Le Corbusier revient faire sa brute au J1
Dans le J1, ce hangar du port qui frotte ses flancs métalliques contre la coque des paquebots, l'exposition Le Corbusier et la question du brutalisme se dévoile. C'est à partir de ce lieu que Le Corbusier a embarqué plusieurs fois pour l'Algérie ainsi que pour Athènes en 1933, et que l'architecte Jacques Sbriglio, spécialiste du fada a imaginé et conçu sa scénographie. Ouvert de tout part, l'espace est traversé par la lumière naturelle du môle, offrant une vue tant sur la Méditerranée que sur Marseille et la cathédrale de la Major.
Le premier chapitre de l'exposition, "Aux origines du brutalisme", revient sur le cheminement de la carrière de Charles-Edouard Jeanneret dit Le Corbusier, et tend à montrer comment se sont construits ses fondamentaux, comme son rapport si particulier à la Méditerranée. En effet, avant-guerre, Le Corbusier travaille près de 10 ans à Alger, séduit par la lumière qui irradie le pays. Il conçoit de multiples plans qui ne seront jamais exécutés, tel un gratte-ciel que l'architecte Jacques Sbriglio ira chercher, en vain, à Alger, berné par un montage hyper réaliste du dessinateur où la pointe du bâtiment agace des nuages fuyants. Le Corbusier est également fasciné par la Casbah qui doit, selon lui, être pr . . .
Commentaires
0 commentaire(s)
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local. Découvrez nos offres
ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné⋅e.