Trois ans après la fin des travaux, la halle Kléber s'entr'ouvre à peine

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par sazouaoui
le 22 Avr 2013
6
Trois ans après la fin des travaux, la halle Kléber s'entr'ouvre à peine
Trois ans après la fin des travaux, la halle Kléber s'entr'ouvre à peine

Trois ans après la fin des travaux, la halle Kléber s'entr'ouvre à peine

Derrière la charpente métallique de la halle, un petit groupe de jeunes s'est regroupé dans un coin du square, rue Kléber. Sébastien Zanello, artiste plasticien, leur donne quelques consignes et leur distribue du matériel. Les animateurs de la Maison pour tous les incitent à participer. Les ados commencent à entortiller des fils de fer colorés. C'est le quatrième […]
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Commentaires

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  1. Aux frontières du monde soviétique Aux frontières du monde soviétique

    Encore un bel exemple de l’irresponsabilité des élus marseillais … aux dépends et au mépris de nos concitoyens.

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  2. jeanjean jeanjean

    Sachez que pour tous les petits espaces publics dans les quartiers, MPM, la Ville et les mairies de secteur (qui n’ont pas de moyens en propre) se renvoient constamment la balle , et ceci sur tout Marseille. La communauté urbaine ne prend en charge que les rues et trottoirs (et attention, au delà de 2 m de large,il faut se battre c’est déjà trop large les piétons peuvent se contenter se contenter de 1,5 m, le minimum légal….), et , mais c’est récent, quelques espaces qui sont politiquement significatifs: places des noyaux villageois (les CIQ sont là), places du centre ville touristique. La ville considère ne pouvoir prendre en charge que les parcs publics classiques (minimum 1 Ha fermé) et les espaces sportifs , et délègue aussi aux mairies de secteur la gestion de petits équipements (terrain de jeux,terrains de boules, etc … Mais les moyens que les mairies de secteur récupèrent alors sont insignifiants et sans commune mesure avec les frais de gestion d’espaces très fréquentés: d’où la position de Lisette Narducci sur la halle Kleber sans doute. Quant aux autres espaces publics, comme les cheminements piétons, les placettes et les espaces ouverts dans les quartiers plus périphériques, c’est l’abandon ou au mieux le règne de la débrouille. Cette guéguerre entre MPM et la Ville sur “qui fait quoi” sur fond de crise financière et de manque de moyens, existe depuis la création de la Communauté urbaine en 2003-2004, mais depuis que Gaudin s’est fait souffler la présidence de la Communauté Urbaine, ca s’est aggravé. Pendant ce temps, on va nettoyer au chiffon à lustrer les quelques centaines de m² de l’ombrière de Foster sur le Vieux port (une belle réalisation par ailleurs …). Les espaces publics dans les quartiers sont aujourd’hui globalement abandonnés.

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  3. jeanjean jeanjean

    Sachez que pour tous les petits espaces publics dans les quartiers, MPM, la Ville et les mairies de secteur (qui n’ont pas de moyens en propre) se renvoient constamment la balle , et ceci sur tout Marseille. La communauté urbaine ne prend en charge que les rues et trottoirs (et attention, au delà de 2 m de large,il faut se battre c’est déjà trop large les piétons peuvent se contenter se contenter de 1,5 m, le minimum légal….), et , mais c’est récent, quelques espaces qui sont politiquement significatifs: places des noyaux villageois (les CIQ sont là), places du centre ville touristique. La ville considère ne pouvoir prendre en charge que les parcs publics classiques (minimum 1 Ha fermé) et les espaces sportifs , et délègue aussi aux mairies de secteur la gestion de petits équipements (terrain de jeux,terrains de boules, etc … Mais les moyens que les mairies de secteur récupèrent alors sont insignifiants et sans commune mesure avec les frais de gestion d’espaces très fréquentés: d’où la position de Lisette Narducci sur la halle Kleber sans doute. Quant aux autres espaces publics, comme les cheminements piétons, les placettes et les espaces ouverts dans les quartiers plus périphériques, c’est l’abandon ou au mieux le règne de la débrouille. Cette guéguerre entre MPM et la Ville sur “qui fait quoi” sur fond de crise financière et de manque de moyens, existe depuis la création de la Communauté urbaine en 2003-2004, mais depuis que Gaudin s’est fait souffler la présidence de la Communauté Urbaine, ca s’est aggravé. Pendant ce temps, on va nettoyer au chiffon à lustrer les quelques centaines de m² de l’ombrière de Foster sur le Vieux port (une belle réalisation par ailleurs …). Les espaces publics dans les quartiers sont aujourd’hui globalement abandonnés.

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  4. Phil2mars Phil2mars

    bravo . vivement 2014 . Je ne sais pas si ça sera mieux , mais ça ne peut pas etre pire !

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  5. joliette13 joliette13

    Encore un exemple du non respect de nos citoyens face à des élus qui tentent de redynamiser un quariter, une ville.

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  6. ccilegreen ccilegreen

    À y vivre quotidiennement, il est fort triste de ne voir en ce bel espace, l’incarnation pérenne de l’inconséquence de “nos élus”, en lieu et place des enfants du quartier qui s’y amusent …

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