Têtes d'affiche

Xavier Bonnard, autocrate de la SPA et chien fou de la campagne Vassal

Enquête
le 12 Fév 2020
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Gravitant autour de la candidate LR Martine Vassal depuis des mois, l'ex président de la SPA marseillaise est entouré d'une aura sulfureuse. Marsactu a enquêté sur le personnage, de sa gestion de l'association de défense des animaux jusqu'à son entrée en politique.

Capture d'écran - Compte Facebook de Xavier Bonnard.

Capture d'écran - Compte Facebook de Xavier Bonnard.

Veste sombre sur doudoune matelassée, les deux hommes sont vêtus presque pareil. Entre eux se joue une concurrence tout en sourire, qui ne les empêche pas de jouer des coudes, et de reprendre la parole à chaque fois que l’autre finit une phrase. Dans les équipes de Martine Vassal, une cohabitation saugrenue a désormais cours dans les 4e et 5e arrondissements entre le candidat professeur de droit Jean-Philippe Agresti et l’exubérant militant Xavier Bonnard. Une tension illustrée par une vidéo gênante où l’un et l’autre se disputent la parole lors d’un rassemblement de campagne, ce dernier lâchant “au départ on avait quelques réticences parce qu’on savait pas bien qui était Jean-Philippe Agresti”, suscitant un rire nerveux du candidat, un temps tenté par l’investiture En marche, et qui semble découvrir le personnage. 

Depuis au moins deux ans, le président de la SPA Marseille Provence affiche en effet sans retenue sa proximité avec Martine Vassal, présidente du département et de la métropole, et aujourd’hui candidate à la mairie de Marseille. L’homme est le premier fan de la candidate. Ses multiples pages Facebook regorgent d’éloges parfois un brin délirant – allant jusqu’à la comparer à un personnage de Game of Thrones.

Le 4 février, Martine Vassal a pourtant refermé la porte sur les ambitions de Xavier Bonnard de mener sa liste dans les 4e et 5e arrondissements en présentant son candidat, Jean-Philippe Agresti. Tout en n’excluant pas que Bonnard puisse figurer plus bas sur les listes. Quand, sur ses listes, certains espèrent qu’il soit « débranché dans les jours qui viennent ». Après la conférence de presse annonçant l’investiture d’Agresti, Bonnard avait annoncé en tenir une lui-même place Sébastopol, avant d’annuler à la dernière minute. Pour annoncer une candidature dissidente ? C’est de l’histoire ancienne, l’homme ne veut plus en parler. « Aujourd’hui, nous travaillons main dans la main ».

« Je n’ai pas de carrière politique, je ne veux ni poste, ni tête de liste, tout ce qui compte pour moi c’est porter des valeurs et le programme de Martine Vassal », jure l’intéressé. Lui-même avait tout de même volontiers relayé toutes les rumeurs et articles le présentant comme tête de liste. Et suivi la candidate jusque dans ses déplacements officiels de présidente de la métropole, comme l’inauguration de la station Capitaine Gèze. Tous les week-ends depuis décembre, il postait sur les réseaux de collages d’affiches et de tractage sur terrain. Comme pour ouvrir un nouveau chapitre de sa vie.

La SPA barricadée

« Je vous préviens, n’approchez pas ! Que vous soyez flics, ou badauds ! ». Jeudi 23 janvier dernier. Sono lancée à fond et grilles fermées, la SPA de Marseille ressemble à un fort retranché ce soir de janvier. Et la chanson de Johnny balancée à pleins décibels pour couvrir les cris des contestataires vient parfaire le tableau. Derrière l’épais portail, Xavier Bonnard est entouré d’une dizaine de jeunes hommes plus ou moins costauds, certains tiennent un molosse en laisse. C’est soir d’assemblée générale, et ne rentreront que les détenteurs d’une carte d’adhérent. Enfin, pas toutes les cartes d’adhérents car une bonne douzaine de personnes détentrices du petit papier se verront refuser l’accès en raison d’une subtilité administrative inconnue de beaucoup et tirée des statuts de l’association. Pour être adhérent, en plus de payer sa cotisation, il fallait en faire la demande par écrit à la présidence.

De chaque côté de la grille, des huissiers, un pour chaque camp, consignent cette guéguerre d’usure, qui a déjà coûté à l’association d’être exclue de la fédération nationale en 2017. « J’ai demandé au tribunal la présence d’un huissier, afin qu’il soit totalement indépendant et supervise toute l’assemblée générale », indique Xavier Bonnard. Comme quasiment à chaque assemblée générale depuis plusieurs années, la police nationale est appelée à la rescousse. « On sait bien ce qui se passe, on a mieux à faire… Vous avez des huissiers, parlez leur à eux », lâche un gardien de la paix lassé. La dernière fois, en décembre, des excréments d’animaux auraient été versés sur la voiture d’un opposant depuis l’intérieur de la SPA, selon plusieurs témoins. 

Imperturbable

Xavier Bonnard ne se départit pas de son calme habituel et lève les yeux au ciel quand on lui demande de confirmer l’anecdote. Lâchant quelques phrases à travers le grillage, il dément systématiquement « toutes ces choses qu’on raconte ». Dans l’ombre on devine ses sourcils épais, qui marquent l’affliction quand il reproche « les articles durs » parus dans la presse et « le groupe de contestataires, toujours les mêmes » qui viennent perturber la soirée (Lire notre enquête sur les conflits à la SPA Marseille-Provence). « Tous les salariés me suivent, 200 bénévoles se sentent bien à la SPA », martèle-t-il.

« Je l’ai trop longtemps soutenu, et aujourd’hui ce n’est plus possible. Depuis qu’il brigue un mandat, il ne pense qu’à ça », confie une adhérente sous couvert d’anonymat, car elle dit avoir reçu « des menaces » très claires pour avoir montré sa désapprobation.

« Quand il est arrivé, il a tout de suite parlé de ses ambitions politiques, on s’est dit au fond pourquoi pas si ça peut aider la SPA », se souvient Dalila Abdallah, ancienne responsable des bénévoles, qui reconnaît, comme beaucoup que l’association a toujours navigué sur des eaux tempétueuses par le passé. Après avoir été proche de l’ancien maire LR des 11e et 12e arrondissements, Robert Assante, Xavier Bonnard a fait la campagne présidentielle dans les rangs des juppéistes locaux, avant de se présenter aux législatives sous les couleurs du Parti animaliste dans la circonscription gagnée par Valérie Boyer (LR), pour obtenir 0,81% des suffrages, soit 280 voix. 

Mielleux ou colérique

Quand il s’agit de tracer un portrait de Xavier Bonnard, les qualificatifs de nos interlocuteurs passent très vite du miel à l’âpre. Manifestement, Xavier Bonnard a autant de visages que de comptes sur les réseaux sociaux. « Beau parleur », « dynamique« , « énergique », certes, mais aussi « colérique » et « manipulateur ». Dans un long reportage consacré au refuge diffusé il y a quelques mois sur M6, on le voit tantôt blagueur, empoignant une guitare pour faire rire les salariés, tantôt façon bad cop démantelant des réseaux de trafics ou sermonnant des propriétaires négligents.

« Dès que c’est médiatique ça l’intéresse », raille une bénévole qui ne nie pas pour autant l’implication et la présence régulière du président au sein du refuge. D’autres disent avoir observé ses colères, ou s’être vus congédiés de leur bénévolat du jour au lendemain après avoir émis une simple critique, ou avoir été aperçus avec des membres du clan d’anciens adhérents dénonçant sa gestion de l’association. « Il vaut mieux montrer les muscles que d’avoir à s’en servir », philosophe le concerné.

Capture d’écran du reportage diffusé en 2019 sur M6, « Le monde secret de la SPA »

À plusieurs reprises, ces derniers mois, des inspections de routine au refuge – inspection du travail, services vétérinaires – ont été houleuses. « Quand il y a une visite surprise, Bonnard ne supporte pas, il pète des plombs. Avec lui ça peut aller loin, de la calomnie, des menaces, des intimidations« , témoigne une source sous couvert d’anonymat. Loin des sérénades enjouées devant les caméras. « Avec lui, la SPA c’est une véritable dictature, il surveille tout le monde, il a mis des caméras partout », dénonce aussi Éric Giancarli, élu des 4e et 5e arrondissements en charge de la protection animale, en conflit ouvert avec Bonnard depuis plusieurs années. Les visiteurs du refuge peuvent en effet remarquer dans le hall d’entrée un grand écran de contrôle permettant de suivre les mouvements de la trentaine de salariés dans les différentes pièces.

Tour de passe-passe pour la présidence de la SPA

Mais Xavier Bonnard n’est plus président de la SPA depuis fin août dernier. Il est aujourd’hui “simple adhérent et responsable bénévole du refuge le temps de la passation”. Et là aussi, la situation est tout sauf claire. Une décision du tribunal de grande instance a établi en septembre que son élection comme président en 2017 n’avaient pas été réalisée dans les règles, et un administrateur provisoire devait être nommé. Sauf que la décision de Xavier Bonnard de faire appel a gelé la situation et lui a permis de rester en place. Mais, rebondissement : en novembre, il a informé son conseil d’administration de sa démission survenue… le 30 août, soit quelques jours avant l’audience. Décision qu’il avait pris soin de n’évoquer auprès de personne jusqu’ici, continuant de prendre la parole pour l’association et de gérer les affaires quotidiennes.

“Il avait le chéquier, la carte gold, il embauchait, il licenciait à sa guise. Ça s’appelle être dirigeant de fait. Il a menti pendant quatre mois”, lâche écœurée une adhérente de longue date, qui soutenait jusqu’ici le président. Dans son annonce au CA, Xavier Bonnard liait directement sa démission avec ses ambitions politiques. “Il est formellement exclu que M. Bonnard s’occupe du service fourrière municipale pour la Ville de Marseille et de tout marché public reliant la ville de Marseille et la SPA de Marseille”, note ainsi le compte-rendu, soulignant le risque anticipé de conflit d’intérêts en cas de candidature.

Selon plusieurs sources concordantes, une présidente par intérim a été désignée, après un premier intérim de quelques jours vite abrogé. Une présidente qui ne serait autre que la compagne de Xavier Bonnard, selon plusieurs adhérents, et à en croire des photos de profil en couple postées sur les réseaux sociaux par l’un et l’autre. Mais lui nie fermement. « On me prête des relations avec tout le monde », jure-t-il, « elle a été nommée pour l’intérim parce qu’elle était vice-présidente, tout simplement ». 

Tensions avec la mairie de Marseille

Jusqu’ici, la mairie, qui confie le très copieux marché de la fourrière animale à la SPA – près de 700 000 euros par an – était restée en dehors du jeu, évoquant des « conflits privés » sans lien avec la mission de service public confiée à l’association. Mais cette fois-ci, le flou entretenu par Bonnard fait voir rouge dans les couloirs de l’hôtel de Ville. “Qui était président pendant ces quatre mois ?”, s’y interroge-t-on. Au cours des derniers mois, les relations se sont tendues entre services municipaux et SPA. Illustrées par une plainte pour calomnie et diffamation d’un agent contre Xavier Bonnard qui l’aurait accusé en pleine réunion, devant ses supérieurs hiérarchiques, de « toucher des enveloppes ». 

L’utilisation assumée des locaux de la fourrière pour promouvoir la campagne de Martine Vassal a aussi provoqué des hauts-le-cœur. Dans le hall où des Marseillais angoissés viennent récupérer chats et chiens perdus, ils peuvent depuis des mois apercevoir sur de nombreuses affiches le visage souriant de la candidate. Ou apprendre que leur petit félin aura pu trouver un abri au sein de la « chatterie Vassal », ainsi que l’a noté Libération il y a quelques semaines. À moins que ce ne soit dans celle baptisée « Bonnard » – on n’est jamais mieux servi que par soi-même, ou plutôt, que par les deniers du contribuable.

L’imminence de l’élection municipale pourrait pourtant maintenir les tensions sous le couvercle encore quelques semaines. L’adjoint à la protection animale, Guillaume Jouve, n’a pas donné suite à nos sollicitations dans le cadre de cet article.

« Grenade dégoupillée » dans les rangs de la droite

Au sein de la droite marseillaise la personnalité de Bonnard et son rôle auprès de Martine Vassal fait beaucoup parler. Des proches de la candidate trouvent volontiers des qualités à l’agitateur Bonnard. « C’est un type très actif, qui déborde d’énergie. Il a un profil hors des cadres qui peut faire turbuler le système. Il va aller loin pour défendre une idée à laquelle il croit, salue un élu LR. Mais c’est sûr aussi qu’il faut réussir à le cadrer. Il part trop dans tous les sens pour être tête de liste. Conseiller municipal, c’est possible. »

À l’inverse, le personnage cause des sueurs froides à d’autres. « C’est une grenade dégoupillée, un fils de bonne famille qui se prend pour Tony Montana, à dire des trucs genre « lui on lui ouvre la tête », ou « mon ami c’est le procureur” », témoigne un membre des équipes Vassal, effaré de la situation dans les 4-5. Un élu de la droite locale confie même à Marsactu avoir renoncé à rejoindre la campagne LR en raison de la présence de Xavier Bonnard dans l’entourage de la candidate. « Ça m’a fait ouvrir les yeux sur Martine Vassal, dont la grande faute est de s’entourer de gens qui sont peu recommandables », lâche-t-il insistant sur le fait que « beaucoup ont alerté Martine Vassal, et même au plus haut niveau », comprendre le maire, Jean-Claude Gaudin. Vraiment sulfureux ou « grande bouche », Bonnard hérisse les poils sur beaucoup de bras Républicains ces jours-ci.

La perspective de s’opposer à lui avait tout pour réjouir Bruno Gilles, candidat dissident divers-droite, maire honoraire de ce secteur. Comptant de nombreux opposants à Bonnard parmi ses militants, nul doute qu’il gardait sous le coude nombre de dossiers compromettants amassés au fil des ans de la lutte interne au sein de l’association. Son adjoint Éric Giancarli, a même déposé une plainte pour diffamation contre le président de la SPA à l’automne, suite à un post Facebook le prenant à parti lui et une de ses opposantes, Véronique Scarica. « On laisse trop faire ce personnage. Il fait ce qu’il veut, c’est hallucinant. Et à la fin ce sont les animaux qui payent le prix », accuse aujourd’hui encore Éric Giancarli. 

Les possibles raisons d’une proximité

Pour quelle raison Martine Vassal, à la tête de deux collectivités territoriales s’embarrasse-t-elle de ce soutien encombrant ? Les hypothèses fleurissent sans qu’aucune ne puisse être pleinement confirmée par Marsactu. « Le fils de Martine a fait un passage à la SPA. Peut-être qu’il y a une reconnaissance à ce niveau-là », croit savoir l’élu LR cité plus haut. Une embauche pourtant réfutée par Xavier Bonnard auprès de Libération. 

Autre hypothèse à la bienveillance de la candidate, la communauté qu’il représente, celles des amoureux des animaux marseillais, dont plus de 81 000 abonnés sur les réseaux sociaux s’émeuvent devant les images d’animaux abandonnés, mais aussi les photos de Martine Vassal quand elle fait un passage dans les travées du refuge, un bébé carlin dans les bras. « Ils ont besoin de lui, il vend bien son fichier de like, glisse un observateur du jeu politique local. Il représente la cause animale, comme on prend le représentant de la communauté juive ou arménienne. Mais au final on sait bien que chaque individu vote comme il veut, et on l’a vu en 2017, il ne pèse rien. Mais il a un pouvoir de nuisance ».

« Ce n’est pas son ami, et ce n’est pas l’équipe Vassal qui a besoin de lui, c’est l’inverse : il vit grâce au département », avance un autre soutien de la candidate, évoquant l’activité professionnelle de Xavier Bonnard, qui est à la tête de l’association familiale d’aide à la personne, justement nommée « Assistance familiale ». Une structure agréée par le conseil départemental pour l’aide à domicile, notamment des personnes âgées, dont les prestations sont en partie financées par la collectivité présidée par Martine Vassal. Lui assure n’avoir « aucun conflit d’intérêt » avec ses partenaires. « Ma plus grosse activité, ce n’est pas avec le département », insiste-t-il.

L’association revendique plus de 200 salariés, sur des activités allant de l’aide aux courses aux soins esthétiques en passant par des activités de sécurité et gardiennage. Les salariés de la SPA constatent en tout cas un train de vie luxueux qui détonnent avec les moyens toujours limités de l’association. Impossible de savoir dans quel état financier se trouve actuellement la SPA Marseille-Provence, les comptes n’étant pas déposés en préfecture, « mais certifiés par un commissaire aux comptes », jure Bonnard, « la SPA n’est pas riche mais on arrive à tenir ».

La carrière politique de Xavier Bonnard est-elle sur le point de toucher à sa fin ? Martine Vassal ménagera-t-elle jusqu’au bout ce soutien enthousiaste mais encombrant ? « Jamais dans ma tête je n’ai espéré autre chose que de soutenir Martine Vassal, je n’ai pas d’égo mal placé. »

Article en accès libre

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Commentaires

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  1. patrick patrick

    un nouvel épisode de « martine ». ici martine nous réserve les meilleurs. je ne connaissais pas ce monsieur mais là je suis comblé. merci car je n’avais rien lu dans la provence.

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  2. barbapapa barbapapa

    Vu samedi dernier place Sébastopol, jour de marché, le saint du saint de Bruno Gilles : la place recouverte tapissée jusqu’à l’overdose d’affiches collées fraîches mouillées de la Martine, et gardées par une équipe d’une douzaine de « bad boys » d’origine maghrébine, très loin d’avoir quelques convictions politiques, et visiblement payés pour ça.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Bruno Gilles est aussi crédible que feu Roger HANIN dans le rôle de César, en tant que futur maire de Marseille , mais ,car il y a toujours un mais , c’est le caillou dans la chaussure de la Martine. Alors , elle provoque , elle cherche le « baston » afin de déclencher un incident de campagne qui sera bien entendu relayé par la Provence. Elle fait les fonds de tiroirs pour s’entourer de personnages douteux qui font le sale boulot. Mais elle suivant sa dernière expression , « elle n’a rien à se reprocher « , et d’ailleurs elle se lave les mains de toutes ses histoires dans les eaux de la SEM , eaux qui ne sont pas très propres , et elle en sait quelque chose.

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  3. Félix WEYGAND Félix WEYGAND

    Citons : Un élu de la droite locale confie même à Marsactu avoir renoncé à rejoindre la campagne LR en raison de la présence de Xavier Bonnard dans l’entourage de la candidate. «Ça m’a fait ouvrir les yeux sur Martine Vassal, dont la grande faute est de s’entourer de gens qui sont peu recommandables », lâche-t-il »
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    • LN LN

      C’est comme lire du Pujol… Encore vrai que le réel !

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  4. JMM JMM

    Un article qui a du chien…

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    • Brallaisse Brallaisse

      Elle tés bonne ,

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    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Dans une campagne enragée 😉

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      Servi par une argumentation mordante !

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    • patrick patrick

      c’est normal on a affaire ici à de vrais chapacan,

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  5. Regard Regard

    Joli portait du Benalla marseillais

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