Le nouveau propriétaire de l’hôtel de Caumont rechigne à rembourser la Ville d’Aix

Actualité
le 26 Juil 2016
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C'est une première fausse note qui trouble l'harmonie entre l'administration de Maryse Joissains et Culturespaces. Cette filiale d'Engie a acheté l'hôtel de Caumont à la Ville en 2013. Elle conteste le remboursement d'une dette à la mairie d'Aix, qui a avancé plus de 800 000 euros pour en rénover les façades. 

La façade de l'Hôtel de Caumont (DR)
La façade de l'Hôtel de Caumont (DR)

La façade de l'Hôtel de Caumont (DR)

Après six ans de bonne entente, Culturespaces ne joue plus la même partition que la Ville d'Aix. La société, filiale d'Engie (ex GDF Suez), a dépensé 10 millions d'euros pour acquérir l'hôtel de Caumont en 2013 et en faire un lieu culturel, son premier en tant que propriétaire (voir encadré). La vente du lieu était souhaitée dès 2010 par la mairie, laquelle ne manque pas de mettre en avant sa programmation depuis mai 2015, date à laquelle il a commencé à accueillir des expositions, à une rue du cours Mirabeau.

Aujourd'hui, un contentieux avec Culturespaces amène la mairie d'Aix-en-Provence devant le juge administratif. Les deux partenaires avaient pourtant agi de concert dès décembre 2010 : lors de l'accord sur la vente du monument historique, qui nécessitait alors une importante rénovation, Maryse Joissains (LR) et son équipe s'étaient engagés à réaliser des études et travaux avant l'ouverture du "centre d'art". À charge pour Culturespaces de restituer la somme à la Ville une fois l'opération terminée, ce qui est aujourd'hui le cas.

1,6 million d'euros de travaux sur les façades

Ce remboursement est en réalité contesté par Culturespaces au tribunal administratif. Le 11 décembre 2015, la Ville a émis un titre de recettes pour récupérer comme prévu les frais avancés sur ses fonds propres pour rénover les fa . . .

Léo Caravagna

Commentaires

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1 commentaire


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  1. martine Colombani

    à propos de l’étalement du remboursement: c’est pourtant bien ce que le trésor public a autorisé dans le cadre de l’achat par mimet à l’agglo, de Château-Bas: remboursement sur 10 ans

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