Amine Kessaci candidat à la présidence du bailleur social Marseille Habitat
Le quatrième adjoint au maire de Marseille, Amine Kessaci — délégué à la jeunesse, à la citoyenneté et à l’engagement —, est candidat pour prendre la tête du bailleur social Marseille Habitat, annonce-t-il dans La Provence. Durant la première mandature, c’est la socialiste Audrey Gatian qui présidait cette société d’économie mixte.
S’il est élu — le conseil d’administration a dix jours pour se réunir —, Amine Kessaci promet, comme première mesure, de lutter contre les expulsions : « Il faut en finir avec les bailleurs sociaux qui laissent les locataires accumuler des dettes de loyer pendant des mois et qui viennent les voir quand ils ont 8 000 euros d’impayés ! », dit-il. L’élu du Printemps marseillais s’engage également à proposer des relogements aux familles ayant perdu un enfant dans un narchomicide : « Marseille Habitat (…) sera le fer de lance de cette future charte du relogement des familles de victimes du narcotrafic. L’objectif, c’est de se doter d’un contingent marseillais dédié. Dès mon arrivée à la tête de Marseille Habitat, je demanderai à mes services de répertorier le nombre de logements vacants. Il y a actuellement une petite quarantaine de familles concernées à Marseille. »
Source : La Provence
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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