[Vivre à la Busserine] Killian, chouf à la retraite
À la Busserine comme dans toutes les cités affectées par le trafic de drogue, la fonction de chouf, ou guetteur, est devenue un symbole. En bas de hiérarchie, elle est la porte d'entrée du réseau pour des mineurs qui courent ainsi des risques considérables. Pour le cinquième volet de notre série Vivre à la Busserine, rencontre avec un ex guetteur.
(Illustration par Julie Le Mest, d'après une photo de presse)
Commentaires
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Très intéressant, bravo d’avoir su créer les conditions pour recueillir ce témoignage !
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Le retour de Clémentine Vaysse, mais de l’autre côté de la barrière, celui des commentateurs/trices !
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Cet entretien sur une activité illégale dans la cité de logements sociaux de La Busserine est rarissime. D’autant plus qu’il est réalisé par une femme dans un milieu sexiste, machiste et… raciste. Car ce réseau, tenu et entretenu par des maghrébins, est fermé à ceux que ces derniers qualifient avec mépris de Gaulois. Cet entretien relate cependant une situation qui d’ailleurs n’existe plus, comme le déclare l’interlocuteur de Julie Le Mest. Mais cet ancien guetteur constitue néanmoins un cas d’école. Il a abandonné son activité coupable par peur de ses risques. Risques qui ont encore augmentés ces derniers mois avec les charbonniers qui vendent de la cocaïne pure à 50% à côté du cannabis. L’immense majorité des habitants de la cité qui ne sont pas complices du trafic, réagissent heureusement contre ce dernier qui empoisonne leur vie et souillent leur cité. Puisque la police se révèle très peu efficace.
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