2021 en reportages : Marseille entre nouvelle ère et vieux problèmes

Reportage
le 28 Déc 2021
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À l'heure de boucler l'année, Marsactu plonge dans ses archives pour en retirer les articles les plus marquants. Pour ce premier volet, retrouvez dix reportages qui racontent Marseille. Une ville aspirant à du renouveau à l'heure de la lutte contre le Covid, mais aussi en prise avec des maux très anciens.

Des marins du Silver Moon, confinés depuis des mois, viennent se ravitailler auprès de l'épicerie ambulante du Seamen's Club. (Photo C.By.)

Des marins du Silver Moon, confinés depuis des mois, viennent se ravitailler auprès de l'épicerie ambulante du Seamen's Club. (Photo C.By.)

Cette année, Marsactu a pris l’habitude d’enfiler son masque pour aller sur le terrain. Dehors, forcément, des choses ont changé. La cité presque trois fois millénaire qui s’est dessinée cette année a fait apparaître une forte tension entre nouvelle ère et vieux démons. Il y a l’après-pandémie qu’on espère, celle qui prend la forme de mobilisations citoyennes pour le monde de demain ou de l’euphorie lorsqu’une place sort d’années de travaux en même temps que rouvrent les terrasses.

Mais il y a aussi tous ces maux plus profonds qui n’en finissent pas et se sont même souvent aggravés. L’habitat insalubre, l’emprise et la violence des réseaux de deal, la pauvreté sous toutes ses formes. Des histoires, des rencontres qu’il nous faut continuer à raconter en attendant que les vaccins y soient trouvés.

Solidarités en temps de crise

On l’a vu en 2020, et cela s’est confirmé en 2021, la pandémie a fait naître des initiatives d’entraide. Pour soutenir les personnes impactées par les différents confinements d’abord, qu’ils soient dans des navires de croisières ou habitants des quartiers Nord. Et parfois un peu pour refaire le monde.

Ces maux sans remède

Si la crise a pu orienter les projecteurs vers les questions de santé, 2021 aura prouvé qu’elle n’efface pas pour autant les problèmes plus anciens, quand elle ne les aggrave pas. Cette année encore, nos reportages racontent l’habitat indigne, qui s’illustre notamment par les grands immeubles insalubres squattés où surviennent des drames, comme aux Flamants. Ils disent aussi la violence, plus sourde, qui se vit dans des institutions souvent démunies.

Un après incertain

Plusieurs fois dans l’année pourtant, on entrevoit ce à quoi pourrait ressembler la Marseille de demain, la Marseille d’après. Il y a des surgissements d’enthousiasme, comme lorsque la réouverture de la Plaine coïncide avec la réouverture des terrasses, fermées depuis des mois. Dans le même temps, un espace de vaccination installé dans un centre commercial peine à trouver assez de volontaires tandis que les services de réanimation font toujours face aux vagues successives de l’épidémie. D’autres encore, choisissent de s’épanouir loin des foules, mais au service d’une meilleure qualité de vie et travaillent à cultiver la terre même en ville. Selon où on se place, le futur de Marseille prend aussi de nombreux visages.

 

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