La violence sexuelle ordinaire d’un directeur de recherche de l’IHU devant la justice
Cinq ans après la révélation des faits de harcèlement moral, sexuel et d'agression sexuelle, E.G. s'est confronté durant un jour et demi à ses deux accusatrices, ancienne collègue et stagiaire. Au bout des débats, il encourt trois ans de prison avec sursis.
Malade d'un cancer, E.G. a pu répondre assis, à la barre. Croquis : Ben 8
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Pourquoi dans cette affaire ne nommez vous pas ouvertement le prévenu ? Alors que d’autres (Le Monde par exemple) ne s’en privent pas, et que dans les autres affaires judiciaires que vous suivez la encore les prévenus sont bien identifiés ? Question sans arrière pensée, mais je ne comprends pas ce fonctionnement à géométrie variable ?
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Bonjour, à ce sujet nous suivns une règle simple. Si le ou la prévenu(e) est une personnalité publique connue, alors nous estimons normal de citer son nom. Cela a été le cas pour le procès en appel de messieurs Maggi et Jorda, ancien député, maire pour l’un et colonel des sapeurs-pompiers de l’autre. Dans le cas présent, M. G. est un chercheur connu dans son domaine mais n’est pas une personnalité publique. C’est pour cette raison que nous ne citons pas son nom ou celui de ses victimes présumés. En la matière, chaque journal suit sa propre règle conduite.
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