Série d'été
Les acharnées

Sandrine Rolengo, la battante du bâti pour qui le patrimoine “c’est pas guinguette”

Portrait
le 11 Août 2026
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Elles sont du genre à ne rien lâcher, jamais. À se battre jusqu’au bout pour une cause qui leur tient à cœur. Elles sont acharnées. Pour cette série d’été, Marsactu va à la rencontre de femmes qui dédient leur énergie à un sujet au point de soulever des montagnes. Cette semaine, rendez-vous avec la déléguée de Sites & Monuments, qui veille à la préservation de tous les paysages.

Sandrine Rolengo devant une maquette des vestiges de la Corderie. (Photo : Emilio Guzman)
Sandrine Rolengo devant une maquette des vestiges de la Corderie. (Photo : Emilio Guzman)

Sandrine Rolengo devant une maquette des vestiges de la Corderie. (Photo : Emilio Guzman)

Il n’y a pas de hasard. Sandrine Rolengo donne rendez-vous à l’ombre d’une terrasse rue d’Endoume, à quelques mètres à peine des vestiges de la carrière antique de la Corderie et à cent pas de l’abbaye Saint-Victor. C’est-à-dire en quasi co-visibilité de deux des monuments historiques de Marseille sur lesquels elle veille au quotidien. À cet endroit, sa vie a pris un virage décisif, il y a un peu moins de dix ans. Désormais, le maquis de règles et de lois qui régit le patrimoine paysager est devenu son jardin d’agrément. Avant d’être la représentante locale de l’association nationale Sites & Monuments, Sandrine Rolengo a été @Sandylacherien sur Twitter. Un pseudo qui résume bien une ténacité de caractère, qui précède ...
Benoît Gilles
Journaliste

Commentaires

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  1. Charles Albert Charles Albert

    Bravo Sandrine pour ton action dans une ville qui a longtemps négligé son patrimoine.
    Pour protéger un immeuble, il y a aussi la possibilité de l’inscrire au PLU comme bati remarquable.
    Ce qui a été fait par exemple pour le Pavillon de l’octroi à la Madrague de Montredon et pour les anciens établissements Reggio avenue de Mazargues

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