Le festival Artéfada :« Ni échangeable, ni remboursable »

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le 30 Mai 2011
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Le festival Artéfada :« Ni échangeable, ni remboursable »
Le festival Artéfada :« Ni échangeable, ni remboursable »

Le festival Artéfada :« Ni échangeable, ni remboursable »

La deuxième édition du festival Artéfada prend place toute la semaine entre Marseille et Aix. La programmation pluridisciplinaire est « ni échangeable, ni remboursable » (voir conditions en festival). Roman Gigoi, coordinateur et membre de l’association Sôzoup organisatrice du festival, présente les ambitions du festival en quelques mots.

Marsactu : quelle est la particularité de cette deuxième édition ?

Roman Gigoi : nous avons ouvert la programmation à de nouveaux lieux de la culture. Les événements se produiront dans une trentaine d’espaces répartis entre Marseille et Aix-en-Provence, contre une dizaine lors de la précédente édition. Et puis nous avons fait appel à une soixantaine d’artistes locaux et internationaux, alors qu’ils étaient une quarantaine l’an dernier. Le festival Artéfada, événement majeur de l’association Sôzoup, prend de l’ampleur et se porte bien. Nous bénéficions des aides apportés par de nouveaux financeurs et les budgets ont été multipliés par deux cette année.

Quelle est pour vous l’objectif du festival ?

R.G : les objectifs sont doubles. Il s’agit à la fois de mettre en lumière le rôle des acteurs étudiants dans la cité et de développer la dynamique interuniversitaire. Notre programmation présente des artistes locaux et internationaux si bien amateurs que professionnels. En faite, on a tendance à penser que les projets étudiants sont simplement festifs or ici, nous avons voulu créer de véritables moments d’expérience artistique et culturelle.

Justement, qui se cache derrière l’association Sôzoup ?

R.G : nous sommes une vingtaine de personnes, des élèves en master (ou anciens étudiants) des trois universités de Provence en formation professionnelle à la culture. Le projet de l’Artéfada a aussi pour objectif de créer des ponts entre les lieux culturels de la ville et les étudiants.

Le festival propose du 29 mai au 3 juin des rencontres de danse, de théâtre, des expos, des concerts et de la vidéo. Cette jeune initiative culturelle étudiante fête son deuxième anniversaire avec entre-autres une « braderie des Riffs », à savoir des ateliers workshops encadrés par des intervenants de la Cité de la Musique de Marseille, proposés du lundi 30 mai au mercredi 1 juin de 13h30 à 17h. Les étudiants organisent également « le labo musical Artéfada », des rencontres sonores de créations mécanique et numérique, ce jeudi 2 Juin à partir de 20h30 au Nomad Café.

Pour un festival dit « ni échangeable, ni remboursable » (selon le titre donné par les organisateurs à la manifestation), on trouve au programme un « déstockage de sons et d’images » avec une soirée courts-métrages et un projet ciné-BD-concert par Sayag Jazz Machine. Enfin, la soirée de clôture prend la forme d’un circuit urbain. Cette balade artistique prévoit entre-autre une rencontre en plein air avec une création improvisée de danse par la compagnie interuniversitaire C’est pas Nous et de lecture par l’association Histoire d’écrire, ce vendredi 3 Juin à 19h15 au plan d’eau du Cours Julien. Celle-ci est suivie d’une invitation à poursuivre la soirée dès 20h à l’Équitable Café.

Un lienD’autres rendez-vous dans le programme complet sur le site d’Artéfada

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