Premier jour du Delta Festival : « Ça a été un gros dilemme pour qu’on se décide à venir »
Le Delta Festival s'est ouvert ce jeudi 23 juillet sur les plages du Prado à Marseille. Au cœur d'une crise après les accusations de violences sexuelles visant son président, l'événement a accueilli ses premiers festivaliers dans une atmosphère électrique sans la participation de ses têtes d'affiche et avec peu de réaction de l'organisation.
Il faut à peine quelques minutes, ce jeudi 23 juillet au soir, pour passer le contrôle de sécurité du Delta Festival à Marseille. Pas d'attente interminable sous un soleil de plomb, pas de foule compacte qui se presse contre les barrières ni d'agents de sécurité débordés. Dans ce climat trop tranquille, la préoccupation se devine sur le visage des bénévoles. "J'espère qu'on va avoir un peu de monde", se tracasse l'un d'entre eux, entre deux coups de scanner à billets. Les seules personnes qui patientent au pied de la grande porte d'entrée sont des hésitants. "Mais c'est bon, on va kiffer quand même. Dans tous les cas, on a payé, il faut qu'on reste", tente une mère auprès de sa fille.
Environ 150 000 visiteurs étaient initialement attendus entre ce jeudi et la clôture dimanche 26 juillet sur les larges plages du Prado où l'évènement a pris ses quartiers. Mais, depuis quelques jours, difficile de tenir cette certitude. L'édition 2026 du plus grand festival de musique de Marseille traverse une tempête inédite depuis
Etre en taule ou être sous la tôle…
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Boum-boum et prêchi-prêcha
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Dans tous les cas, on a payé, il faut qu’on reste“, tente une mère auprès de sa fille. Tout est dit . Personnellement je préfère le bruit du ressac à la musique électronique. Mais depuis que les bobos parisiens sont arrivés nous avons plus le droit à la parole.
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Ah, les bobos parisiens, cette espèce animale étrange, que personne ne sait décrire précisément tant elle prend des formes diverses : tantôt elle n’est pas parisienne, tantôt elle se demande ce qu’elle a de « bobo » en raison du caractère très vague de ce concept non défini. Mais elle est bien pratique : on peut l’accuser d’à peu près n’importe quoi.
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Et dire qu’on les finance avec nos impots!!!! Déjà au début le Crayon soutenu par l’extrème droite, heureusement que des citoyens ont lever le lièvre, sinon il serait encore au sein du festival et maintenant les agressions sexuelles… et il a tellement pas de face qu’il fait pression sur Marsactu enlève son article….
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