« Marseille a besoin de parler du racisme et des violences policières »

Interview
le 6 Juin 2020
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Ce mardi, des milliers de Marseillais sont descendus dans la rue à l'occasion d'une manifestation contre le racisme et les violences policières. L'événement s'inscrit dans un contexte international mais n'a eu besoin que d'un petit coup de pouce pour, en moins de 24 heures, remplir de monde la Canebière. Rencontre avec l'une de ses initiatrices, avant une nouvelle marche ce samedi.

Photo : PID

Photo : PID

Personne ne s’y attendait. Ce mardi, une importante manifestation a rassemblé plusieurs milliers de Marseillais. Dans la foulée du mouvement de protestation contre les violences policières et le racisme survenu après la mort du noir américain Georges Floyd lors d’une arrestation à Minneapolis, les événements se sont multipliés dans les grandes villes du monde entier. […]

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Commentaires

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  1. PromeneurIndigné PromeneurIndigné

    Bravo Madame ,je suis de tout cœur avec vous Hélas je ne suis plus assez véloce pour me joindre à vous !

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  2. Un électeur du 9 ème Un électeur du 9 ème

    Il faut saluer énergiquement l’initiative de ces deux jeunes femmes qui ont lancé cette manifestation qui a été un premier succès et saluer aussi tous les participant(e)s qui ont eu le courage de manifester malgré l’interdiction du soi-disant état d’urgence sanitaire (qui aurait plutôt du être déclaré en janvier …).

    Une remarque : le silence des nombreux commentateurs de Marsactu qui interviennent habituellement se taisent. Deux cas de figure possible :
    – certains sont de vieux réacs partisans des violences policières (et ils osent parfois le dire)
    – d’autres qui écrivent sous leur identité ou sous un pseudonyme dont l’identité est connue ont peur de critiquer les violences policières car cela pourrait leur attirer des ennuis. Dans ce cas cela voudrait dire que l’autocensure bride la liberté d’expression qui est censée être garantie dans un état démocratique.

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  3. Brallaisse Brallaisse

    Comment être partisan de violence policière ?
    Si l’on est républicain ou tout simplement humain cela n’est même pas envisageable surtout sous le prétexte d’une couleur de peau, d’une origine ou toute autres raisons qui n’en sont pas sauf à être raciste, c’est-à-dire un(e) abruti(e) total(e). Taper des gens pour ce qu’ils sont est inacceptable et doit être sanctionné pénalement et corrigé par l’éducation dans l’acceptation et la compréhension réciproque de l’autre.
    Une fois posé ce principe indéfectible, il y a un deuxième mot ou plutôt des maux à évacuer de notre quotidien et qui proviennent de l’idée communautariste.D’ailleurs ne parle t’on pas d’une ville de communautés à Marseille.
    Malheureusement la République n’a pas joué son rôle vis à vis des gens originaires d’ailleurs et je suis à peu près convaincu que cela a été fait volontairement. Alors ce qui devait arriver arriva. L’affrontement entre des forces de l’ordre dont certains éléments racistes et des gens exclus de la République et qui se retrouvent face à un symbole de la dites République et qui devrait être irréprochable. La police est républicaine dans son immense majorité et il ne faut pas jeter le bébé et l’eau du bain avec, mais il y a un problème et il faut le régler.

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  4. Brallaisse Brallaisse

    Je souhaite rajouter :d’ailleurs et d’ici.
    Ensuite, se méfier des anti républicains qui n’ont qu’un but détruire la République.
    Mais l’un n’excuse pas l’autre. Ceci est bien clair chez moi

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  5. petitvelo petitvelo

    Il faut donner des moyens à la police, des moyens à la justice, des moyens à l’hopital … pour enfin arrêter de couvrir les fautes pour ne pas fâcher parcequ’on a pas donné ces moyens. Les moyens sont-ils seulement financiers ? Sans doute pas, réformer pour désengraisser les pontes de ces institutions permettrait de remettre l’argent au niveau de l’action et de l’investissement d’avenir.
    L’église catholique solde ses comptes doucement, l’Etat français est-il plus conservateur encore ? L’Etat est-il encore libre de réformer ? Fallait-il commencer par les retraites ou par l’hopital, la police et la justice ? L’épidémie a recentré la priorité sur l’intégrité physiques des citoyens, continuons dans cette direction.

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