Propreté, transports, voirie, finances : les quatre sujets minés du “new deal” métropolitain
Un nouvel exécutif va s'installer à la tête d'une institution qui a multiplié les points de crispation avec la Ville de Marseille depuis six ans. Marsactu fait le tour de ces dossiers épineux, sur lesquels le Printemps marseillais a promis une amélioration en s'impliquant davantage dans la gouvernance métropolitaine.
La répartition des responsabilités en matière de décharges sauvages, comme ici à Gèze, a cristallisé le conflit Ville-métropole sur la propreté. (Photo : Emilio Guzmán)
Commentaires
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Merci beaucoup pour cette clarification très précise.
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Du bon boulot
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En résumé : un fenestron d’améliorations possibles de ces politiques publiques au service des administré.e.s… et le début d’un tunnel de difficultés pour des élu.e.s de bonne volonté — tandis qu’une bonne partie des édiles des “petites communes” friquées (dont certaines pas si petites) ont toujours leur pouvoir de faire et défaire les majorités à la métropole.
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” revenir en arrière mettrait en difficulté les communes. Mais le statu quo pourrait mettre en difficulté les promesses de son allié Benoît Payan”
C’est le en même temps du macronisme dont on a vu les résultats
Une fois encore Mr Payan se conduit en parfait socialiste qui cherche plus le pouvoir que les solutions aux problèmes
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Je précise en soutenant le candidat LR qui ne souhaite pas revenir en arrière ni rester au statu quo mais n’a pas de solution Mr Payan se comporte comme le PS qui permet le vote du budget 2026
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Ne manquerait pas la voix : pistes cyclables ?
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Le programme Métropolitain de la Métropole AMP va se mettre en place sans qu’il n’ait été abordé à aucun moment lors de la campagne des élections Municipales.
Les élus (de tous bords) portent une grande responsabilité sur le caractère législatif incomplet de la Métropole AMP (qui persiste pour toujours ?) et qui est un déni de démocratie.
Il faut un deuxième vote sur les programmes métropolitains (des budgets annuels de 4 milliards d’Euros !) comme dans la Métropole de Lyon, et qu’un syndicat de transport unique composé d’une quarantaine d’élus comme dans la Métropole de Lyon soit constitué. C’est une recommandation du gouvernement depuis deux ans. Il est souhaitable que les élus s’expriment enfin sur la question des mobilités et notamment des transports en commun ferroviaires qui concernent particulièrement la Métropole hors Marseille.
Pour illustrer très concrètement ce point de vue sur les élections métropolitaines, il est facile de consulter le programme métropolitain du Grand cœur Lyonnais porté par Véronique Sarselli, qui a été élue à la Présidence de la Métropole de Lyon, assez facilement d’ailleurs, avec un programme comportant un volet mobilités très détaillé.
Il semble que Nicolas Isnard le maire de Salons, devrait être élu à la présidence de la Métropole AMP avec le soutien des Maires d’Aix-en-Provence et de Marseille. Pourquoi pas ? mais pour ce qui concerne les Mobilités sur quel programme et quels investissements sur 6 ans ?
Rêvons un peu ! Va-t-on enfin reconstituer l’étoile ferroviaire d’Aix en Provence avec la desserte ferroviaire de la zone du Pôle d’Activités des Milles, ouvrir les haltes de La Calade, de Venelles et de Luynes ? Tout un programme abandonné sans discussion et sans aucune justification à la création de la Métropole AMP en 2015. Il n’a plus jamais été possible d’en discuter y compris au GIP Mobilités de Marseille en Grand.
Un tel programme Métropolitain, que défend le Collectif du territoire du pays d’Aix depuis 3 ans, est pourtant de l’intérêt de l’ensemble des communes de la Métropole. En effet, par exemple, les échanges entre le Bassin de Marseille et le Bassin d’Aix en Provence sont de l’ordre de 100 000 déplacements journaliers d’après le PDM 2021 ! Ils continuent à être majoritairement routiers, sources de nuisances et de pollution urbaine, sans compter le temps perdu !
Il est grand temps de penser enfin en termes de MOBILITES à l’échelle de notre Métropole !
Jean-Luc DUCHATEAU
FNAUT-PACA
Représentant des usagers au GIP Mobilités de Marseille en Grand
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Il n’y a ni programme ni majorité
Tout va se régler au cas par cas à cout de marchandage et par conséquent par de grands projets structurant tout au plus une meilleure répartition des financements
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Pour améliorer les finances, il suffira que les agents de propreté se déplacent à vélo pour boucher les nids de poules avec les ordures ramassées.
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