Martine Vassal a embauché au département et maintenu en poste un parent absentéiste

Enquête
le 28 Juin 2019
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À son arrivée au Département, Martine Vassal est intervenue pour faire embaucher un jeune parent de son mari. Malgré un absentéisme flagrant, Lucas B. a été conservé à son poste. Il est même en voie de titularisation dans la fonction publique.

Martine Vassal lors d'une soirée politique, cette semaine. Photo : Emilio Guzman.

Martine Vassal lors d'une soirée politique, cette semaine. Photo : Emilio Guzman.

Pour certains de ses collègues du département, c’est « le neveu », et pas n’importe lequel, celui de la présidente (LR) Martine Vassal. Derrière ce surnom pèse un soupçon de piston. En réalité, Lucas B. n’est pas le neveu mais le petit-cousin du mari de Martine Vassal. Et ce parent a, selon les informations recueillies par Marsactu, pu bénéficier du soutien de l’élue Les Républicains pour faire carrière au sein du conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Une aide qui fait tache quand on se souvient que Martine Vassal s’est présentée en 2015 comme la candidate de « la fin d’un système clientéliste ».

Le coup de main n’a d’ailleurs pas traîné. Selon des informations recoupées par Marsactu, à peine élue à la tête de l’institution le 2 avril 2015, Martine Vassal a demandé à ce que soit proposé un emploi au jeune homme. À la réflexion et au vu de son CV peu fourni et concentré sur l’hôtellerie, ce sera un poste à la direction de l’environnement comme forestier-sapeur dans la Sainte-Baume. Un mois et demi après l’arrivée d’un membre de sa famille à la tête de l’institution, Lucas B. signe donc un emploi d’avenir le 18 juin 2015.

Circuit d’embauche parallèle

Le circuit semble suivre le parcours classique de ce type de contrat aidé puisque Lucas B. est inscrit à la mission locale de La Ciotat. C’est en effet par ses agences que doivent transiter toutes les candidatures. Mais, sous Jean-Noël Guérini déjà, le département a été habitué à des circuits parallèles, l’ancien président de gauche n’hésitant pas à répartir les embauches entre les élus, comme l’avait révélé Marsactu.

Interrogée par Marsactu, Martine Vassal a indiqué ne pas savoir qui était Lucas B. puis nous a renvoyé vers ses services sans nous donner de réponse supplémentaire. Un membre de l’administration dûment mandaté pour répondre à nos interrogations déclare n’avoir trouvé dans le dossier personnel de Lucas B. « aucune intervention directe de la présidente » ni être informé d’un lien de parenté entre le jeune homme et sa patronne.

Arrivé à son poste, le jeune homme ne ressemble pas à l’employé du mois. Les absences sont nombreuses et régulières, le nombre de jours travaillés est faible. Certaines, pouvant aller jusqu’à quatre mois pleins, sont justifiées par un arrêt maladie ordinaire mais, selon nos informations, d’autres n’auraient pas eu d’explication valable, à tel point que sa hiérarchie lui fait un rappel à la règle d’assiduité. « Il n’y a pas de tolérance pour l’absentéisme », juge pourtant le représentant de l’administration vers qui Marsactu a été redirigé.

Maintenu en poste malgré des difficultés

Lucas B., réputé agréable, réalise trois années de contrat d’avenir au sein de son unité, renouvelé année après année pour atteindre la durée maximum sous ce statut. Mais, à l’arrivée, ses supérieurs ne veulent pas poursuivre avec lui. En trois ans, du fait de ses multiples absences, celui-ci n’a pas acquis l’ensemble des compétences nécessaires à son poste. Il ne peut exercer que des tâches de base.

Selon les éléments que nous avons pu recouper, l’avis de ses supérieurs est diplomatique : ils ne s’opposent pas à son embauche pérenne au département mais estiment qu’il vaudrait mieux lui trouver un autre poste, pourquoi pas dans un bureau. « Cela s’est fait avec avis conforme de l’administration », a alors beau jeu de défendre le représentant du département. Finalement, Lucas B. est conservé. Par quel truchement ? Nous n’avons pas réussi à le découvrir. Mais le voilà stagiaire de la fonction publique, ultime étape avant la titularisation.

Notre interlocuteur au conseil départemental rappelle alors que « la loi laisse à l’appréciation des chefs d’exécutif locaux la titularisation. Donc, si intervention il y avait eu, cela aurait pu être plus rapide », admet-il. Quatre ans après son arrivée au département, Lucas B. est en tout cas toujours en poste. Et le jeune homme, à en croire son compte Facebook (public), a toujours une amie au département des Bouches-du-Rhône.

Capture d’écran. Compte Facebook de Lucas B.

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Commentaires

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  1. Happy Happy

    Jugé incompétent et peu assidu, il sera néanmoins titularisé sur un emploi de bureau, parce que ça se voit moins, où il vegetera pendant près de 40 ans, bien après (espérons le) le départ de sa tata. Et cela nourrira le ressentiment anti fonctionnaires des électeurs de sa tata. La boucle est bouclée.

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  2. patrick patrick

    fillon sort de ce corps.

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  3. Zumbi Zumbi

    Pas de doute, la fin du clientélisme est arrivée.

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  4. Electeur du 8e Electeur du 8e

    Quelqu’un est surpris ? Les chats ne font pas des chiens et, nourrie au bon grain gaudiniste pendant deux décennies, Mme Vassal ne peut pas être quelqu’un d’autre qu’un clone de Gaudin : se servir avant de servir, mépriser les fonctionnaires sauf quand il s’agit de promouvoir des membres de sa famille ou des « syndicalistes » amis, mépriser les compétences au profit de la proximité politique, privilégier la com et les « coups » aux politiques publiques de long terme. Une Gaudin en jupons, bien que l’expression soit désuète…

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  5. Brallaisse Brallaisse

    Et d’une ,c’est pour ce genre de truc que nos « chers » élus  » se font élire.
    Et de deux, elle a dénigré le système Guérini, et là je me marre.
    Et de trois, sans dire que toutes et tous sont pourris, nous en avons une sacré concentration au mètre carré dans cette région; A propos , comment va le père Tian, des nouvelles de sa condamnation?

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    • one live one live

      Cher Antoine, merci de bien vouloir considérer que rien ne rapproche les deux affaires. Dans un cas argent de famille certes dissimulé, dans l’autre cas (supposé) argent public.
      Par ailleurs le CD est truffé de pistonnés peu diplômés sans compter que les anciens guériniste sont toujours là, inemployés, mais chut , pas de vagues…….

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    • julijo julijo

      Ça commence à me fatiguer ce genre d’arguments…ce n’est pas de l’argent public, mais privé !!!! et puis quoi encore.
      Il faudrait prendre le temps de savoir comment cet argent privé a été gagné ??? mais surtout pourquoi était il planqué ????? comment peut on « oublier » des sommes pareilles…et puis dans tous les cas, quelque part, cet argent planqué c’était pour éviter des impôts ??? si ! si ! donc c’est de l’ARGENT PUBLIC !!!!!! (et merde !)
      Le même argument a été utilisé par dupont moretti pour « excuser » balkany !!!! tout pareil….d’où vient ce fric « privé » et combien de versement aux impôts a t-il fait économiser aux particuliers propriétaires de cet argent privé qui a échappé au fisc !!!! (et encore merde !!)
      Messieurs tian et balkany ont voulu échapper à l’impôt./
      et ça ça rapproche les deux affaires….et pour guérini on en est pas bien loin, c’était juste plus direct ….

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    • Tarama Tarama

      Tian qui se soustrait à l’impôt, si ce n’est pas de l’argent public, qu’est-ce que c’est…

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  6. Manipulite Manipulite

    Ces pratiques jettent l’opprobre sur l’ensemble des fonctionnaires. Hélas les politicien(ne)s clientélistes trouvent toujours des cadres subordonnés pour exécuter leurs instructions sans laisser de traces.
    Les attaques actuelles contre le statut de la fonction publique ne vont pas arranger les choses. Le peu de cadrage des embauches va sauter : clientélisme à tous les étages !

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  7. Input-Output Input-Output

    L’embauche de fonctionnaires sans concours fait partie de ces « tours de passe-passe » de l’administration et de ses élus que je dénonce dans mon livre Un Zèbre Dans Un Jeu De Quilles #UZDUJDQ

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  8. Brallaisse Brallaisse

    ONE LIVE , vous avez raison , je ne parlais pas du cadre juridique mais de la moralité et mentalité de ce genre d’individus. Et souvent sa mentalité dans le public se retrouve aussi dans le privé.
    Notez bien que le guérinisme n’est pas ma tasse de thé .Simplement passer son temps démolir son adversaire politique en ayant les mêmes pratiques est, avouez le, un peu surprenant.

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    • one live one live

      Vous avez raison, c’est comme si la fille de stambouliote avait subventionné la ligne et les rotations pour Erevan pratiquement dés son arrivée et que l’on puisse penser qu’elle en attende un retour électoral… nous serions alors bien surpris.

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  9. David David

    Le clientelisme a papa c’est fini, gaudin est has been. Aujourd’hui, c’est du clientélisme 2.0,faut faire dans la modernité… Quand je pense qu’un de mes amis, cadre titulaire à la municipalité, s’auto censure sur tout sujet impliquant de près ou de loin son employeur… De peur de perdre son statut, ou d’avoir des ennuis… Et que tout le monde fait pareil…. Je me dis que Vassal et tous ceux qui viendront après elle, que ça soit à la région, au département où à la mairie… Sont et resteront tranquilles à vie.

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  10. Mstmitre Mstmitre

    Pour ce type de pratiques, la loi de notre gouvernement pour réformer la fonction publique n’y changera rien!! Tous les bords politiques sont concernés, même dans des villes très à gauche. Le copinage n’a pas de couleur ! Si encore les compétences étaient là, mais non!!! En tout cas titularisé à 22 ans et carrière à vie dans la fonction publique! Combien en France? Où sont les chiffres de ces gents incompétents qui gênent des recrutements réels et obligent les autres à travailler plus pour compenser?

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    • Input-Output Input-Output

      La question n’est pas « Où sont les chiffres du dévoiement de l’emploi public ? », mais plutôt : « Qui aurait intérêt à ce que ces pratiques soient recensées et chiffrées ? » Peut-être un jour une cartographie sur la question sur le net ?

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  11. Doc Boxk Doc Boxk

    Rien de neuf sous le soleil à Marseille, qui, il est vrai, tape fort en ce moment.
    Sentiment de nausée en pensant à tous ces jeunes qui n’ont pas la chance d’être de la « famille », à tous ceux qui triment pour obtenir un CDD dans le privé, à ceux qui doivent affronter les vraies règles d’embauche dans le monde du travail. Quel exemple pour nos enfants.
    Cela rend encore d’autant plus amer le récent déjeuner marseillais de Mme Macron avec le Maire, l’adjoint et Mme Vassal. S’allier à cette clique locale LR en bout de course serait plus qu’une erreur, ce serait une faute que les urnes sanctionneraient en 2020.

    Merci une fois de plus à Marsactu pour le « lièvre » levé.

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  12. Malaguena/Jeannine Malaguena/Jeannine

    j’ai trouvé le fameux Lucas B sont intro : » Travaille chez Département des Bouches-du-Rhône
    Habite à Marseille »

    donc Marseillais vous savez ce qu’il vous reste à faire pour ne pas vous retrouvers avec des habitudes clientélistes qui datent de deferre, guerini et gaudin and co

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  13. lilicub lilicub

    Ce qui est fantastique chez Marsactu c’est sa capacité à investiguer sur Vassal pour tenter de la faire sauter en espérant attirer le regard de la justice.. Dommage que cette attitude n’et pas prévalue s’agissant de Guérini… bon il est vrai que celui-ci abondait les caisse de Marsactu (et de quelques autres medias locaux) qui disait merci… jusqu’au our où des juges se sont intéressés à Nono.. On attend une investigation de Marsactu pour savoir comment le parquet tente de préserver voire d’épargner l’ancien mécène d’un journal local indépendant…

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Ce qui est fantastique chez @lilicub, c’est sa capacité à affirmer sans avancer la moindre preuve, en espérant, euh, quoi au fait ? 🤔 Convaincre quelques lecteurs que Marsactu a quelque chose à se reprocher ?

      Quand on saisit le mot « Guérini » dans la barre de recherche de Marsactu, on tombe sur plus de 250 articles consacrés à Jean-Nono, sa famille et ses affaires, dont le premier date de début 2010. Dont celui-ci :
      https://marsactu.fr/jean-noel-guerini-sur-les-medias-je-fais-ce-que-je-veux-quand-je-veux/

      250 articles de 2010 à 2019, c’est vraiment trop peu, en effet…

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    • Tarama Tarama

      J’espère que l’ump paye leur abonnement à certains commentateurs, pour services rendus 🙂

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    • Brallaisse Brallaisse

      C’est quelle le vaut bien !

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    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Guerini aurait abondé les caisses de MarsActu ? Vous avez sans doute une preuve de ce que vous avancez ? On attend…

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  14. PromeneurIndigné PromeneurIndigné

    On ne doit pas confondre la fonction publique de l’État ou la fonction publique hospitalière avec la fonction publique territoriale. Les effectifs des deux premières sont demeurés « contraints » en raison de l’austérité budgétaire, par exemple l’éducation nationale, la police, Quant aux personnels des préfectures ils sont remplacées par des applications numériques, qui accentuent la fracture du même nom etc. En revanche le nombre des agents publics territoriaux a été multiplié par deux depuis le début des années 1980,(500 000 à 1 million environ) grâce aux lois instituant la décentralisation et les nouveaux statuts de la fonction publique. Ces textes ont laissé pratiquement carte blanche aux élus de droite comme de gauche, pour recruter leur personnel, notamment en fonction de leur « sensibilité » politique. C’est ainsi que les lauréat des concours de la fonction publique territoriale ne sont pas classés par ordre de mérite, mais par ordre alphabétique. Cela permet aux élus de recruter dans la liste de classement non pas les meilleurs éléments, mais ceux qui sont les plus proches d’eux , politiquement. Certains de ces derniers sont recrutés non pas pour exercer effectivement des fonctions dans un emploi déterminé, mais pour être des agents électoraux et des colleurs d’affiches, ou encore des « chargés de mission » dont les missions sont incertaines mais au plus haut niveau de rémunération.

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    • Input-Output Input-Output

      Je ne sais pas si l’ordre alphabétique permet de déduire la « sensibilité » politique des lauréats des concours de la FPT, mais ce que je sais c’est que les catégories C sont recrutées sans concours, pourtant seul moyen d’assurer l' »égalité d’accès aux fonctions publiques » exigée par notre constitution…Et c’est bien de cela qu’il est question dans cet article…

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    • Piou Piou

      C’est dans le meilleur des cas, quand les recrutements se font sur liste d’aptitude (donc parmi des lauréats de concours, ce qui garantit en théorie un minimum de connaissance ou compétences).
      Dans la pratique, les recrutements de contractuels sont exponentiels et la faiblesse des contrôles (par le préfet, les syndicats, les contribuables vigilants…) est telle que les élus peuvent faire recruter qui ils veulent, même parmi les plus incompétents, et même sur des postes à responsabilité. On s’en fout, c’est de l’argent public!

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  15. PromeneurIndigné PromeneurIndigné

    Face aux dérives du système l’Etat, représentée par les préfets, se retrouve complètement démuni pour exercer effectivement « le contrôle de légalité » des actes des collectivités locales qu’il s’agisse des marchés publics ou encore du recrutement des personnels. En effet le contrôle » a priori par les préfets qui existait avant les lois de décentralisation, a été remplacé par le contrôle a posteriori » toujours exercé par les préfets. Or contrairement à la légende, désormais le rapport de force entre les « grands élus » et les préfets ne joue pas en faveur de ces derniers. Les préfets nommés sur des emplois à la discrétion du gouvernement, seront tentés de regarder ailleurs lorsque passe sous leurs yeux, un arrêté émanant d’un(e) maire, d’un(e) président(e) de conseil départemental ou régional proche le gouvernement qui les a nommés. Les dérives clientélistes des élus locaux nous ramènent aux privilèges d’avant la Révolution .Les élus locaux n’hésitent pas ,d’ailleurs ,à parler de « ma » ville « mon » département, « ma » région. La presse leur fait écho en parlant du « fief » d’un tel ou une telle Le principe de l’égalité de tous les citoyens devant la loi, bien qu’inscrits dans la Constitution, est de plus en plus malmené.

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    • Regard Regard

      Votre démonstration ne prend pas en compte les lois de décentralisation.
      Par exemple, quand l’état délégue la gestion des colleges et des lycées aux départements et aux région, le personnel est intégré dans les collectivités locales ce qui de fait augmente le nombre de fonctionnaires territoriaux….et devrait faire baisser le nombre de fonctionnaire d’Etat.
      Idem pour les routes, la gestion du RSA, …..

      Donc dire que la fonction publique territoriale a doublé ses effectifs est vrai mais cela ne s’est pas nécessairement fait sur de nouveaux recrutements.

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  16. Brallaisse Brallaisse

    À cette allure il va falloir rebaptiser la chronique politique du Gabian en chronique du Palais

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  17. GlenRunciter GlenRunciter

    « Avoiiir, un bon copain, voilà ce qu’y a d’meilleur au moooonde ! »

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  18. PromeneurIndigné PromeneurIndigné

    MARSACTU octobre 2018 « Pour sa première séance en tant que présidente de la métropole Aix-Marseille Provence, Martine Vassal (LR) a trouvé en tête de l’ordre du jour un dossier épineux. Au programme, l’avis de la chambre régionale des comptes sur la modification du contrat de distribution de l’eau de Marseille et 15 communes voisines. Ce même contrat à 2,8 milliards d’euros qui lui a valu une garde à vue en juin 2017. Ouverte par le parquet national financier, l’enquête, toujours en cours, faisait suite à un précédent avis de la chambre, elle-même saisie par le préfet. Ce jeudi, au conseil métropolitain, aucune vague n’est venue de l’hémicycle. Si la présidente a signalé l’avis, elle n’a rien sur son objet. « Y a-t-il des observations ? Pas d’observations, très bien », a pu dérouler « l’élue .Ou en est-l’enquête ? A Marseille l’eau coute « un pognon de dingues  » comme dirait l’autre

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  19. Brallaisse Brallaisse

    Ah! le silence s’achète à coup de présidences et de vice-présidences , c’est tout.
    Jetez un œil aux titulaires des postes cités plus haut dans les organismes présidés par la Vassal , il y en a pour tout le monde. Conseil départemental : 15 vice-présidences ;Métropole 20 vice-présidences.
    Et puis nos élus sont de grands timides , ils ont peur de gêner peuchère , alors ………..

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