la France insoumise, qui met en avant la réussite sociale de cette métisse maroco-comorienne, quand on lui reproche de ne pas avoir mené lui-même le combat contre le Front national dans les quartiers Nord. Sarah Soilihi est à ses yeux "un concentré de ce qui se fait de mieux comme réussite au sein de notre jeunesse, à la fois sportive et intellectuelle", comme il l'a rappelé lors d'un débat sur France 3 ce mercredi soir.
Pourtant, il y a un an, Sarah Soilihi était loin d'être l'égérie du mouvement des insoumis à Marseille, mais était déjà convaincue qu'elle serait candidate aux législatives, bon an mal an, dans cette partie de la ville qu'elle connaît bien. Elle aurait pu n'être qu'un nom de plus, parmi ceux qu'on identifie mal, sur les listes des candidats anonymes. Car malgré son jeune âge, cette hyperactive qui dit ne dormir que cinq heures par nuit pour mener de front tous ses engagements professionnels, sportifs, politiques et associatifs, n'en est pas à son premier scrutin en tant que candidate. Figure d'un mouvement nouveau, elle a tout de même derrière elle un petit bout de carrière politique. Plus que d'avoir découvert un jeune talent de la société civile, Jean-Luc Mélenchon a offert un tremplin à une ambitieuse militante.
De l'aile gauche du Parti socialiste...
Adhérente au Parti socialiste à partir ses 18 ans, Sarah Soihili, membre revendiquée de l'aile gauche est notamment présente sur les listes de Patrick Mennucci aux municipales de 2014. "Il devait y avoir une candidature de l'aile gauche à la primaire et ça ne s'est pas fait. Donc j'ai soutenu Caselli, car je pensais à l'époque qu'il ne faisait pas partie des petites magouilles". Celui qui était alors président de la communauté urbaine représentait pourtant une des candidatures les . . .
Lisa Castelly,il est faux de rapporter sans le vérifier auprès d moi que j’aurai aux départementales de 2015 favorisé la candidature de Mlle Sohili.Mon histoire politique devrait vous enseigner Madame que ma ligne de conduite est l’absolue loyauté,votre excellent article n’a pas besoin de ce genre d’ornement l’ambition de votre personnage central pourvoit à son intérêt..Bien à vous.Patrick Mennucci.
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Votre « histoire politique » est en effet édifiante !
voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Mennucci
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Quel parcours déjà riche et compliqué pour une si jeune candidate! l’article est intéressant car il montre le mélange de désorde des idées, d’ambitions et d’opportunisme qui tuent la gauche.
Dans ce panorama malgré toutes les animosités plus ou moins viscérales de ses détracteurs, Patrick Ménucci qui n’est pas pourtant un perdreau de l’année affiche une ligne exigeante, fidèle à ses convictions et Marseille mérite de le conserver pour député d’opposition constructive à la vague Macron.
Je croise les doigts pour que dégage Mélanchon qui se disqualifie du débat démocratique jour après jour par ses outrances populistes depuis sa crise de nerfs irresponsable et capricieuse du soir du premier tour
Choukran
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Well. Une » opposition constructive » (à Macron…) de quoi ? Et tant qu’à faire, destructive de quoi (?) puisqu’on ne fait pas l’un sans l’autre.
Ne vous sentez pas obligé de répondre; le bilan du quinquenat passé, dans lequel il s’est toujours bien calé dans la « majorité constructive » (et combien destructive), parle pour vous!
Ce bilan répond également assez précisément à vos supputations sur « qui a tué la » gauche » ».
Et veuillez m’excuser pour cette critique plus ou moins viscérale, mais chacun porte ses neurones où il peut ( je vous rappelle que les coups sous la ceinture sont interdits).
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